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28 Août 2006
Universités d’été ou foire médiatique ?
Les universités d’été qui, a l’origine, étaient un
temps de la période estivale où militants et dirigeants d’un parti
pouvaient se rencontrer dans une ambiance détendue, sont devenus, au fil
des ans, un show médiatique pour les dirigeants.
A quelques mois des élections présidentielles et
législatives, cette tendance s’est encore renforcée.
L’université d’été des socialistes à la Rochelle
est l’occasion de lancer la campagne des présidentielles pour Ségolène
Royal par delà le psycho-drame du psycho-rigide Lionel Jospin. On n’en
saura pas plus sur le programme de Ségolène lequel se rapproche de plus
en plus de celui de Nicolas Sarkozy. GE espère qu’il ne recoupera pas,
même partiellement, celui du Front National.
Quand à l’université d’été des Verts à Coutances,
il s’agit également d’une opération médiatique visant à lancer la
campagne de leur candidate Dominique Voynet. En invitant à la tribune
les chouchous des médias plutôt que des mouvements écologistes
historiques, les Verts démontrent bien que leur priorité n’est pas de
regrouper les mouvements écologistes mais bien de profiter de l’image
médiatique de leurs invités pour renforcer la leur.
Enfin, l’université d’été du Parti Radical à
Palavas-les-flots, n’a qu’un intérêt anecdotique puisque le plus vieux
parti de France a intégré l’UMP en 2002. Il s’agit donc pour le parti
aux deux présidents, d’abuser les français en leur laissant croire, par
médias interposes, qu’il est indépendant.
Quand à l’université de « Front National » qui a
réussi à se loger à Avignon après avoir été délogé d’Arles, il aurait pu
pousser jusqu'à Orange où le maire Villieriste de la ville se serait
fait un plaisir de l’y accueillir. Génération Ecologie n’attend rien de
bon d’un Front National dont la réussite ne dépend que de l’échec des
autres. Ses opérations médiatiques sont plus mobilières que
programmatiques.
Génération Ecologie pose donc la question
suivante: quand arrêterons nous ces mascarades politiques dont le but
principal est de masquer l’absence de propositions concrètes à la
veille de la rentrée.
Contacts : Michel Villeneuve, Porte-Parole de GE : 06 16 58 81 73. |
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28 Août 2006
Génération Ecologie parraine la marche pour « l’égalité
de chances »
La marche pour « l’égalité des
chances » organisée par l’association « la France qui marche » présidée
par Adnam Azzam, est parrainée par un certain nombre d’organisme et de
mouvements dont Génération Ecologie. France Gamerre, Présidente de
Génération Ecologie fait parti du comite de la « France qui marche »
avec An Dao Traxel, Bernard Stasi et Patricia Sitruck.
La marche pour « l’égalité de chances »
qui est partie le 19 août de Marseille atteindra Paris le 10 septembre
après avoir traversée les grandes villes situées sur cet axe comme Lyon,
le 27 août, Troyes le 1er septembre et Créteil le 7 septembre.
Le but principal de cette marche est de
« sensibiliser » le public à un grave problème de société dont tout le
monde parle mais qui dans les faits n’a pas trouve de solution, à
savoir : l’égalité des citoyens français devant l’emploi et les
fonctions nationales auxquelles leurs capacités physiques,
intellectuelles et morales devraient leur permettre d’accéder.
Bien que la déclaration des « droits de l’homme »
ait décrété l’égalité de tous les citoyens en fonction de leurs
capacités, deux cents ans après, ce principe n’est toujours pas
appliqué.
Les castes dirigeantes on reconstitué une nouvelle
« noblesse républicaine » qui se transmets les charges publiques d’une
manière quasi-héréditaire. Une grande partie des français et
particulièrement les femmes, les citoyens qui viennent des milieux
défavorisés et ceux qui ont un handicap physique ou ceux qui n’ont pas
en France de réseaux établis depuis des générations, sont de fait,
exclus du fonctionnement de la société.
Génération Ecologie soutient la « France qui
marche » parce que cette dernière refuse les passe-droits, les lobbies
et les communautarismes comme moyen de promotion sociale et qu’elle
cherche, au contraire, à valoriser les capacités individuelles et la
responsabilité du citoyen vis-a-vis de la société et de la Nation.
L’égalité de tous devant la loi doit
également s’accompagner de l’égalité de tous devant les droits et pas
seulement devant les devoirs.
Contacts : Michel Villeneuve, Porte-Parole de GE : 06 16 58 81 73.
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28 Août 2006
Génération Ecologie demande une commission d’enquête sur
le décès de Palouma, l’Ourse des Pyrénées
Génération écologie et France Gamerre,
candidate à l’élection présidentielle de 2007, sont attristés et
inquiets par la mort de l’Ourse slovène Palouma, introduite il y a peu
de temps dans les Pyrénées.
En effet, a première vue il semblerait
que l’Ourse à dévissé d’une falaise et s’est tuée en tombant
accidentellement dans un endroit ou elle n’allait jamais. Il y a à cela
deux explications possibles :
-soit l’Ourse en mauvaise alpiniste a
fait un faux mouvement en explorant une zone inconnue pour elle.
-soit elle a été poussée vers cette zone
par des malveillants qui l’a pourchassait et l’ont acculé à se réfugier
dans cette falaise pour échapper à ses poursuivants.
Dans le premier cas il s’agit d’un
accident naturel et dans le second cas d’un attentat pur et simple.
C’est pourquoi Génération Ecologie qui
défend la cause des animaux en général et des Ours en particulier,
demande une commission d’enquête, compte-tenu des incertitudes qui
pèsent sur cette mort du plantigrade.
Les accidents d’animaux sont rares car
ils ne s’aventurent généralement pas dans des zones dangereuses sauf
s‘ils y sont poussés.
France GAMERRE
Présidente de Génération Ecologie
Candidate déclarée à l’élection présidentielle
Tel : 06 32 28 91 30
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01 Août 2006
OGM : Génération Ecologie
dénonce la culture du
silence
France GAMERRE, Présidente de Génération
Ecologie et candidate déclarée à l’élection présidentielle, dénonce les
méthodes de José Bové qui a à nouveau procédé à des fauchages
volontaires de cultures transgéniques au cours du week-end dernier.
Comment peut-on évoquer sa candidature à
l’élection présidentielle tout en prônant la désobéissance civile comme
le fait José Bové ? Les victoires écologiques ne s’obtiendront pas en se
marginalisant du système politique. De tels coups médiatiques ne servent
qu’à discréditer le militantisme écologique (si tant est que José Bové
ait l’âme écologiste…).
Certes, la France est menacée d’amendes
lourdes par la Commission Européenne pour non transcription dans le
droit national de la directive européenne 2001/18. La loi qui tarde à
être adoptée doit instaurer l’obligation de déclarer les parcelles de
plantes transgéniques. Le vide juridique actuel permet donc encore les
cultures secrètes d’OGM. Cette situation n’est plus tolérable.
A l’heure où la désobéissance civile est
prônée par certains et où trois quarts des français souhaitent
s’exprimer sur le sujet des OGM, Génération Ecologie demande à nouveau
la mise en place d’un référendum républicain sur la question. Les
organismes génétiquement modifiés concernent tous les citoyens ; c’est
donc à ces derniers d’exprimer démocratiquement leur opinion. Le
gouvernement actuel, à la botte des semenciers, ne doit pas décider seul
de notre avenir.
GE demande également l’interdiction
temporaire des cultures d’OGM en plein champ afin d’évaluer l’impact
réel des cultures transgéniques, tant du point de vue environnemental
que sanitaire. Notre gouvernement n’a pas le droit de poursuivre sa
culture du silence. Les échéances à venir pourraient en outre la rendre
désuète.
France GAMERRE
Présidente de Génération Ecologie
Candidate déclarée à l’élection présidentielle
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30
juillet 2006
France Gamerre réagit au propos de
Nicolas Hulot
Suite aux déclarations de Nicolas Hulot
dans le « Journal du Dimanche » du 30 juillet 2006 et à son intention de
proposer sa candidature à l’élection présidentielle de 2007, France
Gamerre, Présidente de Génération Ecologie et elle-même candidate à
cette élection depuis août 2005, apporterait son soutien à cette
candidature si celle-ci devient la candidature unique de tous les
écologistes.
En effet, face aux menaces écologiques
qui pèsent sur la Planète et sur notre pays et face aux lobbies
anti-écologistes qui trouvent leurs supporters dans les rangs des partis
traditionnels, il est nécessaire et urgent que les écologistes se
rassemblent et montrent leur détermination.
L’écologie a besoin de se rassembler
au-delà des clivages politiques et au-delà des clivages entre écologie
politique et écologie associative.
La candidature de Nicolas Hulot pourrait
être celle du rassemblement de tous les écologistes à la condition que
la neutralité politique soit respectée pendant la campagne et au-delà du
premier tour de cette présidentielle.
France Gamerre invite les écologistes à
se rassembler pour l’intérêt supérieur de l’Ecologie et des Français. Un
seul refus des candidats écologistes en lice, serait perçu par l’opinion
publique comme étant, soit téléguidé par les grands partis soit guidé
par des intérêts personnels.
Les problèmes écologiques sont certes
mondiaux, mais il est important que la France donne l’exemple dans ce
combat et que les écologistes français montrent la voie à suivre aux
autres Nations.
France GAMERRE
Présidente de Génération Ecologie
Candidate déclarée
à l’élection présidentielle
Tel : 06 32 28 91 30
fgamerre@hotmail.com
Contact Michel Villeneuve
Tel :06 16 58 81 73
www.generation-ecologie.com |
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27
juillet 2006
GE soutient Greenpeace dans son combat
contre les OGM
Génération Ecologie
soutient Greenpeace qui vient d’être condamné par la justice française
pour avoir publié sur son site internet les emplacements des champs
cultivés en OGM malgré la directive européenne qui oblige les Etats
membres à informer les citoyens sur les lieux d’essai et de production
des OGM.
Une nouvelle fois, le
Gouvernement français ne donne pas suite à une directive européenne qui
aurait dû être transposée il y a plus de trois ans. Ce sont donc les
citoyens, au travers des associations telles que Greenpeace, qui doivent
s’en charger.
Le jugement à l’encontre
de Greenpeace invoque la protection de la vie privée des producteurs d’OGM
pour interdire la publication des emplacements de leurs champs. Mais la
production en plein champ ayant une influence non négligeable sur la
dissémination des OGM dans les parcelles voisines, il est aisé de
rétorquer que les producteurs d’OGM attentent eux mêmes à la vie privée
des agriculteurs voisins. Pour autant, les producteurs de plantes
transgéniques ne sont pas condamnés pour ces atteintes à la liberté de
cultiver des produits sains.
Si la justice est à sens
unique, elle finira par se discréditer, de même qu’un Etat qui a signé
les traités européens et qui refuse d’appliquer les directives
communautaires. Cela pourrait aboutir à légitimer les actions
répréhensibles des citoyens en colère et notamment celles des
« faucheurs d’OGM »
Génération Ecologie, au
regard de la contradiction dont font preuve les décideurs de notre pays,
demande l’ouverture d’un débat national citoyen sur les OGM qui, pour
l’instant, est resté confiné au Parlement.
France GAMERRE
Présidente de Génération Ecologie
Candidate déclarée à l’élection présidentielle |
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28
juillet 2006
Génération Ecologie pour la recherche sur
les cellules souches
(mais contre le clonage reproductif)
Suite au rapport remis au Premier
Ministre sur l’utilisation des cellules souches embryonnaires humaines,
Génération Ecologie tient à rappeler sa position vis-à-vis des
manipulations biologiques.
GE reste fermement opposé au clonage
reproductif qui transformerait progressivement l’homme en robot à la
disposition de ceux qui ont les moyens de procéder à sa fabrication. En
revanche, on ne peut fermer la porte à la recherche sur les cellules
souches dans la mesure où il s’agit d’un matériau scientifique
permettant de faire progresser les connaissances sur des maladies
jusqu’ici incurables.
Dès lors qu’il s’agit de guérir des êtres
vivants et non de les fabriquer, il ne peut y avoir de position
dogmatique pour s’opposer à la recherche.
La décision récente du Président des
Etats-Unis, Georges W. Bush, de supprimer les crédits aux chercheurs
travaillant sur des cellules souches, sous la pression des lobbies
intégristes, est une « tartufferie » au regard du peu d’humanité de sa
politique extérieure
La recherche vise à mettre à disposition
des responsables politiques et du public les connaissances scientifiques
; il revient à ces derniers d’y donner ou non des suites compatibles
avec les projets de société.
Interdire la recherche ou l’entraver pour
ne pas avoir à prendre des responsabilités dans l’application de ses
résultats serait une preuve de lâcheté et un aveu d’incompétence de la
part des responsables politiques.
France GAMERRE
Présidente de Génération Ecologie
Candidate déclarée à l’élection présidentielle |
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28
juillet 2006
GE s’oppose au nucléaire de troisième
génération
L’enquête publique
préalable à l’autorisation d’un nouveau réacteur nucléaire EPR (European
Pressurized Reactor) sur le site de Flamanville se clôturera ce dimanche
30 juillet. Ce projet, dans les cartons depuis plus de vingt ans, n’est
plus d’actualité. De plus, la question des déchets nucléaires, qui
constitue le frein essentiel à de tels projets, n’est pas résolue.
Ce dossier met à nouveau en lumière le
débat sur la politique énergétique de notre pays. Au-delà de l’EPR et
des réacteurs actuels, la solution à l’explosion de la demande
énergétique dans les années à venir et à la volonté d’une énergie plus
propre passe par un fort développement des énergies renouvelables qui
accompagnerait la fin des réacteurs nucléaires actuels.
Cependant, ces mesures ne sauraient
constituer la solution idéale face à la hausse de la demande en énergie.
Soyons réaliste, cela ne suffira pas. C’est pourquoi Génération Ecologie
est favorable à la recherche, notamment celle concernant les réacteurs
de quatrième génération et le projet ITER, afin d’aboutir à un nucléaire
propre. L’industrie du nucléaire doit faire des efforts pour changer de
machine et ne pas se contenter d’améliorations sur des machines
polluantes et dépassées.
