28 Août  2006

Universités d’été ou foire médiatique ?

 

Les universités d’été qui, a l’origine, étaient un temps de la période estivale où militants et dirigeants d’un parti pouvaient se rencontrer dans une ambiance détendue, sont devenus, au fil des ans, un show médiatique pour les dirigeants.

A quelques mois des élections présidentielles et législatives, cette tendance s’est encore renforcée.

L’université d’été des socialistes à la Rochelle est l’occasion de lancer la campagne des présidentielles pour Ségolène Royal par delà le psycho-drame du psycho-rigide Lionel Jospin. On n’en saura pas plus sur le programme de Ségolène lequel se rapproche de plus en plus de celui de Nicolas Sarkozy. GE espère qu’il ne recoupera pas, même partiellement, celui du Front National.

Quand à l’université d’été des Verts à Coutances, il s’agit également d’une opération médiatique visant à lancer la campagne de leur candidate Dominique Voynet. En invitant à la tribune les chouchous des médias plutôt que des mouvements écologistes historiques, les Verts démontrent bien que leur priorité n’est pas de regrouper les mouvements écologistes mais bien de profiter de l’image médiatique de leurs invités pour renforcer la leur.

 Enfin, l’université d’été du Parti Radical à Palavas-les-flots, n’a qu’un intérêt anecdotique puisque le plus vieux parti de France a intégré l’UMP en 2002. Il s’agit donc pour le parti aux deux présidents, d’abuser les français en leur laissant croire, par médias interposes, qu’il est indépendant.

Quand à l’université de « Front National » qui a réussi à se loger à Avignon après avoir été délogé d’Arles, il aurait pu pousser jusqu'à Orange où le maire Villieriste de la ville se serait fait un plaisir de l’y accueillir. Génération Ecologie n’attend rien de bon d’un Front National dont la réussite ne dépend que de l’échec des autres. Ses opérations médiatiques sont plus mobilières que programmatiques.

Génération Ecologie pose donc la question suivante: quand arrêterons nous ces mascarades politiques dont le but principal est de masquer l’absence de propositions concrètes à la  veille de la rentrée.

 Contacts : Michel Villeneuve, Porte-Parole de GE : 06 16 58 81 73.

28 Août  2006

Génération Ecologie parraine la marche pour « l’égalité de chances »

            La marche pour « l’égalité des chances » organisée par l’association « la France qui marche » présidée par Adnam Azzam, est parrainée par un certain nombre d’organisme et de mouvements dont Génération Ecologie. France Gamerre, Présidente de Génération Ecologie fait parti du comite de la  « France qui marche » avec An Dao Traxel, Bernard Stasi et Patricia Sitruck.

            La marche pour « l’égalité de chances » qui est partie le 19 août de Marseille atteindra Paris le 10 septembre après avoir traversée les grandes villes situées sur cet axe comme Lyon, le 27 août, Troyes le 1er septembre et Créteil le 7 septembre.

            Le but principal de cette marche est de « sensibiliser » le public à un grave problème de société dont tout le monde parle mais qui dans les faits n’a pas trouve de solution, à savoir : l’égalité des citoyens français devant l’emploi et les fonctions nationales auxquelles leurs capacités physiques, intellectuelles et morales devraient leur permettre d’accéder.

Bien que la déclaration des « droits de l’homme » ait décrété l’égalité de tous les citoyens en fonction de leurs capacités, deux cents ans après, ce principe n’est toujours pas appliqué.

Les castes dirigeantes on reconstitué une nouvelle « noblesse républicaine » qui se transmets les charges publiques d’une manière quasi-héréditaire. Une grande partie des français et particulièrement  les femmes, les citoyens qui viennent des milieux défavorisés  et ceux qui ont un handicap physique ou ceux qui n’ont pas en France de réseaux établis depuis des générations,  sont de fait, exclus du fonctionnement de la société.