Si le nucléaire présente l’avantage de
rejeter peu de gaz a effets de serre dans l’atmosphère, il ne doit pas
annuler cet avantage par l’accumulation de déchets radioactifs dans les
entrailles de la terre.
Enfin, Génération Ecologie et sa
Présidente France GAMERRE, candidate déclarée à l’élection
présidentielle, rappelle que continuer les recherches ne signifie pas
automatiquement déboucher sur une application industrielle. Ce sera aux
responsables politiques, après consultation réelle du peuple, de décider
au non de la mise en œuvre d’un projet industriel.
En attendant Génération Ecologie invite
ses adhérents et sympathisants à se rendre à la manifestation de
protestation qui aura lieu samedi 29 juillet devant la préfecture de
Saint-Lô dans la Manche. Oui à la recherche et au développement des
énergies alternatives, non au nucléaire tel que nous le connaissons
actuellement.
France GAMERRE
Présidente de Génération Ecologie
Candidate déclarée à l’élection présidentielle
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28
juillet 2006
Génération Ecologie contre le clonage
reproductif
Suite au rapport remis au Premier
Ministre sur l’utilisation des cellules souches embryonnaires humaines,
Génération Ecologie tient à rappeler sa position vis-à-vis des
manipulations biologiques.
GE reste fermement opposé au clonage
reproductif qui transformerait progressivement l’homme en robot à la
disposition de ceux qui ont les moyens de procéder à sa fabrication. En
revanche, on ne peut fermer la porte à la recherche sur les cellules
souches dans la mesure où il s’agit d’un matériau scientifique
permettant de faire progresser les connaissances sur des maladies
jusqu’ici incurables.
Dès lors qu’il s’agit de guérir des êtres
vivants et non de les fabriquer, il ne peut y avoir de position
dogmatique pour s’opposer à la recherche.
La décision récente du Président des
Etats-Unis, Georges W. Bush, de supprimer les crédits aux chercheurs
travaillant sur des cellules souches, sous la pression des lobbies
intégristes, est une « tartufferie » au regard du peu d’humanité de sa
politique extérieure
La recherche vise à mettre à disposition
des responsables politiques et du public les connaissances scientifiques
; il revient à ces derniers d’y donner ou non des suites compatibles
avec les projets de société.
Interdire la recherche ou l’entraver pour
ne pas avoir à prendre des responsabilités dans l’application de ses
résultats serait une preuve de lâcheté et un aveu d’incompétence de la
part des responsables politiques.
France GAMERRE
Présidente de Génération Ecologie
Candidate déclarée à l’élection présidentielle |
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25
juillet 2006
Canicule : à qui faut-il faire
confiance ?
Deux fois
consécutivement (2003 et 2006), une canicule hors norme s’est installée
durablement sur la France. Les ouragans dans les tropiques sont de plus
en plus nombreux et importants. La Méditerranée se réchauffe
inexorablement. Tous les scientifiques sont d’accord sur un point :
l’effet de serre augmentera dans les années à venir.
Fini le temps des
sarcasmes à l’encontre des écologistes qui prévoyaient l’augmentation de
la température à cause de l’effet de serre et dénonçaient les méfaits de
l’utilisation du pétrole comme principal responsable de cette
augmentation.
Les spécialistes nous
assurent que l’augmentation moyenne de la température d’ici la fin du
siècle sera d’environ 4°C (près de 10°C de plus dans la zone Arctique).
L’inquiétude est de mise quand on sait que depuis la fin de la dernière
glaciation (il y a 20 000 ans), la planète ne s’est réchauffée que de 4
à 5°C. Nous aurions du rentrer dans une nouvelle aire de refroidissement
mais l’augmentation de l’effet de serre (due notamment au CO2)
contrarie ce processus et nul ne sait comment la planète va réagir à
cette entrave à son cycle naturel.
Aujourd’hui, nous nous
situons en plein cœur du processus de réchauffement et l’attentisme
prévaut toujours : nos dirigeants ne font rien pour l’enrayer. Le seul
changement réside dans le fait que les détracteurs et les responsables
au pouvoir ne tirent plus à boulets rouges sur les écologistes qu’ils
qualifiaient d’irresponsables et sur les scientifiques qu’ils trouvaient
trop alarmistes. Mieux, ils se proposent aujourd’hui d’apporter
eux-mêmes des solutions, pourvu qu’on les réélise dans leur mandat !
Peut-on encore faire
confiance à ceux qui ont retardé la mise en œuvre des mesures
nécessaires pour lutter contre ce réchauffement climatique ? Peut-on
considérer les loups comme de bons bergers pour conduire notre avenir ?
Génération Ecologie est
très inquiet de cet état de chose et demande des actes immédiats et non
des paroles. La première chose est de sortir rapidement de l’enfer du
pétrole. Le Gouvernement suédois vient de lancer un vaste plan pour
sortir du pétrole d’ici 2020. La France, comme à son habitude, sera en
retard d’une guerre, surtout si elle fait confiance aux mêmes personnes.
France GAMERRE
Présidente de Génération Ecologie
Candidate déclarée à la Présidence de
la République |
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20
juillet 2006
Halte à la guerre écologique !
Le Proche-Orient connaît depuis quelques
jours une flambée de violence. Au regard des déclarations des libanais
et des israéliens, il semble malheureusement que le conflit soit parti
pour durer. Les bombes ou autres roquettes ne cessent à nouveau de
pleuvoir, sans distinction. Le fait que les armées des deux camps
prennent pour cible des populations civiles est inadmissible.
Il convient néanmoins de s’interroger sur
les motivations sous-jacentes des différentes parties. Ne seraient-elles
pas d’ordre écologique ? En effet, le conflit israélo-palestinien
perdure, mais il semble que ce soit l’accès à la mer et aux ressources
en eau des palestiniens que refuse Tel-Aviv. De même, l’influence des
pays voisins se fait sentir. C’est le cas notamment de la Syrie et de
l’Iran. Il est tout de même aisé de constater que ces derniers sont les
grands bénéficiaires de l’opposition actuelle.
En effet, ces deux pays étaient depuis
quelques temps dans le collimateur de la communauté internationale ; la
Syrie du fait de l’assassinat du Premier ministre libanais, l’Iran pour
sa politique nucléaire, et donc énergétique. Ainsi, au-delà des
prétextes religieux, il semble que les conflits dans cette région soient
aussi arbitrés par des problèmes d’accès aux ressources. La guerre des
américains en Irak en est un exemple supplémentaire, au regard de
l’évidente volonté d’accéder aux ressources pétrolières.
France Gamerre et Génération Ecologie
dénoncent la montée de violence et les causes sous-jacentes qui
entretiennent le conflit actuel. GE soutient également la proposition du
Président de la République d’établir des corridors humanitaires ainsi
que l’intervention des casques bleus au sud du Liban, car ce n’est pas
aux populations civiles de souffrir de la politique étrangère de leur
pays. Enfin, GE demande à ce que l’Union Européenne réagisse avec
vigueur sur le terrain diplomatique et ne reste pas dans l’expectative.
France GAMERRE
Présidente de Génération Ecologie
Candidate à la Présidence de la
République
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20
juillet 2006
La canicule doit être traitée à la source
Les températures que nous connaissons
depuis quelques jours deviennent insupportables. Les prévisions
météorologiques indiquent de surcroît que ce phénomène va durer. Chaque
année, les températures battent de nouveaux records ; on ne peut donc
plus parler d’exception mais plutôt de récurrence.
Depuis 100 ans, la
température moyenne à la surface du globe a augmenté de 0,6 °C. Or, les
divers spécialistes prévoient une hausse comprise entre 1,5 et 6 °C
d’ici la fin du siècle. Les sceptiques diront que l’incertitude est
grande, mais un réchauffement de 1,5 °C peut d’ores et déjà être jugé
comme catastrophique, aussi bien pour la nature que pour l’Homme.
Le Ministre de la santé
a déclaré mercredi dernier que la chaleur avait causé la mort de 9
personnes. Mais on évoque essentiellement les risques de décès par
hyperthermie maligne. Qu’en est-il des morts liés à la pollution et
notamment à l’excès d’ozone de basse altitude (produit par les gaz
d’échappement sous l’effet photochimique des rayons du soleil), dans
notre atmosphère ? Pourquoi n’évoquent-on pas ce danger ?
Aujourd’hui, les responsables du
gouvernement avec en tête Dominique de Villepin se rendent dans les
maisons de retraite pour vérifier l’application du plan canicule. Si
l’épisode caniculaire de 2003 a provoqué un débat nécessaire quant aux
manques de moyen des hôpitaux et des maisons de retraite, ces visites
ressemblent plus à des expositions médiatiques qu’à du travail « de
terrain ».
La période de chaleur actuelle est mal
traitée dans l’opinion publique. On s’attarde essentiellement sur les
solutions palliatives, mais pas sur les solutions curatives. Il n’est
plus un secret pour personne que le réchauffement climatique n’est pas
dû à une variabilité naturelle mais à l’enrichissement de l’atmosphère
en CO2. L’essor des activités humaines doit aujourd’hui se
faire en suivant le principe du développement durable.
Génération Ecologie, par la voix de sa
Présidente et candidate à l’élection présidentielle France GAMERRE,
entend condamner le traitement de la crise actuelle. S’il est
indispensable de sensibiliser et de protéger les personnes dites à
risques, il devient urgent de prendre des mesures concrètes « à la
source ». Par exemple, Génération Ecologie propose l’instauration de
taxes écologiques dissuasives pour les industries émettrices de CO2
ainsi qu’à l’achat de véhicules polluants comme les 4x4 ou encore
l’obligation d’intégrer la norme HQE (Haute Qualité Environnementale)
dans les nouveaux bâtiments administratifs. Seul le courage permettra
d’entamer une réelle politique de lutte contre le réchauffement
climatique.
France GAMERRE
Présidente de Génération Ecologie |
Génération Ecologie
se joint à France Nature Environnement et au
Mouvement pour les Droits et le Respect des
Génération Futures (MDRGF)
pour
dénoncer l’insuffisance du plan interministériel
de lutte contre les pesticides
présenté pour la période 2006-2009.
Les
Pouvoirs publics n’ont manifestement, et une
fois de plus, pas pris la mesure des risques
sanitaires liés à une utilisation massive des
pesticides. De nombreuses études ont déjà été
menées et ont toutes démontrées la toxicité de
ces produits pour la santé des consommateurs. En
réponse, ce Plan propose d’encourager la
réalisation d’études afin de mesurer la toxicité
de certains produits alors qu’il y a urgence
dans ce domaine.
Arrêtons la politique de l’autruche : le temps
de l’évaluation est achevé, nous devons passer à
l’étape suivant, celle de l’action, qui doit se
traduire par des mesures effectives en terme de
lutte contre les pesticides.
Dans cette optique, Génération Ecologie se
déclare favorable à l’instauration d’une
taxation dissuasive des pesticides dont le
produit accompagnerait le développement des
techniques alternatives.
La nette
insuffisance de ce Plan est encore visible dans
l’absence d’objectifs chiffrés à la réduction de
l’utilisation des pesticides. Dès lors, il ne
s’apparente qu’à une simple affirmation de
principe selon laquelle il faut à terme réduire
l’utilisation des substances les plus toxiques
et les plus cancérigènes, sans dresser la liste
de celles-ci.
Génération Ecologie estime que les éco-citoyens,
qui sont également des éco-consommateurs,
doivent être en mesure de connaître les dangers
qu’encourt la consommation de telles ou telles
substances, et exige des objectifs chiffrés de
réduction de l’utilisation des pesticides afin
de garantir une pleine effectivité à cette
question de santé publique.
Au-delà des questions de fond que soulève ce
Plan, Génération Ecologie estime que les
réactions suscitées par ce Plan, notamment
auprès des associations telles que France Nature
Environnement et le MRDGF, soulignent
la
place qu’il est désormais temps d’accorder à la
société civile, conçue comme
véritable contre-pouvoir,
dans les prises de décisions politiques, dans la
cadre d’une nouvelle gouvernance que GE appelle
de ses vœux.
Yoann GONTIER
Porte Parole et Délégué national à la Jeunesse
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11
juillet 2006
Victoire sur le Verdon
Génération Ecologie
qui a milité dès la création du parc du Verdon en 1997, contre la ligne
à « très haute tension (400 000 volts) qui devait relier Boutre (Var) à
Carros (Alpes maritimes) en traversant le site classé et protégé du
parc, se réjouit de l’annulation par le conseil d’Etat de la déclaration
d’utilité publique de cette ligne en faveur de RTE-EDF. La
recommandation de la Commissaire du Gouvernement, Celia Verot, a été
suivie par cette haute juridiction.
En effet, hier, le
Conseil d’Etat a enfin annulé la déclaration d'utilité publique sur
cette ligne à très haute tension portant un coup d’arrêt aux décisions
des gouvernements successifs qui n’avaient jusqu’alors tenu compte que
du seul intérêt énergétique et de la logique commerciale.
Une Charte
interdisait pourtant les grands projets d’aménagement sur ces sites
protégés et riches (loi Littoral, Natura 2000, sites classés, sites
inscrits, ZPS, ZSC, ZICO, ZNIEFF). Malgré cela RTE la filiale de l’EDF
avait obtenu le soutien de tous les gouvernements successifs notamment
de ceux qui se sont succédés après la création du parc régional du
Verdon, en mars 1997, même si certains d’entre eux, n’ayant plus de
fonction ministérielle, militent aujourd’hui contre cette DUP.
Génération Ecologie
salue l’action du Président de l’association contre la THT, Robert
Ferrato ainsi que la solidarité de l’ensemble des acteurs locaux qui ont
affirmé, de façon unanime, leur opposition au projet (Parc Naturel
Régional du Verdon, Conseil Général des Alpes de Haute Provence, Conseil
Général du Var, 46 communes, le Collectif d’associations Anti THT
Verdon.).
C’est une victoire
historique du collectif des associations de défense du Verdon et de
toutes les associations écologiques qui ont mené un combat sous très
haute tension pendant 23 ans contre cet état dans l’état que constitue
l’EDF et ses associés.
Génération Ecologie
espère que cet avis du Conseil d’Etat fera jurisprudence et que les
déclarations d’utilité publique dont bénéficie l’EDF dans d’autres
scandales écologiques (comme par exemple la pollution de l’étang de
Berre par la centrale de Saint-Chamas) pourront être revues et corrigées
par le conseil d’Etat.