Génération Ecologie soutient la « France qui marche » parce que cette dernière refuse les passe-droits, les lobbies et les communautarismes comme moyen de promotion sociale et qu’elle cherche, au contraire, à valoriser les capacités individuelles et la responsabilité du citoyen vis-a-vis de la société et de la Nation.

            L’égalité de tous devant la loi doit également s’accompagner de l’égalité de tous devant les droits et pas seulement devant les devoirs.

Contacts : Michel Villeneuve, Porte-Parole de GE : 06 16 58 81 73.

 

28 Août  2006

 

Génération Ecologie demande une commission d’enquête sur le décès de Palouma, l’Ourse des Pyrénées

 

Génération écologie et France Gamerre, candidate à l’élection présidentielle de 2007, sont attristés et inquiets par la mort de l’Ourse slovène Palouma, introduite il y a peu de temps dans les Pyrénées.

 

En effet, a première vue il semblerait que l’Ourse à dévissé d’une falaise et s’est tuée en tombant accidentellement dans un endroit ou elle n’allait jamais. Il y a à cela deux explications possibles :

-soit l’Ourse en mauvaise alpiniste a fait un faux mouvement en explorant une zone inconnue pour elle.

-soit elle a été poussée vers cette zone par des malveillants qui l’a pourchassait et l’ont acculé à se réfugier dans cette falaise pour échapper à ses poursuivants.

Dans le premier cas il s’agit d’un accident naturel et dans le second cas d’un attentat pur et simple.

 

C’est pourquoi Génération Ecologie qui défend la cause des animaux en général et des Ours en particulier, demande une commission d’enquête, compte-tenu des incertitudes qui pèsent sur cette mort du plantigrade.

 

Les accidents d’animaux sont rares car ils ne s’aventurent généralement pas dans des zones dangereuses sauf s‘ils  y sont poussés.

 

France GAMERRE

Présidente de Génération Ecologie

Candidate déclarée à l’élection présidentielle 

Tel : 06 32 28 91 30

 

01 Août  2006

OGM : Génération Ecologie

dénonce la culture du silence

 

France GAMERRE, Présidente de Génération Ecologie et candidate déclarée à l’élection présidentielle, dénonce les méthodes de José Bové qui a à nouveau procédé à des fauchages volontaires de cultures transgéniques au cours du week-end dernier.

 

Comment peut-on évoquer sa candidature à l’élection présidentielle tout en prônant la désobéissance civile comme le fait José Bové ? Les victoires écologiques ne s’obtiendront pas en se marginalisant du système politique. De tels coups médiatiques ne servent qu’à discréditer le militantisme écologique (si tant est que José Bové ait l’âme écologiste…).

 

Certes, la France est menacée d’amendes lourdes par la Commission Européenne pour non transcription dans le droit national de la directive européenne 2001/18. La loi qui tarde à être adoptée doit instaurer l’obligation de déclarer les parcelles de plantes transgéniques. Le vide juridique actuel permet donc encore les cultures secrètes d’OGM. Cette situation n’est plus tolérable.

 

A l’heure où la désobéissance civile est prônée par certains et où trois quarts des français souhaitent s’exprimer sur le sujet des OGM, Génération Ecologie demande à nouveau la mise en place d’un référendum républicain sur la question. Les organismes génétiquement modifiés concernent tous les citoyens ; c’est donc à ces derniers d’exprimer démocratiquement leur opinion. Le gouvernement actuel, à la botte des semenciers, ne doit pas décider seul de notre avenir.

 

GE demande également l’interdiction temporaire des cultures d’OGM en plein champ afin d’évaluer l’impact réel des cultures transgéniques, tant du point de vue environnemental que sanitaire. Notre gouvernement n’a pas le droit de poursuivre sa culture du silence. Les échéances à venir pourraient en outre la rendre désuète.

 

 

France GAMERRE

Présidente de Génération Ecologie

Candidate déclarée à l’élection présidentielle 

30  juillet  2006

 

France Gamerre réagit au propos de Nicolas Hulot

 

Suite aux déclarations de Nicolas Hulot dans le « Journal du Dimanche » du 30 juillet 2006 et à son intention de proposer sa candidature à l’élection présidentielle de 2007, France Gamerre, Présidente de Génération Ecologie et elle-même candidate à cette élection depuis août 2005, apporterait son soutien à cette candidature si celle-ci devient la candidature unique de tous les écologistes.

 

En effet, face aux menaces écologiques qui pèsent sur la Planète et sur notre pays et face aux lobbies anti-écologistes qui trouvent leurs supporters dans les rangs des partis traditionnels, il est nécessaire et urgent que les écologistes se rassemblent et montrent leur détermination.

 

L’écologie a besoin de se rassembler au-delà des clivages politiques et au-delà des clivages entre écologie politique et écologie associative.

 

La candidature de Nicolas Hulot pourrait être celle du rassemblement de tous les écologistes à la condition que la neutralité politique soit respectée pendant la campagne et au-delà du premier tour de cette présidentielle.

 

France Gamerre invite les écologistes à se rassembler pour l’intérêt supérieur de l’Ecologie et des Français. Un seul refus des candidats écologistes en lice, serait perçu par l’opinion publique comme étant, soit téléguidé par les grands partis soit guidé par des intérêts personnels.

 

Les problèmes écologiques sont certes mondiaux, mais il est important que la France donne l’exemple dans ce combat et que les écologistes français montrent la voie à suivre aux autres Nations.

 

 

France GAMERRE

Présidente de Génération Ecologie

Candidate déclarée à l’élection présidentielle

Tel : 06 32 28 91 30

fgamerre@hotmail.com

                                                  Contact Michel Villeneuve  Tel :06 16 58 81 73

                                                 www.generation-ecologie.com

27  juillet  2006

 

GE soutient Greenpeace dans son combat

contre les OGM

 

Génération Ecologie soutient Greenpeace qui vient d’être condamné par la justice française pour avoir publié sur son site internet les emplacements des champs cultivés en OGM malgré la directive européenne qui oblige les Etats membres à informer les citoyens sur les lieux d’essai et de production des OGM. 

Une nouvelle fois, le Gouvernement français ne donne pas suite à une directive européenne qui aurait dû être transposée il y a plus de trois ans. Ce sont donc les citoyens, au travers des associations telles que Greenpeace, qui doivent s’en charger.

Le jugement à l’encontre de Greenpeace invoque la protection de la vie privée des producteurs d’OGM pour interdire la publication des emplacements de leurs champs. Mais la production en plein champ ayant une influence non négligeable sur la dissémination des OGM dans les parcelles voisines, il est aisé de rétorquer que les producteurs d’OGM attentent eux mêmes à la vie privée des agriculteurs voisins. Pour autant, les producteurs de plantes transgéniques ne sont pas condamnés pour ces atteintes à la liberté de cultiver des produits sains. 

Si la justice est à sens unique, elle finira par se discréditer, de même qu’un Etat qui a signé les traités européens et qui refuse d’appliquer les directives communautaires. Cela pourrait aboutir à légitimer les actions répréhensibles des citoyens en colère et notamment celles des « faucheurs d’OGM » 

Génération Ecologie, au regard de la contradiction dont font preuve les décideurs de notre pays, demande l’ouverture d’un débat national citoyen sur les OGM qui, pour l’instant, est resté confiné au Parlement.

 

France GAMERRE

Présidente de Génération Ecologie

 

Candidate déclarée à l’élection présidentielle
28  juillet  2006

 

Génération Ecologie pour la recherche sur les cellules souches

(mais contre le clonage reproductif)

Suite au rapport remis au Premier Ministre sur l’utilisation des cellules souches embryonnaires humaines, Génération Ecologie tient à rappeler sa position vis-à-vis des manipulations biologiques.