Génération Ecologie
ne s’en prends pas à un organisme public chargé d’assurer la
distribution équitable de l’électricité aux citoyens (ce que l’EDF fait
très bien par ailleurs) mais à la pression des tutelles gouvernementales
qui favorisent la logique commerciale de cet organisme au détriment de
la protection de l’environnement. Car, il était bien connu que la
nouvelle ligne de 400 000 volt doublant deux plus anciennes de
respectivement 225 000 et 150 000 volt, avait pour vocation de vendre de
l’électricité à l’Italie sous le prétexte d’une meilleure sécurisation
de la distribution d’électricité dans les Alpes Maritimes.
Par cette décision,
le Conseil d’Etat prouve enfin que le pouvoir appartient bien à la
démocratie et que lorsque l’intérêt général le demande, l’intérêt
économique doit s’incliner.
France GAMERRE
Présidente de
Génération Ecologie
Candidate à l’Election Présidentielle
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18
juin 2006
Loi sur les déchets radioactifs : une hérésie
environnementale
La loi sur la gestion des déchets radioactifs vient
d’être adoptée par le Parlement hier, jeudi 15 juin 2006. Ce texte
prévoit entre autres choses inconcevables le stockage des déchets de
haute activité et longue vie en couche géologique profonde à partir de
2025.
Comment peut-on prendre aujourd’hui une
décision dont ont connaît déjà les conséquences ? De plus, le texte ose
évoquer une « gestion durable des matières et déchets radioactifs » !
Fort heureusement, la loi confirme que la France ne pourra pas stocker
des déchets nucléaires étrangers. Nous voilà rassurés, notre sous-sol ne
sera qu’une poubelle franco-française !
Une fois de plus, l’inconscience de nos
parlementaires est scandaleuse. A nouveau, le principe de précaution est
bafoué, tout comme les débats publics ou les propos scientifiques
divergents. Cette attitude méprisante vis-à-vis des citoyens français
n’est plus acceptable. Tous les grands partis politiques sont à
dénoncer : l’UMP et l’UDF ont voté pour, tandis que le PS s’est abstenu.
Génération Ecologie, parti politique
présidé par France GAMERRE, candidate à l’élection présidentielle,
dénonce le caractère irrationnel de cette loi et appelle tous les
citoyens et toutes les associations de défense de l’environnement et du
cadre de vie à se mobiliser et à lutter pour que les générations futures
n’aient pas à pâtir des décisions inconscientes de quelques
parlementaires incompétents.
France GAMERRE
Présidente de Génération Ecologie |
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14
juin 2006
Salon des Energies Renouvelables
France GAMERRE dit
oui au renouvelable !
Le 15 Juin 2006 à partir de 11 heures, France
GAMERRE Présidente de Génération Ecologie et candidate déclarée à
l’élection présidentielle de 2007, sera au Salon des énergies
renouvelables à Paris, Porte de Versailles.
France GAMERRE profite de cet évènement pour
souligner l'importance de la place à accorder aux énergies renouvelables
dans le budget et la planification énergétique en France, mais aussi
dans le reste du monde.
"A l'heure où les énergies fossiles sont proches de
l'épuisement, le gouvernement doit prendre ses responsabilités pour une
planification énergétique cohérente sur du moyen et long terme. Il faut
faciliter l'accès aux énergies renouvelables pour les citoyens en
pratiquant massivement l'incitation financière et fiscale pour les
installations d'équipements solaires et éoliens dans les foyers
français.
L'état doit aussi être un bon exemple en équipant
systématiquement ces nouveaux bâtiments publics d'équipements adaptés
pour produire de l'énergie renouvelable.
La France doit absolument rattraper le retard
qu'elle a accumulé par rapport à ces voisins du Nord de l'Europe".
Pour conclure la Présidente de Génération Ecologie,
inquiète de la situation énergétique mondiale en forme d'impasse,
précise qu'il est impératif que le développement des Energies
Renouvelables cesse d'être un argument marketing pour les gouvernements
successifs.
Michel Villeneuve
Porte Parole National de Génération Ecologie
Contact Attachée de Presse Caroline Le Gall 06 62
50 23 00
clegall.ge@free.fr |
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14
juin 2006
Génération Ecologie s'étonne de la candidature de José
Bové
La candidature de José Bové annoncée comme
« écologique » par le quotidien « Libération », surprend Génération
Ecologie pour deux raisons :
La première est que l’ancien leader de la
« Confédération Paysanne », s’est toujours présenté comme un contre
pouvoir et avait promis de ne jamais rentrer dans l’arène politique.
Or, se présenter à une élection politique est un
acte politique pur et simple. José Bové a donc renié sa parole. Encore
une position "irrémédiable" qui change du jour au lendemain.
La deuxième, est que si certains combats de José
Bové sont proches de l’écologie, son discours et son parcours ne sont
pas ceux d’un écologiste. Il a défendu une catégorie de citoyens de la
planète contre les excès du libéralisme, ça n’en fait pas pour autant un
défenseur d’un programme écologique ni d’une politique de
« développement durable ».
Génération Ecologie est de plus en plus inquiet de
la « récupération » et du « recyclage » des thèmes écologistes soit par
des politiciens en panne de programme, soit par des provocateurs qui
veulent se donner de la crédibilité, soit par des professionnels qui
utilisent l’Ecologie comme fond de commerce.
Il y aura nécessairement une clarification à faire
dans le domaine de « l’Ecologie Politique ».
France Gamerre
Présidente de Génération Ecologie
Contacts : Michel Villeneuve, Porte-Parole de GE :
06 16 58 81 73.
Caroline Le Gall Attachée de Presse 06 62 50 23 00
clegall.ge@free.fr |
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09 juin 2006
D3E : La France une nouvelle fois à la traîne
La France produit chaque année 1,7 millions de
tonnes (pour un total de 6,5 millions en Europe) de déchets
d’équipements électriques et électroniques (DEEE ou D3E), ce qui
représente environ 14 kg de déchets par an et par habitant. Ces déchets,
qui comprennent notamment les réfrigérateurs, les télévisions, le petit
électroménager ou les cuisinières, se retrouvent encore trop souvent sur
les trottoirs des communes françaises.
Comme dans de nombreux domaines environnementaux,
l’Europe a permis à ses pays membres d’améliorer leur situation
écologique, en votant en 2002 une directive relative aux D3E. Celle-ci
fixe un objectif de collecte de 4 kg par an et par habitant d’ici au 31
décembre 2006.
Il a fallu attendre 3 ans et un décret de juillet
2005 afin que le texte soit transposé en droit français. Pour activer la
filière de collecte et de traitement, des éco-organismes doivent être
créés, afin d’assurer notamment la gestion économique de la filière et
de mettre en place des actions de sensibilisation, d’information et de
communication. Seulement, ces organismes doivent être agréés par les
pouvoirs publics, ce qui n’est pas encore le cas à l’heure actuelle.
Le Ministère de l’Ecologie et du Développement
Durable affirme que les agréments seront délivrés à la rentrée. Il est
toutefois difficile à croire que la filière sera opérationnelle dans les
temps…
Devant un phénomène qui prend de l’ampleur (la
production de D3E augmente de plus de 5 % par an), la question de la
prise en compte du problème en amont se pose une nouvelle fois. France
Gamerre et Génération Ecologie demandent que, pour les D3E ainsi que
pour les autres catégories de déchets, soit mis en place une réelle
politique de réduction à la source et regrettent la lenteur des pouvoirs
publics sur cette question.
Une fois de plus, le gouvernement actuel, comme ses
prédécesseurs, se distingue par son inertie et son manque de réactivité.
France GAMERRE
Présidente de Génération Ecologie
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05 juin 2006
La semaine du « développement durable »: c’est soutenable
mais pas suffisant.
La semaine du « développement durable » qui s’est
achèvée est une bonne chose pour sensibiliser le public aux problèmes de
l’Ecologie, mais çà ne résout en rien ces mêmes problèmes.
C’est une action « soutenable » mais nettement
insuffisante.
L’action du Gouvernement ne doit pas se résumer à
ce travail de sensibilisation, mais à lancer des opérations à long terme
pour enrayer les crises écologiques qui s’annoncent comme par exemple :
la disparition progressive des énergies fossiles et le passage à une
mode de vie économe en matières premières et en ressources énergétiques.
A moins de dix ans des principales échéances, la
prise en compte de ces crises devrait mobiliser le Gouvernement et
l’opinion publique plus d’une semaine par an.
En un mot la semaine du « développement durable,
même si elle apporte sa goutte d’eau dans l’océan des problèmes
économiques et environnementaux qui menacent la planète, ne devrait pas
être « l’arbre qui cache la forêt ».
Génération Ecologie invite le gouvernement et le
Ministère de « l’Ecologie et du Développement Durable » à dépasser cette
action ponctuelle et à consacrer plus d’une semaine par an à la mise ne
place d’une vrai politique de « Développement Durable.
Contacts : France Gamerre, Présidente de
Génération Ecologie
Portable : 06 32 28 91 30.
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02
juin
2006
Rassemblement des écologistes : des
actes !
Génération Ecologie appelle depuis
plusieurs années au rassemblement des écologistes. Cette volonté s’est
traduite récemment par la signature d’une coordination entre quatre
partis : Génération Ecologie, le Mouvement Ecologiste Indépendant, le
Mouvement Hommes Animaux Nature et Le Trèfle.
L’objectif d’une telle coordination est
qu’au-delà d’un simple accord électoral, des synergies se mettent en
place entre les partis écologistes afin de répondre à la demande des
électeurs, à savoir une meilleure efficacité des défenseurs de
l’écologie politique.
Corinne Lepage, Présidente de Cap 21, n’a
cependant pas souhaité être parti prenante à l’accord. Or, dans un
communiqué daté du 1er juin 2006, Madame Lepage « appelle,
devant l’urgence écologique, au rassemblement des sensibilités
écologistes. » Alors qu’elle prêche le rassemblement, elle agit pour la
division.
Cette attitude contradictoire souligne le
manque de cohérence dans la politique de Corinne Lepage, à moins qu’elle
décide d’adresser la parole dès aujourd’hui à la Coordination des
Ecologistes.
Malgré ce constat, Génération Ecologie
laisse la porte ouverte à tous. L’écologie et le développement durable
sont des sujets rassembleurs qui doivent se traduire par des actions
concrètes et cohérentes.
France GAMERRE
Présidente de Génération Ecologie
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25
mai 2006
Non à l’institutionnalisation des OGM
Le Ministre de l’Agriculture, Dominique
Bussereau, a autorisé vendredi dernier 17 nouveaux programmes de
recherche et de développement portant sur du maïs et du tabac
génétiquement modifiés. Cette nouvelle apparaît comme un nouvel affront
de la part du gouvernement. Alors que près de 80 % des français
affirment leur refus des OGM, Monsieur Bussereau se cache derrière
l’avis favorable de la commission du génie biomoléculaire (CGB) dont on
peut douter de l’impartialité.
Des autorisations identiques de 2004 et
2005 ont déjà été annulées car jugées illégales par le Conseil d’Etat et
le tribunal de Clermont-Ferrand. Pourquoi un tel entêtement à jouer à
l’apprenti sorcier ? Après avoir exploité et tenté de contrôler la
nature, l’homme essaye aujourd’hui de la manipuler.
Les risques suscités par
ce genre de pratiques sont nombreux et aucune réponse concrète n’est
aujourd’hui apportée par les autorités. Une des peurs majeures est celle
de la dissémination du matériel génétique des OGM via la pollinisation.
On ne peut accepter la contamination de toutes les cultures, et ce n’est
pas en créant des soit disant barrières de quelques mètres entre les
champs que le mécanisme pourra être contré. Sachant également que les
risques pour la santé humaine sont peu connus, la question qui se pose
est celle du principe de précaution. Inclus dans la Charte de
l’environnement, ce dernier n’est toujours pas pris en compte par une
grande partie de la classe politique.
Malgré ce constat
alarmant, les OGM peuvent être bénéfiques, en particulier dans la lutte
contre certaines maladies. Ainsi, leur développement strictement
contrôlé et encadré en laboratoire est toujours envisageable et peut
apporter beaucoup à la recherche médicale.
Quant aux cultures en
plein champ, elles doivent être stoppées pour éviter la création de
« chimères » incontrôlables et la contamination des plantes sauvages.
Il faut aussi que nos
politiques arrêtent d’être à la botte des industriels et des semenciers,
afin que ces derniers, minoritaires, n’imposent pas leurs lois au plus
grand nombre.
Alors que la loi sur les
OGM est encore discutée au Parlement, Génération Ecologie entend alerter
les citoyens français sur le manque de concertation sur les OGM et
propose la tenue d’un référendum national sur la question.
France GAMERRE
Présidente de Génération Ecologie
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17
mai 2006
La France Championne d'Europe...des pesticides
Notre pays
commercialise près de 80 000 tonnes de matières
actives chaque année. Ce triste record lui permet de
se hisser au sommet de la hiérarchie européenne des
consommateurs de pesticides et sur la troisième
marche du podium mondial. L’agriculture est
responsable à 90 % de cette consommation excessive
qui engendre non seulement de graves pollutions
(eau, sol, air) mais aussi la contamination de nos
aliments. En effet, plus de 50 % des fruits et
légumes que nous consommons sont contaminés par des
résidus de pesticides.
La politique actuelle,
qui consiste plus à encourager qu’à dissuader les
agriculteurs d’utiliser des produits
phytosanitaires, nous conduit tout droit à une crise
sanitaire majeure. De nombreuses études ont montré
le rôle des ces produits sur nos organismes :
malformations, stérilité, cancers, etc.
L’objectif du projet de
loi sur l’eau examiné ces jours-ci est de parvenir
« à un bon état écologique des eaux » en 2015,
conformément à la directive européenne sur l’eau du
23 octobre 2000. Condamnée à plusieurs reprises par
l’Union Européenne pour son laxisme en matière de
qualité de l’eau, la France reste menacée par des
sanctions financières conséquentes. Selon l’IFEN
(Institut Français de l’Environnement), les
pesticides sont présents dans 57 % des stations de
mesure d’eau souterraine et dans 80 % des stations
de rivière.