GE reste fermement opposé au clonage reproductif qui transformerait progressivement l’homme en robot à la disposition de ceux qui ont les moyens de procéder à sa fabrication. En revanche, on ne peut fermer la porte à la recherche sur les cellules souches dans la mesure où il s’agit d’un matériau scientifique permettant de faire progresser les connaissances sur des maladies jusqu’ici incurables.

Dès lors qu’il s’agit de guérir des êtres vivants et non de les fabriquer, il ne peut y avoir de position dogmatique pour s’opposer à la recherche.

La décision récente du Président des Etats-Unis, Georges W. Bush,  de supprimer les crédits aux chercheurs travaillant sur des cellules souches, sous la pression des lobbies intégristes, est une « tartufferie » au regard du peu d’humanité de sa politique extérieure

La recherche vise à mettre à disposition des responsables politiques et du public les connaissances scientifiques ; il revient à ces derniers d’y donner ou non des suites compatibles avec les projets de société.

Interdire la recherche ou l’entraver pour ne pas avoir à prendre des responsabilités dans l’application de ses résultats serait une preuve de lâcheté et un aveu d’incompétence de la part des responsables politiques.

 

France GAMERRE

Présidente de Génération Ecologie

 Candidate déclarée à l’élection présidentielle
28  juillet  2006

 

GE s’oppose au nucléaire de troisième génération

L’enquête publique préalable à l’autorisation d’un nouveau réacteur nucléaire EPR (European Pressurized Reactor) sur le site de Flamanville se clôturera ce dimanche 30 juillet. Ce projet, dans les cartons depuis plus de vingt ans, n’est plus d’actualité. De plus, la question des déchets nucléaires, qui constitue le frein essentiel à de tels projets, n’est pas résolue.

 

Ce dossier met à nouveau en lumière le débat sur la politique énergétique de notre pays. Au-delà de l’EPR et des réacteurs actuels, la solution à l’explosion de la demande énergétique dans les années à venir et à la volonté d’une énergie plus propre passe par un fort développement des énergies renouvelables qui accompagnerait la fin des réacteurs nucléaires actuels.

 

Cependant, ces mesures ne sauraient constituer la solution idéale face à la hausse de la demande en énergie. Soyons réaliste, cela ne suffira pas. C’est pourquoi Génération Ecologie est favorable à la recherche, notamment celle concernant les réacteurs de quatrième génération et le projet ITER, afin d’aboutir à un nucléaire propre. L’industrie du nucléaire doit faire des efforts pour changer de machine et ne pas se contenter d’améliorations sur des machines polluantes et dépassées.

 

Si le nucléaire présente l’avantage de rejeter peu de gaz a effets de serre dans l’atmosphère, il ne doit pas annuler cet avantage par l’accumulation de déchets radioactifs dans les entrailles de la terre.

 

Enfin, Génération Ecologie et sa Présidente France GAMERRE, candidate déclarée à l’élection présidentielle, rappelle que continuer les recherches ne signifie pas automatiquement déboucher sur une application industrielle. Ce sera aux responsables politiques, après consultation réelle du peuple, de décider au non de la mise en œuvre d’un projet industriel.

 

En attendant Génération Ecologie invite ses adhérents et sympathisants à se rendre à la manifestation de protestation qui aura lieu samedi 29 juillet devant la préfecture de Saint-Lô dans la Manche. Oui à la recherche et au développement des énergies alternatives, non au nucléaire tel que nous le connaissons actuellement.

 

France GAMERRE

Présidente de Génération Ecologie

Candidate déclarée à l’élection présidentielle 

28  juillet  2006

 

Génération Ecologie contre le clonage reproductif

 

Suite au rapport remis au Premier Ministre sur l’utilisation des cellules souches embryonnaires humaines, Génération Ecologie tient à rappeler sa position vis-à-vis des manipulations biologiques.