On ne peut incriminer
directement les agriculteurs qui sont les premières
victimes, par leur degré d’exposition, des
substances nocives présentes dans les produits
qu’ils utilisent. C’est donc la politique agricole
qu’il faut revoir, en mettant en place des aides
spécifiques pour permettre une évolution des
pratiques vers une agriculture durable, à savoir le
développement de la production intégrée et de la
filière biologique.
Par ailleurs, le projet
de loi sur l’eau ne retient pas le principe
pollueur-payeur. Les 6 agences de l’eau, dont les
missions s’articulent autour de la lutte contre la
pollution et la gestion des ressources en eau, sont
financées à 85 % par les ménages ! Les citoyens ne
peuvent continuer à être prélevés pour des maux dont
ils ne sont pas la cause.
France GAMERRE,
Présidente de Génération Ecologie, entend dénoncer
ce projet de loi sur l’eau qui profite une nouvelle
fois à l’industrie chimique. La politique française
en matière d’agriculture doit suivre le chemin du
développement durable et ne pas rester dans son
immobilisme.
France Gamerre
Candidate à la Présidence de la République
Présidente de Génération Ecologie
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08
mai 2006
ASSEZ
DE FIEVRE MEDIATIQUE
France Gamerre et Génération Ecologie ne comprennent pas
les raisons de la fièvre médiatique qui entoure le mystère
appelé " Clearstream ".
Que les services spécialisés enquêtent sur les agissements
des hommes politiques et sur d'éventuels " pots de vin ",
quoi de plus normal? C'est le contraire qui serait suspect.
Que des services secrets soient manipulés par le pouvoir afin de
nuire à des concurrents politiques, voilà qui n'est pas
nouveau sous le soleil. Mais ces affaires doivent faire l'objet de poursuites
judiciaires adéquates.
Mais que l'on ne parle plus que de cela pour essayer de créer un
scandale du " Watergate " à la française, voilà
qui paraît totalement exagéré aux yeux de Génération
Ecologie et de ses responsables.
En effet, les français (et tout les sondages d'opinion le démontrent)
ne s'intéressent pas vraiment aux scandales politiques ni aux affaires
de cur des présidents comme c'est le cas aux Etats-Unis.
Des gros problèmes de fonds, mobilisant beaucoup plus la population
française, restent à régler, tel que la précarité
de l'emploi, qui malgré l'arrêt du CPE ne cesse d'augmenter.
Où l'Europe en panne, qui ne parvient pas à structurer.
Sans oublier les problèmes d'environnement qui ne sont même
pas abordés, alors qu'ils s'accumulent inexorablement.
Tous ces problèmes importants pour la vie des français vont-ils
être occultés par les " guéguerres " quotidiennes
de nos dirigeants dont les moindres sautes d'humeur font les gros titres
des quotidiens et des émissions de télévision.
Que les médias recherchent le sensationnel pour mieux se vendre
est compréhensible. Mais qu'ils en profitent pour passer sous silence
les problèmes essentiels aux profits des évènements
circonstanciels, voilà qui est choquant pour nous, écologistes,
dont le combat est pour l'avenir de la planète et non pour celui
d'un quelconque ministre ou homme politique.
Contacts : Michel Villeneuve, Porte-Parole de GE : 06 16 58 81 73.
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27
avril 2006
Les
leçons de Tchernobyl
Vingt ans après la plus grande catastrophe du nucléaire
civil de tout les temps, il faut faire le bilan et tirer les leçons
de ce tragique accident.
Le bilan ne peut être que provisoire puisque la plupart des maladies
liées à la radioactivité dégagée par
le nuage de Tchernobyl, sont en passe de se déclarer.
Quoi qu'il en soit, c'est plusieurs dizaines de milliers de victimes qui
sont mortes soit parmi la population riveraine soit parmi les 600 000
liquidateurs envoyés sur place pour nettoyer le site et enfouir
sous terre les éléments contaminés. Plus de 60 000
d'entre eux ont déjà disparus selon l'ingénieur Kitaev
qui a lui-même fait parti d'une équipe de 6 liquidateurs
dont 4 sont décédés des suites de leur mission.
Les suites de cette catastrophes dureront encore des dizaines d'années
et tout ce que nous pouvons faire aujourd'hui est d'en tirer les leçons
pour éviter que cette situation se reproduise.
La première des leçons c'est que la fission nucléaire
est dangereuse malgré les précautions de plus en plus draconiennes
qui sont prises.
La deuxième c'est que les énergies fossiles employés
massivement sont également dangereuses. On compte aujourd'hui les
victimes de la radioactivité mais il faudra demain comptabiliser
les victimes du réchauffement climatique due principalement à
l'utilisation du pétrole et du charbon.
La troisième c'est que plus les usines sont puissantes plus elles
sont dangereuses. Il faut donc leur préférer les petites
unités de production d'énergie décentralisées
comme celles qui sont issues du solaire ou de l'éolien, tout au
moins pour une utilisation domestique.
Enfin il faut savoir qu'aucune solution miracle n'est à attendre
de la science et que par conséquent la réduction des risques
passe obligatoirement par les économies d'énergie.
L'avenir de la production énergétique n'est donc plus aux
solutions uniques et massives qui rassurent tant nos dirigeants mais au
contraire à une déconcentration des unités de production
d'énergie et à leur diversification.
Cela nécessite la mise en uvre rapide d'un vaste " plan
Marshall de l'énergie " à l'échelle mondiale.
La France pourrait donner l'exemple d'une bonne gestion énergétique
en lançant dès maintenant non pas des discours incantatoires,
mais des réalisations concrètes en proposant de remplacer
50% de son parc automobile par des véhicules électriques,
dans les cinq ans à venir. C'est-à-dire au cours du prochain
mandat présidentiel.
Contacts : Michel Villeneuve, 06 16 58 81 73, Caroline Legall, 06 62
50 23 00
GENERATION ECOLOGIE
25, Avenue Jean Jaurès 75019 PARIS Tel/Fax 01 5653 5373
generationecologie@free.fr , http// :www.generation-ecologie.com.
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24
avril 2006
On
ne vas pas nous refaire le coup de 2002 ?
A écouter les derniers propos de Nicolas Sarkozy, Président
de l'UMP, sur l'immigration, on a l'impression de vivre un remake de la
campagne pour l'élection présidentielle de 2002 ou un seul
sujet a été médiatisé : celui de la sécurité.
Est-ce pour ne pas avoir à répondre sur d'autres thèmes
et notamment sur l'emploi, sur la santé, sur la protection sociale,
sur la protection de l'Environnement qu'on cherche à placer la
campagne de 2007 sous le seul thème de l'immigration?
A force de ne répondre qu'aux urgences du moment on finit par oublier
les graves problèmes qui menacent le peuple tout entier comme la
fin du pétrole, l'épuisement des ressources, le réchauffement
climatique ou les maladies susceptibles de générer des épidémies
comme la grippe aviaire.
Depuis l'abandon des plan quinquennaux, on a le sentiment très
net que les gouvernants et les candidats n'ont dans leur besace que des
questions à court terme ou des urgences immédiates alors
qu'ils se font élire pour gouverner sur ou moins cinq années
et si possible répondre aux grands changements qui vont modifier
notre société dans les années à venir.
Génération Ecologie et sa Présidente France Gamerre,
candidate déclarée à l'élection présidentielle
de 2007, s'élève contre ces tentatives de ramener la principale
échéance électorale à un simple concours ou
le gagnant , à l'instar d'un sportif, ne se prépare que
pour le seul jour de l'élection, sans prévoir le lendemain.
Génération Ecologie dit non au " thème unique
" et souhaite que l'élection présidentielle soit le
moment où l'on peut enfin aborder tous les problèmes de
fond qui vont façonner la société de demain et pas
uniquement celui de la présence d'étrangers dans notre hexagone.
Contacts : Michel Villeneuve, Porte-Parole de GE : 06 16 58 81 73.
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22
avril 2006
France
Gamerre en Ariège au chevet de la " ruralité "
sinistrée
France Gamerre, Présidente de Génération Ecologie
et candidate à l'élection présidentielle, est actuellement
en Ariège pour rencontrer les maires et les citoyens des communes
rurales du département.
La constat est accablant, les campagnes sont à l'abandon depuis
plusieurs décennies et les Gouvernements successifs, aux ordres
de l'" OMC " (Organisation Mondiale du Commerce) ont considéré
les campagnes comme des terrains de production de masse ou de loisirs
sans tenir compte de la relation particulière qui unit les petits
exploitants agricoles et les éleveurs à leur terre et à
leur environnement.
Pour les candidats qui se chamaillent à Paris pour la succession
de Jacques Chirac, les campagnes ne sont que le prolongement des activités
urbaines qui seules retiennent leur attention.
Les responsables des communes rurales doivent se battre contre la colonisation
des terres agricoles par les grandes firmes agro-alimentaires, contre
la mise en place d'aéroports pour desservir les grandes agglomérations,
contre les lignes à haute tension ou les pylônes de "
téléphonie mobile " destinés à rendre
service aux grands groupes immobiliers qui attirent les touristes par
des infrastructures de loisirs inappropriés alors que le "
tourisme vert " pourrait répondre à cette demande sans
dénaturer les espaces ruraux.
Il est significatif que la réponse des Gouvernements dans ces départements
ruraux soit de type publicitaire comme la réintroduction des Ours.
Génération Ecologie et sa Présidente France Gamerre,
estiment que trois mesures prioritaires sont à mettre en uvre
immédiatement pour redonner sa place à la ruralité:
-le soutien à l'agriculture biologique.
-le soutien au " tourisme vert " local
-les partenariats " durables " de l'Etat avec les maires des
communes rurales pour la restauration et la conservation des espaces naturels.
Au quatrième anniversaire de l'élection de Jacques Chirac
et à un an de la prochaine échéance électorale
majeure, il est temps de se préoccuper des espaces ruraux et non
de savoir quel sera le candidat le plus médiatique.
Contacts : Michel Villeneuve, Porte-Parole de GE : 06 16 58 81 73.
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11
avril 2006
OGM,
nouvelle gangrène
Génération Ecologie soutient
la journée internationale du 8 Avril de lutte contre les OGM.
Le 23 Mars dernier, les sénateurs ont adopté en première
lecture le projet de loi relatif aux OGM, ce projet de loi vise à
encadrer les cultures et les essais d'OGM. Sous la pression des amendes
de la commission européenne, la France a une fois de plus fait
appel à l'urgence en ne prévoyant qu'une lecture au Sénat
puis à l'Assemblée Nationale, histoire de boucler ce dossier
le plus rapidement possible.
Allons nous une fois de plus faire fi de l'opinion et du désir
des français ?
Un récent sondage BVA montre que 72% des personnes interrogées
sont favorables à un référendum sur la réglementation
des OGM en France.
Mais encore, près de 80% des français souhaitent une interdiction
temporaire des OGM en France le temps d'évaluer précisément
leur impact sur la santé et l'environnement.
L'idée de référendum n'est bien entendu pas envisagée
puisqu'il ferait éclater majoritairement un NON de la population.
Les régions elles-mêmes n'ont pas " l'autorisation "
d'engager un référendum sur ce sujet. Nous pouvons donc
parler encore une fois, d'une absence de concertation et de souci démocratique
de la part de notre gouvernement.
Concernant l'impact des OGM sur la santé et l'environnement, les
études aux résultats alarmants se multiplient. En 2003 les
scientifiques britanniques de la très sérieuse Royal Society
avaient rendu un verdict ferme et sans appel : les OGM sont néfastes
pour la biodiversité. Après 3 ans d'études portées
sur plus de 300 champs, les champs OGM affichaient une faune et une flore
nettement appauvries, phénomène du en partie aux herbicides
utilisés avec les OGM.
Ces résultats, pas assez publiés, vont bien entendu à
l'encontre des affirmations répétées par les industriels
de la bio-technologie.
Problème environnemental mais aussi sanitaire, car cette étude
n'est pas la seule : des vaches américaines élevées
aux OGM présentent, ainsi que des rats de laboratoire, une atrophie
de certains organes vitaux (rein et cur), mais aussi une baisse
notable de la fertilité allant jusqu'à 50%.
Comment pouvons nous imaginer pouvoir passer, nous humains, au travers
de ces impacts sur la santé qui ne sont aujourd'hui plus à
démontrer ?
Autre argument des pro-OGM : "nous allons éradiquer la faim
dans le monde ". Si l'objectif est plus que louable, l'argument semble
lui plus que douteux au vu de la manne économique qu'il représente.
Car la volonté de ces firmes est bien entendu, en brevetant le
vivant, de développer une dépendance économique auprès
de tous ces exploitants et agriculteurs des pays du Sud. La vague récente
de suicides chez les paysans de ces mêmes pays témoigne d'ailleurs
du mieux être effectif de ces paysans une fois passés à
l'ère bio-technologique
Et puis si le but réel était de combattre la faim dans le
monde, pourquoi alors cultiver les OGM dans des pays comme la France à
fort excédent alimentaire plutôt que dans ceux du tiers-monde
?
L'Europe a un rôle majeur à jouer dans l'éradication
des OGM, elle doit écouter les populations européennes majoritairement
réticentes et conserver sa souveraineté alimentaire. Si
l'Europe tient bon contre les OGM elle pourra non seulement préserver
sa biodiversité mais aussi participer directement à la lutte
contre les OGM dans les pays du Sud. L'OMC n'a pas à décider
à notre place de ce que nous allons trouver dans nos champs et
dans nos assiettes.
Génération Ecologie s'oppose fermement à l'arrivée
des OGM agricoles. Non, la co-existence n'est pas possible. Malgré
les mesures qui sont proposées par notre gouvernement (distances
de sécurité, zones tampons, décalages de floraison
).
Nous ne parviendrons pas à rester à une contamination inférieure
à 0,9%, voire 0,5% comme c'est annoncé par les services
bureaucratiques. Nos voisins espagnols en font actuellement les frais
avec leur maïs rouge biologique en quelques années contaminé
à plus de 30% par les champs OGM voisins.
Les abeilles, qui elles n'ont pas disparues, sont une des raisons simples
expliquant cette impossibilité à faire co-exister les champs
OGM avec les traditionnels. Elles peuvent en effet parcourir plusieurs
kilomètres en quelques minutes et transformer par la pollinisation
les champs transgéniques en danger direct pour les autres cultures.
De plus tous les experts savent que les poussières sahariennes
se retrouvent en Europe et en Amérique du nord. Aurions-nous trouvé
une solution pour empêcher le pollen des OGM de circuler dans l'atmosphère
?
Mais surtout le principe de précaution pourtant inscrit dans notre
constitution, sensé nous protéger des risques environnementaux
et sanitaires, n'est absolument pas respecté. De plus, les indemnisations
et fonds de garantie prévus pour dédommager les agriculteurs
des champs qui seront contaminés sont absolument insuffisants et
révoltants.
Génération Ecologie appelle à manifester le 8 Avril
prochain lors de la journée internationale de lutte contre les
OGM. Défendons notre patrimoine biologique, protégeons notre
environnement, notre santé et celles de nos enfants : disons NON
aux OGM.
Le 6 Avril 2006,
France Gamerre
Candidate à la Présidence de la République
Présidente de Génération Ecologie
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05
avril 2006
C'EST
LA FAUTE AU SCRUTIN MAJORITAIRE
Les manifestations à répétition depuis mai 1968 sont une des caractéristiques
de la Vème République. En concentrant tous les pouvoirs entre les mains
d'un seul homme, cette République ne laisse à l'opposition (entre deux
élections distantes de 5 années) que la possibilité de manifester dans
les rues. Le scrutin majoritaire est en grande partie responsable de cette
concentration des pouvoirs.
En effet, ce mode de scrutin s'applique aux deux élections réglant le
sort du pays (la présidentielle et les législatives). C'est-à-dire qu'avec
moins de 20% des suffrages au premier tour, le Président de la République
peut se déclarer le représentant de la majorité des français et à ce titre
inviter l'opposition à subir le destin des minoritaires, alors qu'elle
ne l'est pas forcément.
La plupart des parlementaires sont également élus avec un nombre de
voix inférieur à 50% au premier tour, lequel correspond à celui du choix
du candidat préféré. Le deuxième tour les proclame vainqueur par défaut
puisque la plupart des concurrents sont éliminés d'office au premier tour
par le scrutin majoritaire. Et que dire du scrutin à plusieurs degrés
qui concerne l'autre moitié du Parlement, c'est à dire le Sénat.
En réalité, le scrutin majoritaire est tout sauf majoritaire.
Aussi, lorsque certains leaders politiques ou des ministres comme Gilles
de Robien déclarent, que la majorité des français a voté pour le CPE à
travers leurs représentants au Parlement, ce n'est pas exact.
Ce pouvoir personnel, sans contre-pouvoir autre que celui des syndicats
et de la rue, s'est encore renforcé lors de l'ajustement de l'élection
présidentielle à celle des législatives, après le referendum sur le quinquennat.
Cet ajustement a éliminé le dernier contre-pouvoir possible, c'est à dire
la cohabitation.
Donc, entre deux élections distantes de 5 ans, le Président et ses députés
peuvent agir comme bon leur semble, même sur des sujets et des propositions
de loi qui n'ont pas fait parti de leur programme électoral.
Contre cet état de fait, seul le " scrutin proportionnel ", qui est la
règle dans la plupart des démocraties occidentales, pourrait rétablir
l'équilibre et remettre en place une réelle majorité susceptible de justifier
le respect de la règle démocratique. Dans ces conditions, Génération Ecologie
ne voit que deux solutions pour sortir de ce cercle infernal des manifestations
de rue qui bloquent la vie du pays : soit la Vème République remet en
place le scrutin proportionnel, soit elle laisse la place à une VIème
République basée sur un certain nombre de règles permettant d'éviter les
errements de la IVème et l'autoritarisme stérile de la Vème.
C'est la proposition actuelle de Génération Ecologie.
Contacts : Michel Villeneuve, Porte-Parole de GE : 06 16 58 81
73.
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04
avril 2006
La
nécessité d'une nouvelle gouvernance
Le Conseil Exécutif de Génération Ecologie s'est réuni samedi
1er avril à Paris. A cette occasion, le Conseil Exécutif a rappelé avec
force que le développement social équitable constitue un axe indispensable
d'une politique de développement durable.
Le Contrat Première embauche a marqué l'actualité de ces
dernières semaines. France GAMERRE, Présidente de Génération Ecologie
et candidate à l'élection présidentielle, a souligné qu'il était certes
nécessaire de mettre en place des mesures en faveur de l'emploi, mais
que celles-ci devaient s'accompagner du respect dû au salarié en tant
qu'individu.
Au-delà de la teneur du CPE, le Conseil Exécutif de Génération
Ecologie s'est prononcé pour de nouvelles méthodes de gouvernance. En
effet, bien que la loi correctrice annoncée par le Président de la République,
ait pour vocation de régler le problème sur le fond, la précipitation
du gouvernement dans cette affaire souligne une crise sur la forme. Il
apparaît ainsi indispensable de sortir de la méthode de la confrontation
pour mettre en place des systèmes différents de concertation qui aboutissent,
au final, sur un projet négocié concret. Une évaluation des mesures nouvelles,
dans le prolongement de cette concertation en amont, devrait également
rétablir l'efficacité de l'action.
C'est le sens de la nouvelle gouvernance souhaitée par Génération
Ecologie. Cet appel est encore renforcé alors que 2 projets de loi qui
engagent l'avenir l'un relatif aux organismes génétiquement modifiés,
l'autre concernant le programme sur la gestion des matières et déchets
radioactifs, s'apprêtent à être adoptés en catimini.
Yoann GONTIER et Gaëtan BAZIRE
Conseillers Exécutifs de Génération Ecologie
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01
avril 2006
CPE
: Mieux vaut tard que jamais !
Génération Ecologie prend acte de la déclaration du Chef
de l'Etat et de sa volonté de promulguer la loi sur l'égalité des chances
qui institue le Contrat Première Embauche. Promulguer la loi est une façon
pour le Président de la République de ne pas désavouer son Premier ministre
alors que l'Article 10 de la Constitution lui offrait la faculté de renvoyer
le texte devant le Parlement. Pour autant, la motivation de la rupture
et la réduction de la période d'essai, demandée par le Président de la
République, videront du même coup le projet initial de sa substance qui
était source de précarité.
Génération Ecologie estime que la conciliation de " plus
de souplesse et des garanties nouvelles " évoquée par le Président de
la République n'est pas équilibrée dans le CPE tel qu'il existe aujourd'hui.
C'est ce qui a motivé l'opposition de Génération Ecologie à cette mesure,
dès sa mise en débat à l'Assemblée Nationale. En demandant une modification
de la loi sur les 2 points qui cristallisent les critiques et les inquiétudes,
le chef de l'Etat le reconnaît lui-même, de façon implicite. Dans cette
perspective, Génération Ecologie portera une attention particulière aux
débats parlementaires sur la loi qui se propose de corriger l'Article
8 de la loi sur l'égalité des chances.
Néanmoins, Génération Ecologie regrette que le gouvernement
n'ait pas pris en amont le temps de la concertation avec les partenaires
sociaux, ce qui aurait permis d'éviter une nouvelle crise sociale à la
France et les débordements qui l'ont accompagnée. Une fois de plus, les
échéances électorales qui approchent privent les responsables politiques
du manque de recul nécessaire.
Les appels de la jeunesse ont mis trop de temps à être entendus,
alors qu'à l'évidence la posture initiale du gouvernement laissait percevoir
que celui-ci pariait sur le pourrissement du conflit. Le manque d'ouverture
en direction de la jeunesse aura caractérisée la vie politique ces dernières
semaines.
En outre, Génération Ecologie réitère son appel à un moratoire
de 3 ans sur la législation du travail pour prendre le temps d'un débat
nourri, réfléchi et approfondi qui aboutira, in fine, à un projet durable
qui concilie, de façon équilibrée, efficacité économique et protection
sociale.
Yoann GONTIER
Porte Parole et Délégué National à la Jeunesse pour Génération
Ecologie
06.19.24.05.91 yoanngontier27@aol.com
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25
mars 2006
CPE :
L’URGENCE A COURT ET LONG TERME
La crise ouverte par le CPE ne se referme pas. La vague de
contestation qui secoue le pays est parvenue jusqu’au seuil de Matignon…
mais sans succès. Les aménagements à la marge proposés par le Premier
Ministre ne sont pas suffisants. C’est surtout la période d’essai excessive
de 2 ans et la non motivation du licenciement qui posent problème, et
dont découlent les difficultés liées à l’accès à la location ou bien encore
au crédit. Aussi, Génération Ecologie demande la suspension du CPE afin
de procéder à son réexamen. Dans ce cadre, Génération Ecologie se prononce
pour un compromis qui prendrait la forme d’une réduction de la période
d’essai de 2 à 1 année, et de la motivation du licenciement. Ces 2 aménagements significatifs permettraient d’apaiser le climat
social et de répondre aux préoccupations de la jeunesse, en marquant un
esprit d’ouverture en leur direction, qui ne fait actuellement que trop
défaut.
Mais au-delà des inquiétudes ponctuelles que provoque le CPE,
c’est la nécessité d’une refonte de la législation sociale qui se trouve
mise à jour. Les instruments juridiques définis dans les années 1980 apparaissent
aujourd’hui mal adaptés aux réalités du marché de l’emploi. Les révisions
successives apportées au consensus initial ont eu pour effet d’aboutir
à une législation complexe et donc peu lisible.
C’est pourquoi Génération Ecologie propose de lancer un moratoire
de 3 ans pour prendre le temps d'un débat nourri, réfléchi et approfondi.
L’adaptation de nos instruments juridiques aux réalités du marché doit
avoir nécessairement comme cadre une négociation générale avec tous les
partenaires sociaux et comme préalable indispensable un refus du dogmatisme.
Il sera question de redéfinir la législation sociale pour aboutir, in
fine, à un projet durable qui concilie efficacité économique et
protection sociale.
Yoann GONTIER
Porte Parole et Délégué National à la Jeunesse pour
Génération Ecologie
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24
mars 2006
Ne
faisons pas l’autruche avec nos déchets nucléaires !
Le 6 avril prochain, le projet de loi concernant
la gestion des déchets nucléaires sera examiné à l’Assemblée nationale :
il concerne notamment l’enfouissement de ces déchets.
Les déchets nucléaires ont une durée de vie
de plusieurs milliers d’années, comment pouvons nous imaginer un instant
être en mesure de se souvenir de l’emplacement, voire même de l’existence
de sites de stockage pendant des millénaires ? Après avoir polluer
l’air, l’eau, allons-nous polluer un peu plus notre sous-sol ?
Aujourd’hui, qui est capable d’assurer que
les sites d’enfouissement de ces déchets conserveront toute leur efficacité
et leur imperméabilité jusqu’à ce que ces déchets ne soient plus radioactifs :
c'est-à-dire, pour certains, dans plusieurs milliers d’années ?
L’histoire nous a montré maintes fois comment
nous avons su « oublier » certains de nos déchets, notamment
chimiques, pourtant en surface ! Imaginons avec quelle facilité nous
pourrions perdre la mémoire pour ceux profondément enfouis.
Génération Ecologie est opposé à l’enfouissement
de ces déchets en profondeur et propose le maintien de leur stockage en
surface afin qu’ils soient facilement et régulièrement soumis à un
contrôle rigoureux. Nous avons l’obligation de prendre en considération
le droit des générations futures et le devoir de respecter notre environnement
et la santé de tous : oui aux décisions concertées et responsables
et stop aux « décisions d’autruche » en politique.
France GAMERRE
Présidente de Génération Ecologie
Candidate à l’Election Présidentielle
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14
mars 2006
Génération
Ecolo réaffirme son opposition au CPE et demande son retrait
« Génération Ecolo », le mouvement des jeunes écologistes
de Génération Ecologie, réaffirme son opposition au Contrat Première Embauche
et demande son retrait.
Après la crise des banlieues de l’automne, c’est au tour des
universités de se soulever. Ce n’est que trop souligner le peu de
compréhension des politiques vis-à-vis des jeunes.
Génération Ecolo juge le CPE socialement dangereux et économiquement
peu efficace.
Ce
contrat d’un nouveau type est, tout d’abord, socialement dangereux par
la longue période d’essai, et donc de précarité, qu’il instaure. Que l’on
puisse conclure des CDD est une chose que l’on peut concevoir. Le CPE
place les salariés dans une tout autre configuration : celle de pouvoir
se voir licencier, SANS MOTIF, pendant une période excessive de
2 années. En cela, le CPE prive les relations de travail de tout caractère
humain. D’autre part, le CPE pénalisera nécessairement les jeunes qui
tentent de s’insérer dans la vie active : en les privant d’un emploi
stable, il leur sera d’autant plus difficile d’accéder à la location ou
au crédit. Les « garanties » annoncées pour pallier ces difficultés
apparaissent comme de « la poudre aux yeux ».
En
outre, le CPE est économiquement peu efficace. Les différentes études
démontrent, dès à présent, que le CPE n’aura qu’un effet infime sur le
marché de l’emploi. Par contre, la précarité dans laquelle ce contrat
va enfermer les jeunes, elle, sera durable. La redéfinition de la réglementation
sociale ne peut avoir lieu que dans le cadre général d’une négociation
entre les partenaires sociaux. C’est là un travers de notre système que
de leur offrir seulement des espaces de discussion limités.
Génération Ecologie, le parti du développement durable, répète
que cette mesure ne créera pas d’emploi stable à terme et aura surtout
inévitablement pour effet de priver les jeunes, diplômés ou non, de confiance
en l’avenir alors que le développement social équitable et l'efficacité
économique sont deux sujets indissociables d’une politique de développement
durable.
Après avoir passé en force à l’Assemblée Nationale son projet
de loi, alors qu’une opposition massive se faisait déjà entendre, le gouvernement
ne peut pas rester sourd plus longtemps à la vaste vague de contestation
qui secoue le pays.
Reste que l’on peut être politiquement opposé à un projet,
sans pour autant être en droit de dire tout et n’importe quoi dans un
esprit partisan. Considérant que certains profitent de la complexité de
la réglementation, Génération Ecolo établira très prochainement une mise
en perspective juridique du CPE.
Yoann GONTIER
Porte parole et Délégué national à la Jeunesse pour
Génération Ecologie
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14
mars 2006
Génération
Ecologie soutient le « plan ours » dans les Pyrénées.