GE reste fermement opposé au clonage reproductif qui transformerait progressivement l’homme en robot à la disposition de ceux qui ont les moyens de procéder à sa fabrication. En revanche, on ne peut fermer la porte à la recherche sur les cellules souches dans la mesure où il s’agit d’un matériau scientifique permettant de faire progresser les connaissances sur des maladies jusqu’ici incurables.

Dès lors qu’il s’agit de guérir des êtres vivants et non de les fabriquer, il ne peut y avoir de position dogmatique pour s’opposer à la recherche.

La décision récente du Président des Etats-Unis, Georges W. Bush,  de supprimer les crédits aux chercheurs travaillant sur des cellules souches, sous la pression des lobbies intégristes, est une « tartufferie » au regard du peu d’humanité de sa politique extérieure

La recherche vise à mettre à disposition des responsables politiques et du public les connaissances scientifiques ; il revient à ces derniers d’y donner ou non des suites compatibles avec les projets de société.

Interdire la recherche ou l’entraver pour ne pas avoir à prendre des responsabilités dans l’application de ses résultats serait une preuve de lâcheté et un aveu d’incompétence de la part des responsables politiques.

 

France GAMERRE

Présidente de Génération Ecologie

Candidate déclarée à l’élection présidentielle
25  juillet  2006

Canicule : à qui faut-il faire confiance ?

 

Deux fois consécutivement (2003 et 2006), une canicule hors norme s’est installée durablement sur la France. Les ouragans dans les tropiques sont de plus en plus nombreux et importants. La Méditerranée se réchauffe inexorablement. Tous les scientifiques sont d’accord sur un point : l’effet de serre augmentera dans les années à venir.

Fini le temps des sarcasmes à l’encontre des écologistes qui prévoyaient l’augmentation de la température à cause de l’effet de serre et dénonçaient les méfaits de l’utilisation du pétrole comme principal responsable de cette augmentation.

Les spécialistes nous assurent que l’augmentation moyenne de la température d’ici la fin du siècle sera d’environ 4°C (près  de 10°C de plus dans la zone Arctique). L’inquiétude est de mise quand on sait que depuis la fin de la dernière glaciation (il y a 20 000 ans), la planète ne s’est réchauffée que de 4 à 5°C. Nous aurions du rentrer dans une nouvelle aire de refroidissement mais l’augmentation de l’effet de serre (due notamment au CO2) contrarie ce processus et nul ne sait comment la planète va réagir à cette entrave à son cycle naturel.

Aujourd’hui, nous nous situons en plein cœur du processus de réchauffement et l’attentisme prévaut toujours : nos dirigeants ne font rien pour l’enrayer. Le seul changement réside dans le fait que les détracteurs et les responsables au pouvoir ne tirent plus à boulets rouges sur les écologistes qu’ils qualifiaient d’irresponsables et sur les scientifiques qu’ils trouvaient trop alarmistes. Mieux, ils se proposent aujourd’hui d’apporter eux-mêmes des solutions, pourvu qu’on les réélise dans leur mandat !

Peut-on encore faire confiance à ceux qui ont retardé la mise en œuvre des mesures nécessaires pour lutter contre ce réchauffement climatique ? Peut-on considérer les loups comme de bons bergers pour conduire notre avenir ?

Génération Ecologie est très inquiet de cet état de chose et demande des actes immédiats et non des paroles. La première chose est de sortir rapidement de l’enfer du pétrole. Le Gouvernement suédois vient de lancer un vaste plan pour sortir du pétrole d’ici 2020. La France, comme à son habitude, sera en retard d’une guerre, surtout si elle fait confiance aux mêmes personnes.

 

 

France GAMERRE

Présidente de Génération Ecologie

Candidate déclarée à la Présidence de la République

20  juillet  2006

Halte à la guerre écologique !