Après
la forte émotion suscitée par l’attentat contre « Canelle »,
la dernière ourse de souche pyrénéenne, il était évident que de nouvelles
unités seraient réintroduites dans cette chaîne de montagne .
Cette
réintroduction est conforme aux engagements de la France auprès de la
communauté européenne qui considère l’ours comme une espèce à protéger.
Elle
est aussi conforme aux vœux de la plupart des écologistes comme facteur
de lutte contre la réduction de la biodiversité.
Si
la plupart des massifs pyrénéens sont désertés par les troupeaux de moutons,
ce n’est pas dû aux quelques 14 à 18 ours que compte l’ensemble de cette
chaîne de montagne mais plutôt à une absence de politique de soutien à
ce type d’élevage. La concurrence des moutons Néo-zélandais et la disparition
progressive des abattoirs locaux ont plus gêné le développement des troupeaux
de mouton que les déprédations dues aux Ours. La régression des troupeaux
de moutons a permis la reconquête des Pyrénées par les forets qu’il convient
maintenant de repeupler.
L’ours
est donc un élément parmi d’autre de ce repeuplement.
Cependant,
Génération Ecologie ne souhaite pas que l’introduction de quelques unités
d’ours décourage les éleveurs ; lesquels sont également indispensables
à l’entretien des massifs.
Nous
demandons donc que les groupes d’ours soient suivis de près par les services
compétents de l’état afin d’éviter tout accident pouvant entraîner la
mort des humains aussi bien que celle des animaux.
Les
Ours fuyant généralement la compagnie des hommes, les rencontres avec
les ours sont la plupart du temps le fait du hasard ou de l’inconscience
des promeneurs.
Contacts :
Michel Villeneuve, Porte-Parole de GE : 06 16 58 81 73
Mickaël CAVALIER, Chargé de communication :
p: 06 7501 7459
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12
mars 2006
Attentats
en Corse
Les
attentats se succèdent en Corse mais ils n’ont pas tous la même résonance
médiatique. Le dernier attentat contre un proche de Charles Pasqua, Robert
Feliciaggi, mis en examen dans plusieurs affaires, semble plus intéresser
les médias que celui perpétré contre le responsable de Génération Ecologie
en Corse (qui lui n’a jamais eu affaire à la justice).
Il
est vrai que le disparu avait un fort impact dans certains milieux dont
le milieu politique, lequel risque d’être fortement déstabilisé lors de
prochaines élections législatives en Corse du Sud.
Certes,
Robert Feliciaggi était un élu de la Droite locale alors que l’ Ecologie
et la Défense de l’Environnement ne font pas plus recette en Corse que
sur le continent. Ce n’est cependant pas une raison suffisante pour passer
sous silence une agression contre un écologiste tel que le « responsable »
de GE.
Cela
dit Génération Ecologie condamne tous les attentats quels qu’il soient
et pour quelque motif que ce soit.
La
Police, la Gendarmerie et la Justice devrait arrêter et condamner les
coupables. Dans le cas des auteurs de l‘attentat contre le responsable
régional de Génération Ecologie, ils courent depuis le mois de novembre
dernier. Souhaitons que ceux qui ont tué Mr. Feliciaggi soient mis hors
d’état de nuire plus beaucoup plus rapidement.
Contacts :
Michel Villeneuve, Porte-Parole de GE : 06 16 58 81 73
Mickaël CAVALIER, Chargé de communication :
p: 06 7501 7459
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06
mars 2006
« Loi
sur la parité : Pari raté » ?
Plus de 5 ans après, quel bilan pouvons nous faire
de la loi de Juin 2000 sur la parité entre hommes et femmes en politique ?
Alors que nous célébrons actuellement les femmes et leur(s) rôle(s) positif(s),
les rapports émis par l’observatoire national de la parité parlent eux
de « résultats mitigés ». Inutile en effet de donner des dossiers
remplis de statistiques alors que quelques chiffres suffisent pour faire
un état des lieux général : 12% de femmes députés, 3 à 4 % à
la présidence des Conseils Régionaux et Généraux, à peine plus de 10%
dans les fauteuils de Maire…et record européen : 4,5% de femmes élues
eux élections sénatoriales au scrutin majoritaire.
D’autres vous dirons pour compléter ces chiffres que
les femmes sont par contre de plus en plus présentes de façon « globale »
en politique, notamment dans les conseils régionaux et municipaux…Les
dernières propositions du Président de la République, datant des vœux
de Janvier 2006, semblaient considérer cette « distorsion »
en réclament un nouvel équilibre dans les postes stratégiques tels que
les adjoints au Maire, les Vice-présidents de conseils régionaux, ou encore
les délégués des intercommunalités.
Proposition enthousiasmante pour nous autres femmes,
mais quelle mesure envisager maintenant pour passer au concret, c'est-à-dire
« motiver », ou disons… obliger les partis à s’y mettre ?
Les pénalités financières ne semblent pas suffisamment dissuasives, puisque
bon nombre de nos grands partis préfèrent s’en acquitter plutôt que de
céder leurs fauteuils à des femmes. Seules de réelles mesures « coercitives »
seraient en mesure mettre en accord l’esprit de la loi avec la réalité
de son application.
Mettre en place des femmes alibis ou soumises au « fait
du Prince », n’est pas une solution durable. Nos partis ont
besoin de candidatures féminines valables, valorisantes et justifiées
et non des candidatures de façade pilotées par des « potentats »
locaux
En ce dixième anniversaire de la loi sur la parité
que le milieu politique célèbre à grand renfort de show médiatiques, que
de blocages et de verrous restent encore à supprimer !
Nous sommes encore loin des recommandations
du Conseil de l’UE, qui présentait la participation paritaire comme un
processus pouvant développer des idées, des comportements et des valeurs
différentes, favorisant un monde plus juste et plus équilibré, tant pour
les femmes que pour les hommes…La journée de la femme le 8 mars de chaque
année ne doit pas être l’occasion de célébrer une Nieme bataille gagnée
ou perdue, mais l’occasion de mesurer la distance qui sépare encore la
condition féminine de cette mythique parité. Les états, même les plus
petits, ont droit à une année de considération alors que les milliards
de femmes n’ont droit qu’a une reconnaissance de 24 heures.
GE demande que, à l’instar des doits de l’Homme
ou de la charte sur l’Environnement, une charte sur les « droits
de la Femme » soit inscrite dans la Constitution.
France Gamerre
Présidente
de Génération Ecologie. Candidate à l’élection Présidentielle
Caroline Le Gall 06 62 50
23 00clegall.ge@free.fr
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03
mars 2006
Comment
utiliser les excédents de poulets sains
En temps
normal la France à un excèdent de volailles destiné à la destruction
alors que de nombreux pays, notamment sur le continent africain, subissent
de terribles famines.
La hantise
de la grippe aviaire en faisant baisser la consommation de volailles (alors
qu’elles ne sont pas atteintes par le virus H5N1, augmente les stocks
de volailles a détruire.
Plutôt
que de détruire ces stocks pourtant exempts de toute maladie, Stephan
Metayer, Directeur de Kaloum-Production et Consultant en « Pêche
et Environnement » a proposé au Ministre de l’Agriculture et de la
Pêche, Dominique Bussereau, de céder, au prix du transport seulement,
ses excédents à certains pays manquant cruellement de ressources alimentaires.
De nombreux
pays d’Afrique se sont déclarés intéressés par cette opération. Trois
mille tonnes de volailles pourraient être commercialisées au Congo-Brazzaville,
En Guinée Conakry et aux Comores, par l’entremise d’associations caritatives.
Génération
Ecologie et sa Présidente France Gamerre, saisis par Stephan Métayer soutien
cette proposition qui aurait pour principal intérêt de rendre utile pour
des populations déshéritées, le sacrifice de milliers de volatiles.
Contacts :
Michel Villeneuve, Porte-Parole de GE : 06 16 58 81 73
Mickaël CAVALIER, Chargé de
communication : p: 06 7501 7459
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03
mars 2006
Groslay se distingue
Que certains de nos concitoyens
aient des comportements irrationnels face à l’épizotie de grippe aviaire,
cela peut se comprendre, cela est difficilement compréhensible de la part
d’un élu, d’un Maire du Val d’Oise..
Le Maire de Groslay en
prenant un arrêté municipal interdisant de servir du poulet dans les cantines
scolaires de sa ville , participe de fait à entretenir la psychose autour
de la grippe aviaire. Monsieur le Maire de Groslay ferait mieux de tenir
une campagne d’information sur les règles d’hygiène à tenir dans ce cas
précis.
Génération Ecologie dénonce
ce comportement qui contribue à mettre en péril l’économie avicole de
la France , alors que toutes les mesures de sécurité sont prises par les
autorités de notre pays . Cet arrêté n’a pas lieu d’être, Génération Ecologie
demande au Premier Ministre de rappeler à la raison M le Maire de Groslay.
Michel
Verna
Membre
du bureau national
Délégué
départemental06 11 84 42 78
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23
février 2006
Soutien à Ingrid
Bétancourt
Cela
fait quatre ans aujourd’hui qu’Ingrid Bétancourt est retenue en otage
par les Forces Armées Révolutionnaires en Colombie.
France
GAMERRE, Présidente de Génération Ecologie, a participé ce jeudi 23 février
à la manifestation de soutien qui a eu lieue au Pont des Arts à Paris.
En
présence de la famille d’Ingrid et de personnalités, des pétales de fleurs
ont été lâchés du pont.
Génération
Ecologie s’investit ainsi depuis 2002 auprès du comité de soutien pour
la libération d’Ingrid et Clara Rojas, sa collaboratrice.
La
détention d’otages civils est inadmissible et nous devons continuer à
réclamer leur libération. La mobilisation de tous est garante de la vie
d’Ingrid, mais aussi de tous les autres otages détenus par les Farc. La
mobilisation diplomatique doit également perdurer.
France GAMERRE
Présidente de Génération Ecologie
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22
février 2006
L’agriculture
biologique remise en cause
Alors que la consommation de produits issus de l’agriculture
biologique ne cesse d’augmenter en France, et plus globalement en Europe,
la Commission Européenne a récemment présenter un projet de nouvelle réglementation
communautaire pour cette filière.
Ce projet vise à favoriser le libre-échange de produits biologiques,
à rendre plus aisée la reconnaissance de ces produits par les consommateurs
et à simplifier les règles pour les producteurs. Selon Madame Fischer
Boel, membre de la Commission chargée de l’agriculture et du développement
rural, « les normes actuelles seront remplacées par des règles plus
simples et plus transparentes. Les nouvelles normes définiront les objectifs
et les principes de la production agricole biologique. »
Devant
l’empressement de la Commission pour entériner ce règlement, les professionnels
de la filière s’inquiètent. Le vote définitif est prévu en juin 2006 pour
une entrée en vigueur le 1er janvier 2009.
Si,
pour le consommateur, l’adoption d’un cahier des charges unique simplifierait
le repérage des produits en terme de labellisation, ce projet de règlement
permettrait, pêle-mêle, l’utilisation de produits chimiques pour les végétaux,
l’interdiction de labels plus contraignants, l’utilisation de médicaments
allopathiques pour les animaux, la tolérance d’un seuil de contamination
en OGM de 0,9 %, etc.
Devant
le non respect de ce projet envers la véritable éthique de l’agriculture
biologique, on peut se poser la question de la réelle indépendance des
membres de la Commission Européenne vis-à-vis des lobbys chimiques et
agroalimentaires.
Aussi,
Génération Ecologie et sa Présidente, France GAMERRE, demandent à la Commission
Européenne de repousser les échéances de ce projet, afin de mettre en
place une réelle concertation et appellent tous les consomm’acteurs et
les professionnels de la filière bio à rejeter le projet actuel et à le
faire savoir.
France
GAMERRE
Présidente de Génération Ecologie
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20
février 2006
Les
glissements de terrain sont des catastrophes récurrentes en Asie du Sud-Est
Les glissements de terrain qui ont fait plus de 200 morts et près de 1800
disparus dans l’île de Leyte (Philippines) ne sont pas des phénomènes
rares en Asie du Sud-Est. Il y a en a régulièrement à chaque période pluvieuse.
Les causes sont multiples :
-terrains volcano-sédimentaires
instables comme les cendrées du volcan Pinatubo,
-déforestation intense
-activité sismique importante
et répétée
-constructions dans les
zones dangereuses principalement dans les vallées ou s’écoulent les masses
boueuses.
Malgré cette dangerosité les recherches sur ces phénomènes naturels sont
quasi- inexistantes.
Deux programmes de recherche sur les glissements de terrain (Tanah longsor
en indonésien) ont été proposés mais n’ont jamais vu le jour :
L’un
c’est le programme « Geodyssea » (1994-2000), programme de recherche
commun entre l’Union européenne et l’Asean (Organisation des Etats du
Sud-est Asiatique) qui avait programmé des études sur les glissements
de terrain et sur les phénomènes d’érosion au sein d’une équipe dirigée
par le professeur Jan De Ploey (Université de Louvain) assisté par un
chercheur du CNRS, Michel Villeneuve (CNRS, Université de Provence, Marseille).
Malheureusement la mort du professeur Jan de Ploey avant le signature
du contrat a provoqué l’annulation de ce volet des recherches.
L’autre c’est le projet proposé par la délégation Européenne à la conférence
sur le Volcan Pinatubo (1992) dirigé par Michel Villeneuve, Directeur
de Recherche au CNRS). Ce projet n’a pas fait l’objet de recherche coopératives
entre l’Europe et les Philippines.
Il est donc urgent que des recherches soient effectuées dan ce domaine
en Asie du Sud-Est ,comme elles l’ont été après le Tsunamis qui a ravagé
les côtes de l’océan Indien en décembre 2004.
Contacts :
Michel Villeneuve, Porte-Parole de GE : 06 16 58 81 73
Mickaël CAVALIER, Chargé de communication : p: 06 7501 7459
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17
février 2006
La commission
européenne doit retirer la directive Bolkestein
Le Parlement européen doit
voter demain la directive Bolkestein sur les services.
Cette directive qui, à
l’origine, avait pour but de permettre à des entreprises et à des travailleurs
d’un pays de l’union d’exercer dans un autre pays tout en restant sous
la législation économique et sociale du pays d’origine, était une mauvaise
directive car elle ouvrait la voie à un nivellement de la législation
européenne par le bas.