 

 

Le Proche-Orient connaît depuis quelques jours une flambée de violence. Au regard des déclarations des libanais et des israéliens, il semble malheureusement que le conflit soit parti pour durer. Les bombes ou autres roquettes ne cessent à nouveau de pleuvoir, sans distinction. Le fait que les armées des deux camps prennent pour cible des populations civiles est inadmissible.

 

Il convient néanmoins de s’interroger sur les motivations sous-jacentes des différentes parties. Ne seraient-elles pas d’ordre écologique ? En effet, le conflit israélo-palestinien perdure, mais il semble que ce soit l’accès à la mer et aux ressources en eau des palestiniens que refuse Tel-Aviv. De même, l’influence des pays voisins se fait sentir. C’est le cas notamment de la Syrie et de l’Iran. Il est tout de même aisé de constater que ces derniers sont les grands bénéficiaires de l’opposition actuelle.

 

En effet, ces deux pays étaient depuis quelques temps dans le collimateur de la communauté internationale ; la Syrie du fait de l’assassinat du Premier ministre libanais, l’Iran pour sa politique nucléaire, et donc énergétique. Ainsi, au-delà des prétextes religieux, il semble que les conflits dans cette région soient aussi arbitrés par des problèmes d’accès aux ressources. La guerre des américains en Irak en est un exemple supplémentaire, au regard de l’évidente volonté d’accéder aux ressources pétrolières.

 

France Gamerre et Génération Ecologie dénoncent la montée de violence et les causes sous-jacentes qui entretiennent le conflit actuel. GE soutient également la proposition du Président de la République d’établir des corridors humanitaires ainsi que l’intervention des casques bleus au sud du Liban, car ce n’est pas aux populations civiles de souffrir de la politique étrangère de leur pays. Enfin, GE demande à ce que l’Union Européenne réagisse avec vigueur sur le terrain diplomatique et ne reste pas dans l’expectative.

 

 

France GAMERRE

Présidente de Génération Ecologie

Candidate à la Présidence de la République

 

20  juillet  2006

La canicule doit être traitée à la source

 

Les températures que nous connaissons depuis quelques jours deviennent insupportables. Les prévisions météorologiques indiquent de surcroît que ce phénomène va durer. Chaque année, les températures battent de nouveaux records ; on ne peut donc plus parler d’exception mais plutôt de récurrence.

Depuis 100 ans, la température moyenne à la surface du globe a augmenté de 0,6 °C. Or, les divers spécialistes prévoient une hausse comprise entre 1,5 et 6 °C d’ici la fin du siècle. Les sceptiques diront que l’incertitude est grande, mais un réchauffement de 1,5 °C peut d’ores et déjà être jugé comme catastrophique, aussi bien pour la nature que pour l’Homme.

Le Ministre de la santé a déclaré mercredi dernier que la chaleur avait causé la mort de 9 personnes. Mais on évoque essentiellement les risques de décès par hyperthermie maligne. Qu’en est-il des morts liés à la pollution et notamment à l’excès d’ozone de basse altitude (produit par les gaz d’échappement sous l’effet photochimique des rayons du soleil), dans notre atmosphère ? Pourquoi n’évoquent-on pas ce danger ?

 

Aujourd’hui, les responsables du gouvernement avec en tête Dominique de Villepin se rendent dans les maisons de retraite pour vérifier l’application du plan canicule. Si l’épisode caniculaire de 2003 a provoqué un débat nécessaire quant aux manques de moyen des hôpitaux et des maisons de retraite, ces visites ressemblent plus à des expositions médiatiques qu’à du travail « de terrain ».

 

La période de chaleur actuelle est mal traitée dans l’opinion publique. On s’attarde essentiellement sur les solutions palliatives, mais pas sur les solutions curatives. Il n’est plus un secret pour personne que le réchauffement climatique n’est pas dû à une variabilité naturelle mais à l’enrichissement de l’atmosphère en CO2. L’essor des activités humaines doit aujourd’hui se faire en suivant le principe du développement durable.