Le fait que depuis peu,
les groupes parlementaires les plus influents se soient mis d’accord pour
remplacer la soumission à la législation du pays s’origine par celle du
pays d’accueil, est une avancée qui arrive malheureusement trop
tard pour dissiper la méfiance que les français (ainsi que d’autres peuples
européens) ont accumulé vis-à-vis de cette directive.
D’une part, rien ne garantit
que le Parlement votera le remplacement de l’article litigieux et d’autre
part, même si son remplacement est voté par les parlementaires qui doivent
se prononcer demain, à Strasbourg, sur cette directive, rien n’empêchera
les citoyens de penser que cette directive renferme encore des pièges
qu’ils ne sont pas en mesure de vérifier par eux-mêmes.
Pour enlever toute ambiguïté
et toute méfiance, la Commission Européenne doit retirer cette directive
dans sa totalité et la remplacer par une autre proposition plus claire
portant le nom d’un commissaire européen non suspect de connivence avec
le clan des gouvernements européens ultra-libéraux.
A ce stade seul le retrait
de cette directive peut dissiper tout malentendu et toute méfiance vis-
à-vis d’un texte qui a été en grande partie responsable du vote négatif
au référendum sur la Constitution Européenne.
Contacts :
Michel
VILLENEUVE,
Porte-parole national : 06 1658 8173
Mickaël CAVALIER, Chargé de communication :
06 7501 7459
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14
février 2006
GENERATION
ECOLOGIE DEMANDE LA DEMISSION DE GEORGES FRECHE
En traitant les HARKIS
de « sous-hommes », le Président de la région Languedoc-Roussillon
a montré son vrai visage.
Opposer l’hommage à un
responsable des pieds-noirs à l’honneur des Harkis est un non sens historique
car dans la « Guerre d’Algérie » dont l‘issue fut dramatique
pour ces deux communautés, les deux camps étaient du même coté :
celui de la France.
Génération Ecologie a toujours
défendu l’honneur de ces deux communautés, victimes des errements et des
contradictions de la politique française des années cinquante et soixante.
Elles ont toutes les deux souffert de leur abandon par la France. En tant
qu’historien Georges Frèche ne devait pas l’ignorer.
En tant que responsable
politique il se devait de respecter également l’une et l’autre de ces
communautés au lieu de les opposer
Les excuses du promoteur
de la Septimanie ne sont pas suffisantes. Elles n’effaceront pas l’affront
faite à une communauté qui s’est sacrifiée pour notre pays.
France
GAMERRE, Présidente de Génération Ecologie Tel :06 32 28 91
30
Contacts :
Mickaël
CAVALIER, Chargé de communication : 06 7501 7459
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10
février 2006
Mépris
et chikungunya
Le
discours officiel concernant cette épidémie, qui a été détectée il y a
plus d’un an, devient juste audible ces jours-ci. Cette attitude, pour
préserver des intérêts économiques (ports, tourisme, …) rappelle
étrangement celle qui a prévalu lors de la canicule de 2003, ou encore
celle qui arrêtait le nuage radioactif de Tchernobyl à la frontière française.
Quand
cessera-t-on de mentir à nos concitoyens ?
C’est
de plus et surtout une attitude méprisante vis-à-vis des 70 000 réunionnais
déjà touchés, pour l’instant, par cette épidémie.
C’est
aujourd’hui, un an après avoir diagnostiqué les méfaits du moustique incriminé,
que l’on envoie des bataillons de militaires vaporiser des produits toxiques,
dont la nocivité pourrait dépasser celle du moustique lui-même.
A
quand une éthique en matière de santé publique ?
France
GAMERRE
Présidente de Génération Ecologie
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9
février 2006

Communiqué
de presse
PARIS,
le 8 février 2006
OGM : Non à L’OMC
Sous la pression de l’OMC, l’Union Européenne s’apprête à retirer son
« moratoire » sur le plantations d’OGM alors que le Gouvernement
français s’apprête à adopter une « loi » qui sous le prétexte
de transcrire dans le droit français les directives européenne sur ce
sujet vise surtout à durcir les peines à l’encontre des « faucheurs
d’OGM ». Ce projet de loi prévoit de créer un fond d’indemnisation
pour les agriculteurs pratiquant des « cultures biologiques »
pour le cas où leurs plantations seraient contaminés par celles à OGM.
Cette
loi défendra les producteurs d’OGM afin qu’ils puissent répondre aux vœux
de l’OMC dominée par les grands pays producteurs d’OGM dont les Etats-Unis.
A
aucun moment la future loi ne parle des conséquences de l’utilisation
des OGM sur la santé des humains et des animaux.
Tout
en reconnaissant que les cultures OGM peuvent polluer des plantes saines
et naturelles, la future loi ne tient aucun compte de la possibilité
que les produits OGM puissent nuire la santé de ceux qui s’en nourrissent.
Aucun principe de « précaution » ni aucun fond d’indemnisation
n’est prévue en faveur des futures victimes des produits OGM.
Génération
Ecologie qui ne se fait aucune illusion sur l’extension des cultures OGM
malgré l’opposition de la population, renouvelle sa demande de mise en
place d’un fonds d’indemnisation des victimes de l’ordre de 20 milliards
de dollars bloqués sur 10 ans.
Ce
fond d’indemnisation alimenté par les producteurs d’OGM et par les firmes
agro-alimentaires qui vendent ces produits, sera récupérable au bout de
dix ans par les bailleurs de fonds, si aucune victime n’est déclarée entre
temps.
L’intérêt
de ce fonds d’indemnisation sera d’éviter que les producteurs d’OGM ne
fassent, grâce à des cohortes d’avocats procéduriers, durer les procès
jusqu’à ce que les victimes soient décédées et que leurs plaintes s’arrêtent
automatiquement.
Contacts :
Michel Villeneuve, Porte-Parole de GE : 06 16 58 81 73
Mickaël
CAVALIER, Chargé de communication : p: 06 7501 7459
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25 Janvier
2006
La
maison à 100 000 € : une nouvelle occasion ratée
pour
le Développement Durable
L’ADEME,
l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, a refusé de
signer la charte lançant la maison individuelle à 100 000
€, prévue dans le cadre du Plan Borloo.
Génération
Ecolo, le mouvement des jeunes écologistes de Génération Ecologie, regrette
que le gouvernement ait une nouvelle fois raté l’occasion de montrer l’exemple
en matière de maîtrise énergétique, en assortissant ses propositions sociales
d’un label de très haute performance énergétique.
Alors
que de nombreuses solutions concrètes permettent de faire baisser significativement
les dépenses énergétiques, ces constructions se contenteront de respecter
la nouvelle réglementation qui s’appliquera à partir de mi 2006.
Inscrire
des équipements, tel que le solaire thermique, dans les objectifs de la
maison à 100 000
€, aurait permis de faire baisser les coûts de production, liés à une
fabrication en série ; ainsi on aurait démocratiser et standardiser
ces équipements pour, finalement, assurer leur accès à tous.
Yoann
GONTIER
Porte
Parole et Délégué national à la Jeunesse
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23 Janvier
2006
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Janvier 2006
Halte
au massacre de Vanves !
DES SITES HISTORIQUES UNIQUES
En 1999, les premières fouilles entreprises à Vanves (92170) aux portes
de Paris, ont permis de mettre à jour un site archéologique des
plus prometteurs...
Aujourd'hui,
aux abords de la rue Gaudray, une équipe de l'Institut National de Recherches
Archéologiques (INRAP) est en train de faire surgir de terre l’un des
plus précieux et des plus importants site de vestiges Gallo-Romains et
Médiévaux...On y trouve rien moins que des bains antiques et, plus généralement,
des restes émouvants d'une civilisation Gallo-Romaine qu'on a pris l'habitude
d'aller admirer du côté de Vaison-la-Romaine !
Par la suite, cet endroit
a été réinvesti par des Populations appartenant aux périodes Mérovingiennes
et Carolingiennes et l'on y a notamment trouvé quatre fours de potier
datant du Haut Moyen Age.
En outre, tout récemment,
les Archéologues ont découvert une sorte de Galerie périphérique qui,
selon toute vraisemblance, pourrait bien être une antique Place publique
! Ce que l'on appelait alors « l'Agora ».
UNE AGORA BIENTOT RECOUVERTE DE BETON !
Ce seul fait devrait suffire
à considérer ces découvertes comme exceptionnelles et devrait conduire,
en toute logique à "classer" ce site de manière à le protéger
d'éventuelles agressions extérieures...
Or, ces trésors engloutis
et tous récemment mis à jours, ces galeries périphériques datant du II
ème ou III ème siècle de notre ère, cette rarissime "Place Publique",
vont bientôt retourner à jamais dans le monde de l'oubli car un parking
surmonté d'un immeuble résidentiel vont être très prochainement édifiés
sur ces vestiges !
SAUVER
NOTRE PATRIMOINE !
GENERATION ECOLOGIE
lance un appel à tous les « écologistes » et à l’ensemble des
« Médias » pour empêcher le massacre d’un patrimoine archéologique
exceptionnel au profit de quelque promoteurs sans scrupules.
Par
Renaud SIRY
GE
75
Contacts :
Michel Villeneuve, porte-parole de GE, tel : 06 16 58 81 73
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23 Janvier
2006
Pour une coordination entre
les partis écologistes
Le
Conseil National
de « Génération Ecologie »
qui comprend les délégués des régions et départements, s’est réuni ce
week-end à Paris, sous la présidence de France
Gamerre, présidente
du mouvement écologiste.
Les
conseillers ont approuvé, à l’unanimité, le principe d’une « Coordination
des écologistes » ainsi que les orientations issues des premières
rencontres multilatérales entre les partis écologistes qui sont d’ores
et déjà acquis à cette « Coordination ».
Ces
partis, au nombre de 4 pour le moment, avaient présenté des candidats
aux dernières élections législatives de 2002,
L’un
des objectifs de cette « coordination » c’est, qu’au delà d’un
accord simple électoral visant à présenter un candidat commun, des synergies
se mettent en place entre tous le partis écologistes, pour répondre à
la demande des électeurs, à savoir : une offre électorale commune
et une efficacité accrue des défenseurs de l’Ecologie sur l’ensemble du
territoire national.
« Génération
Ecologie »
part du principe que le clivage actuel qui structure la vie politique
en France et qui est hérité des luttes afférentes aux systèmes économiques
des 19eme et 20eme siècles devraient, au fur et à mesure que les problèmes
d’Environnement et de réduction des ressources se développeront, céder
la place à un nouveau clivage.
Ce
nouveau clivage se fera entre les partisans de la défense des intérêts
de la Planète et des générations futures et ceux qui préfèrent tout saccager
pour leur satisfaction propre et immédiate.
C’est
dans cette perspective (qui se rapproche de jour en jour) que GE s’engage,
comme partenaire, dans une « Coordination » des mouvements écologistes.
Contacts :
Michel Villeneuve, Porte-Parole de GE : 06 16 58 81 73
Mickaël CAVALIER, Chargé de communication :
p: 06 7501 7459
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19
Janvier
2006
« Génération
Ecolo » invite le Premier Ministre à revoir sa copie sur le CPE
La
flexibilité peut être une arme contre le chômage à la condition qu’elle
s’accompagne d’un haut niveau de protection sociale. En l’occurrence,
les « garanties » annoncées par le Premier Ministre dans le
cadre du Contrat Première Embauche (CPE), à savoir une indemnisation chômage
forfaitaire de 460 euro par mois pendant 2 mois et un droit individuel
à la formation d’une vingtaine d’heures par an, ne répondent pas à cette
exigence mais apparaissent, au contraire, dérisoires en contre poids de
la précarité introduite par la période d’essai de deux ans, dite « de
consolidation de l’emploi ».
« Génération
Ecolo », le mouvement des jeunes écologistes de Génération Ecologie,
estime que le CPE est une mesure en trompe l’œil car les nouveaux contrats
signés, que l’on ne manquera pas de nous présenter comme la preuve du
succès de cette mesure dans la bataille pour l’emploi, auraient vu le
jour mais dans le cadre d’un CDD ou d’un CDI, offrant tous deux une meilleure
protection des salariés.
En
outre, « Génération Ecolo » regrette que ce qui s’apparente
tout simplement à une extension du CNE aux entreprises de plus de 20 salariés,
intervienne alors qu’il n’y a pas eu d’évaluation approfondie du CNE.
Une fois de plus, les échéances électorales qui approchent privent les
responsables politiques du manque de recul nécessaire.
Le
CPE n’apparaît pas comme la réponse appropriée au chômage qui touche près
de 23 % des moins de 26 ans. C’est en augmentant les moyens financiers
et humains de l’enseignement, en rapprochant l’enseignement supérieur
du monde de l’entreprise, en revalorisant les aides aux étudiants afin
de lutter contre les différenciations économiques qui n’offrent pas les
mêmes chances à tous, que nous donneront les moyens aux jeunes, dotés
ainsi d’un niveau de qualification, les moyens de s’intégrer pleinement
dans le monde du travail.
Ce
nouveau contrat fera peut être l’affaire de quelques employeurs qui l’utiliseront
pour bénéficier d’une exonération de charges, avant de licencier quelques
mois avant l’échéance du terme des 2 ans, mais cette mesure ne créera
pas d’emploi stable à terme et aura surtout inévitablement pour effet
de priver les jeunes, diplômés ou non, de confiance en l’avenir alors
que le développement social équitable et l'efficacité économique sont
deux sujets indissociables d’une politique de développement durable.
Yoann
GONTIER
Porte
parole et délégué national à la Jeunesse
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12
Janvier
2006
Il faut modifier le Paris-Dakar
Vingt
sept ans après son lancement, il est grand temps qu’on se fasse le bilan
du célèbre rallye auto, moto, camions.
Cette
course a certes apporté de la joie et des émotions aux participants, des
dollars aux écuries et aux grands constructeurs automobiles et des reportages
inoubliables aux médias, mais qu’ont-ils apporté aux populations et à
l’Environnement africain ? Rien, sinon de la pollution, des accidents,
des rancœurs et une fausse impression que les pays du Nord sont un Eldorado
comparé aux rigueurs de la vie en zone subtropicale.
Les
quelques instants de spectacle donnés par cette armada de plus de 3000
véhicules survitaminés n’effaceront pas, dans l’esprit des populations
africaines, les rancœurs envers des pays qui gaspillent sans compter les
ressources des autres et payent chichement, les produits de base qu’ils
tirent de ce continent meurtri.
Face
à ce constat il est grand temps de redimensionner ce « rallye »
et de lui redonner sa véritable destination qui est celle de l’exploit
sportif et mécanique dans un milieu extrême. Ce milieu, ce n’est pas la
savane, ni les massifs boisés du Fouta-Djalon, ni même les agglomérations
surpeuplées des mégalopoles africaines, ce terrain mythique c’est essentiellement
le désert, là ou le sable, les rochers coupants et le silence donnent
aux pilotes leur part de rêve sans détruire l’Environnement et sans donner
de faux espoirs aux populations locales.
Le
désert qui s’anime pendant quelques jours au passage de cette étrange
caravane, n’en sera pas vraiment affecté pour peu qu’on fasse attention
à ne pas y abandonner des déchets. Il retournera rapidement au silence
et au calme. Les rares populations qui habitent ces lieux ont conservé
leur philosophie et leur art de vivre. Elles sont en général peu perméables,
au style mécanisé, vrombissant et agité des concurrents du rallye.
Dans
les déserts du Maroc, de l’Algérie ou de la Mauritanie les dégâts occasionnés
par cette course infernale seront bien moindre. C’est pourquoi Génération
Ecologie propose de limiter ce type de course automobile aux zones désertiques
en proposant des circuits qui évitent les zones peuplées et cultivées.
Des
circuits qui débuteraient aux portes du désert pour se terminer à Nouakchott
ou a Tombouctou sont beaucoup moins préjudiciables que ceux qui relient
actuellement le cœur de l’Europe au centre de l’Afrique.
Contacts :
Michel Villeneuve, Porte-Parole de GE : 06 16 58 81 73
Mickaël CAVALIER, Chargé de communication :
p: 06 7501 7459
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10
Janvier
2006
Mitterrandolâtrie
et Tontonmania
Le
dixième anniversaire de la disparition de l’ancien Président de la République
Française, François Mitterrand a soulevé une émotion légitime dans l’opinion
mais aussi un début de « culte de la personnalité » chez les
socialistes et dans certains médias.
Génération Ecologie n’est pas prés de céder à un engouement qui aurait
pour effet d’oublier les erreurs de son régime pour ne voir que les bons
cotés des 14 ans de Présidence de François Mitterrand.
Contrairement à ce qu’a déclaré son ancien Ministre Jack Lang à la télévision
lorsqu’il était interrogé sur les liens de l’ancien Président avec
le régime de Vichy et avec l’ancien préfet collaborationniste Bousquet,
l’histoire n’efface pas les erreurs des dirigeants pour ne garder que
les côtés positifs, car l’histoire est écrite à posteriori par des hommes
généralement engagés.
François Mitterrand, déçu par l’Ecologie intégriste et fermée au dialogue
des « Verts », s’est à l’époque, tourné vers des écologistes
réalistes, pragmatiques et ouverts au dialogue avec le milieu politique
et a soutenu Brice Lalonde lors de la création de son mouvement.
Mais, Génération Ecologie s’est détourné de François Mitterrand, lorsque
lui-même a tourné son regard et son action vers d’autres domaines pour
se désintéresser presque complètement de l’écologie et de l’avenir environnemental
de la Planète.
Son
passé profondément ancré dans les conflits de la première moitié du XXeme
siècle et dans la première guerre mondiale lui faisait rechercher dans
la diplomatie et la stratégie politique, la solution aux problèmes de
ses deux septennats. L’Economie et l’Ecologie n’étaient dès lors, plus
dans son champ de vision.
Génération Ecologie s’associe à l’hommage national rendu à François Mitterrand
tout en gardant son droit d’inventaire et son libre arbitre sur cette
longue période ou l’écologie politique a pris naissance.
France GAMERRE
Présidente
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05
Janvier
2006
La triste fin du Clemenceau:
à qui la faute ?
La
polémique sur le démantèlement du Porte–Avion « Clémenceau »
est totalement navrante.
C’est
le résultat de pratiques où les responsables n’assument pas leurs responsabilités
et où certaines associations de défense de l’Environnement font des surenchères
conduisant à des impasses.
Un projet scientifiquement étudié et sans risques pour la santé avait
été proposé en 2003 par la Mairie de Marseille, et particulièrement par
l’adjointe aux « affaires maritimes » France Gamerre, également
Présidente de Génération Ecologie.
Ce
projet consistait à immerger, une fois totalement dépollué, un récif artificiel
appelé « Clémenceau » dans la baie de Marseille afin qu’il puisse
servir d’abri aux poissons et permettre ainsi le repeuplement des fonds
marins. L’évolution et la visite de l’épave serait restées sous le contrôle
des autorités et sous la vigilance des associations de plongeurs.
Ce projet avait fait l’objet de deux études scientifiques indépendantes
et convergentes démontrant l’innocuité de l’amiante en milieu aquatique,
contrairement au milieu aérien ou l’inhalation des fibres d’amiante est
à l’origine de certains cancers des poumons et de la plèvre. Les branchies
des poissons vivants dans cette baie n’auraient pas été affectées par
l’immersion du Clemenceau.
Las, le projet a été refusé par Roselyne Bachelot, alors Ministre de l’Ecologie,
sous la pression de certaines association pour la protection de l’Environnement,
les mêmes qui, aujourd’hui, dénoncent la destruction de l’ancien porte-avion
dans des chantiers navals indiens.
L’avis défavorable donné hier par le conseil sanitaire de New-Dehli, risque
de voir cet ancien fleuron de la marine nationale errer, tel un vaisseau
fantôme, sur toutes les mers du globe à la recherche d’un point de chute
alors que celui-ci lui avait été trouvé à seulement 70 kilomètres de son
port d’attache.
Génération Ecologie demande qu’une « commission
d’enquête parlementaire »
soit ouverte pour donner au « Clemenceau » une fin digne à celui
qui fut, avec le paquebot France, l’un des deux navires les plus emblématiques
des chantiers navals français.
France GAMERRE,
Présidente
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“
Dépolluer la Mediterranée ”
Barcelone, le 19 décembre 2005
Se
tenait ce lundi 19 décembre, à Barcelone, la Conférence Ministérielle
organisée par la Commission Européenne pour lancer sa nouvelle initiative
“Dépolluer la Mediterranée d’ici à 2020”.
Mme
France GAMERRE, Adjointe au Maire de Marseille, déléguée aux affaires
maritimes, représentant Monsieur Jean-Claude GAUDIN, Sénateur Maire ,
Vice Président du Sénat, portait une déclaration au nom des réseaux
de villes euro-méditerranéennes (Medcities, le CCRE, Eurocities, ICLEI
et ACR).
Cette
initiative européenne, issue du dixieme anniversaire du Partenariat Euro-Mediterranéen,
a pour but de donner un nouvel élan à la protection de la Mediterranée.
Pour cela, l’Union Européenne propose d’identifier des priorités
et des zones méritant une attention particuliere, et de sélectionner des
projets environnementaux. La Commission européenne s’engage à créer
des synergies entre les différents mécanismes existants, souvent complexes,
et à coordonner le financement des projets par les fonds européens et
par des institutions financieres telles que la Banque Européenne d’Investissement
et la Banque Mondiale.
Dans
la déclaration présentée par France GAMERRE, les villes, concernées en
premier lieu par la mise en oeuvre de politiques visant à réduire la pollution
d’origine terrestre, acueillent favorablement l’initiative de la Commission
et rappellent leur engagement quotidien pour l’amélioration de la Qualité
de Vie des citoyens dans une démarche globale de développement durable.
Par la voix de France GAMERRE, elles affirmaient ce lundi aupres de Mr
Dimas, commissaire européen à l’environnememt, et des Ministres de l Environnement
européens et méditerranéens présents, leurs priorités dans ce processus
de reconquête de la qualité de la mer méditerranée : la gestion des déchets ménagers et des eaux usées, la pollution de l’air,
l’acces à l’eau potable, l’assainissement des processus de production,
les émissions industrielles, l’impact du tourisme sur l’environnmemt,
et enfin la protection des littoraux et de la biodiversité, en demandant
que les politiques et programmes developpés prennent en compte également
les aspects économiques, sociaux et culturels d’un développememt urbain
durable.
Les
villes insistent également sur l’importance de la “coopération publique
décentralisée” dans le cadre de partenariats entre collectivités territoriales
euro-méditerranéennes,
et demandé la création d’un Observatoire visant à faciliter et promouvoir
de telles coopérations. Celles-ci permettent en effet, dans un esprit
de solidarité, de développer des projets, notammemt dans des pays extra-communautaires
du rivage méditerranéen, tout en favorisant la bonne gouvernance et le
renforcement institutionnel, technique et démocratique local ainsi que
la culture des services publics.
Finalement,
France Gamerre, au nom du CCRE et des autres réseaux de villes, a insisté
sur le fait qu’un financement pérenne et important est indispensable à
la mise en oeuvre d’investissements environnementaux.
Cette
affirmation de la solidarité des peuples méditerranéens dans l’action
est illustree par la tres active politique de cooperation internationale
conduite par la Municipalite de Marseille. Elle rejoint l’esprit de la
démarche partenariale engagée à Marseille autour de nombreuses initiatives
locales pour mobiliser tous les “acteurs de la mer” autour d une dynamique
nouvelle de gestion et de valorisation du littoral marseillais, territoire
d’exception dont la qualité doit profiter à tous.
Contacts : Michel VILLENEUVE,
Porte-parole national : 06 1658 8173
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17
décembre
2005
« La position de Génération
Ecologie 13
sur le projet d’incinérateur de Fos-sur-Mer »
Génération Ecologie 13 s’est exprimé sur les projets d’incinérateurs en
général dès 1997 et sur celui de Fos-Sur-Mer dès que celui des Aygalades
(dans les quartiers Nord de Marseille) a été abandonné . Depuis,
de nombreuses interventions dans la presse et sur les radios locales ont
permis de diffuser la position de GE 13 sur ce sujet. Quelle est cette
position ?
GE
13 ne souhaite pas la mise en œuvre d’incinérateurs dont la seule finalité
serait de débarrasser des déchets par la voie de l’incinération laquelle
est, la plupart du temps, polluante.
GE 13 n’est pas non
plus pour une extension des décharges comme celle d’Entressen dont les
effets sur l’environnement et sur les nappes d’eau, sont catastrophiques.
De plus, la plupart des responsables de décharge, en France et de par
le Monde, ont la détestable habitude de réduire le volume des déchets
en les brûlant purement et simplement (et cela sans filtres). Le niveau
actuel de recyclage en France etant très inférieur a 50%, ce ne sont pas
les efforts artisanaux pour réduire des quantités industrielles de déchets
qui seront la meilleure solution.
GE
a soutenu, dés 1997, le projet d’usine de « traitement et de valorisation
des déchets » proposé par René Montel, un ingénieur Montpelliérain,
qui a été retenu dans quelques pays d’Europe. Il s’agit avant tout d’une
usine où le « tri » et le « recyclage » seront fait
à l’échelle industrielle par des ouvriers spécialisés. Le reliquat (inférieur
à 10%) est incinéré dans des fours à très haute température permettant
le « crackage » (c’est-à-dire la destruction complète) des gaz
toxiques y compris les fameuses « dioxines ».
La
position de GE 13 est donc complètement dissocié de celles de la Mairie
de Marseille et du Conseil Général 13 qui apparaissent plus politiques
que scientifiques.
Quant
à la demande de Cap 21 sur la « differentiation » des élus de
GE à la Mairie de Marseille (il n’y en à pas à la communauté urbaine)
vis-à-vis du Conseil Municipal, sur ce sujet, elle est de fait, puisqu’il
n y a pas identité de vue sur ce sujet.
Si
l’on parle de la démission de ces élus, c’est une autre question. GE 13
n’a pas le souvenir que Madame Lepage, actuelle Présidente de Cap 21 et
Ministre du gouvernement du Président Chirac lors des essais nucléaires
de 1997, ait démissionnée à l’occasion de la reprise de ces essais nucléaires
à but militaire. Nous ne pensons pas cependant qu’elle était en favorable
à la reprise de ces essais nucléaires français.
D’autre
part, les responsables régionaux de Cap 21 qui étaient sur la liste UMP/UDF
conduite par Renaud Muselier ( premier adjoint au maire de Marseille)
pour les élections régionales de 2004 en PACA ont certainement du faire
part de leur désaccord sur ce sujet à leur tête de liste, sans toutefois
aller jusqu’à se retirer de cette liste.
Contacts : Michel VILLENEUVE,
Porte-parole national : 06 1658 8173
Mickaël CAVALIER, Chargé de communication :
06 7501 7459
13
décembre
2005
« Génération Ecologie est attaché à la loi de 1905
sur la laïcité de la République »
A l’occasion du centenaire d la loi sur la laïcité (et de la séparation
de l’église et de l’Etat), Génération Ecologie réaffirme son attachement
à cette loi. Si une modernisation peut-être faite, comme pour toute loi
centenaire, son esprit et ses principes doivent demeurer.
La République française est laïque comme d’autres sont islamiques ou autres.
Les français sont donc des citoyens qui doivent rendre compte de leurs
actes civils devant la justice de la République et non devant des autorités
religieuses.
Génération Ecologie s’élève contre la tentation de certains responsables
politiques de déléguer à des responsables communautaires ou religieux,
une partie des pouvoirs de l’Etat.
Cette tentation est vive pour un pouvoir qui ne trouve pas les moyens
de se faire entendre. Mais le revers de la médaille c’est que l’état risque
un jour d’être en difficulté si une communauté dépasse un seuil critique
lui permettant de mettre en échec le pouvoir de l’Etat.
Génération Ecologie demande donc que les questions religieuses restent
des questions personnelles et privées et non des questions publiques.
Il ne faudrait pas que les citoyens s’en remettent à des puissances «
surnaturelles » pour résoudre des problèmes susceptibles de provoquer
des catastrophes (notamment écologiques) simplement parce que les gouvernants
s’en désintéressent ou ne font pas les efforts nécessaires pour leur trouver
des solutions bien matérielles.
Contacts :
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