 

Génération Ecologie, par la voix de sa Présidente et candidate à l’élection présidentielle France GAMERRE, entend condamner le traitement de la crise actuelle. S’il est indispensable de sensibiliser et de protéger les personnes dites à risques, il devient urgent de prendre des mesures concrètes « à la source ». Par exemple, Génération Ecologie propose l’instauration de taxes écologiques dissuasives pour les industries émettrices de CO2 ainsi qu’à l’achat de véhicules polluants comme les 4x4 ou encore l’obligation d’intégrer la norme HQE (Haute Qualité Environnementale) dans les nouveaux bâtiments administratifs. Seul le courage permettra d’entamer une réelle politique de lutte contre le réchauffement climatique.

 

 

France GAMERRE

Présidente de Génération Ecologie

Génération Ecologie se joint à France Nature Environnement et au Mouvement pour les Droits et le Respect des Génération Futures (MDRGF) pour dénoncer l’insuffisance du plan interministériel de lutte contre les pesticides présenté pour la période 2006-2009.

Les Pouvoirs publics n’ont manifestement, et une fois de plus, pas pris la mesure des risques sanitaires liés à une utilisation massive des pesticides. De nombreuses études ont déjà été menées et ont toutes démontrées la toxicité de ces produits pour la santé des consommateurs. En réponse, ce Plan propose d’encourager la réalisation d’études afin de mesurer la toxicité de certains produits alors qu’il y a urgence dans ce domaine. Arrêtons la politique de l’autruche : le temps de l’évaluation est achevé, nous devons passer à l’étape suivant, celle de l’action, qui doit se traduire par des mesures effectives en terme de lutte contre les pesticides.  Dans cette optique, Génération Ecologie se déclare favorable à l’instauration d’une taxation dissuasive des pesticides dont le produit accompagnerait le développement des techniques alternatives.

La nette insuffisance de ce Plan est encore visible dans l’absence d’objectifs chiffrés à la réduction de l’utilisation des pesticides. Dès lors, il ne s’apparente qu’à une simple affirmation de principe selon laquelle il faut à terme réduire l’utilisation des substances les plus toxiques et les plus cancérigènes, sans dresser la liste de celles-ci. Génération Ecologie estime que les éco-citoyens, qui sont également des éco-consommateurs, doivent être en mesure de connaître les dangers qu’encourt la consommation de telles ou telles substances, et exige des objectifs chiffrés de réduction de l’utilisation des pesticides afin de garantir une pleine effectivité à cette question de santé publique.

Au-delà des questions de fond que soulève ce Plan, Génération Ecologie estime que les réactions suscitées par ce Plan, notamment auprès des associations telles que France Nature Environnement et le MRDGF, soulignent la place qu’il est désormais temps d’accorder à la société civile, conçue comme véritable contre-pouvoir, dans les prises de décisions politiques, dans la cadre d’une nouvelle gouvernance que GE appelle de ses vœux.

 

Yoann GONTIER

Porte Parole et Délégué national à la Jeunesse


11 juillet  2006

Victoire sur le Verdon

Génération Ecologie qui a milité dès la création du parc du Verdon en 1997, contre la ligne à « très haute tension (400 000 volts) qui devait relier Boutre (Var) à Carros (Alpes maritimes) en traversant le site classé et protégé du parc, se réjouit de l’annulation par le conseil d’Etat de la déclaration d’utilité publique de cette ligne en faveur de RTE-EDF. La recommandation de la Commissaire du Gouvernement, Celia Verot, a été suivie par cette haute juridiction.

En effet, hier, le Conseil d’Etat a enfin annulé la déclaration d'utilité publique sur cette ligne à très haute tension portant un coup d’arrêt aux décisions des gouvernements successifs qui n’avaient jusqu’alors tenu compte que du seul intérêt énergétique et de la logique commerciale.

Une Charte interdisait pourtant les grands projets d’aménagement sur ces sites protégés et riches (loi Littoral, Natura 2000, sites classés, sites inscrits, ZPS, ZSC, ZICO, ZNIEFF).  Malgré cela RTE la filiale de l’EDF avait obtenu le soutien de tous les gouvernements successifs notamment de ceux qui se sont succédés après la création du parc régional du Verdon, en mars 1997, même si certains d’entre eux, n’ayant plus de fonction ministérielle, militent aujourd’hui contre cette DUP.

Génération Ecologie salue l’action du Président de l’association contre la THT, Robert Ferrato ainsi que la solidarité de l’ensemble des acteurs locaux qui ont affirmé, de façon unanime, leur opposition au projet (Parc Naturel Régional du Verdon, Conseil Général des Alpes de Haute Provence, Conseil Général du Var, 46 communes, le Collectif d’associations Anti THT Verdon.).
 

C’est une victoire historique du collectif des associations de défense du Verdon et de toutes les associations écologiques qui ont mené un combat sous très haute tension pendant 23 ans contre cet état dans l’état que constitue l’EDF et ses associés.

Génération Ecologie espère que cet avis du Conseil d’Etat fera jurisprudence et que les déclarations  d’utilité publique dont bénéficie l’EDF dans d’autres scandales écologiques (comme par exemple la pollution de l’étang de Berre par la centrale de Saint-Chamas) pourront être revues et corrigées par le conseil d’Etat.

Génération Ecologie ne s’en prends pas à un organisme public chargé d’assurer la distribution équitable de l’électricité aux citoyens (ce que l’EDF fait très bien par ailleurs) mais à la pression des tutelles gouvernementales qui favorisent la logique commerciale de cet organisme au détriment de la protection de l’environnement.  Car, il était bien connu que la nouvelle ligne de 400 000 volt doublant deux plus anciennes de respectivement 225 000 et 150 000 volt, avait pour vocation de vendre de l’électricité à l’Italie sous le prétexte d’une meilleure sécurisation de la distribution d’électricité dans les Alpes Maritimes.

Par cette décision, le Conseil d’Etat prouve enfin que le pouvoir appartient bien à la démocratie et que lorsque l’intérêt général le demande, l’intérêt économique doit s’incliner.

 

France GAMERRE                               

Présidente de Génération Ecologie

Candidate à l’Election Présidentielle

18 juin  2006

Loi sur les déchets radioactifs : une hérésie environnementale

La loi sur la gestion des déchets radioactifs vient d’être adoptée par le Parlement hier, jeudi 15 juin 2006. Ce texte prévoit entre autres choses inconcevables le stockage des déchets de haute activité et longue vie en couche géologique profonde à partir de 2025.

 

Comment peut-on prendre aujourd’hui une décision dont ont connaît déjà les conséquences ? De plus, le texte ose évoquer une « gestion durable des matières et déchets radioactifs » ! Fort heureusement, la loi confirme que la France ne pourra pas stocker des déchets nucléaires étrangers. Nous voilà rassurés, notre sous-sol ne sera qu’une poubelle franco-française !

 

Une fois de plus, l’inconscience de nos parlementaires est scandaleuse. A nouveau, le principe de précaution est bafoué, tout comme les débats publics ou les propos scientifiques divergents. Cette attitude méprisante vis-à-vis des citoyens français n’est plus acceptable. Tous les grands partis politiques sont à dénoncer : l’UMP et l’UDF ont voté pour, tandis que le PS s’est abstenu.

 

Génération Ecologie, parti politique présidé par France GAMERRE, candidate à l’élection présidentielle, dénonce le caractère irrationnel de cette loi et appelle tous les citoyens et toutes les associations de défense de l’environnement et du cadre de vie à se mobiliser et à lutter pour que les générations futures n’aient pas à pâtir des décisions inconscientes de quelques parlementaires incompétents.

 

 

France GAMERRE

Présidente de Génération Ecologie

14 juin  2006

Salon des Energies Renouvelables

France GAMERRE dit oui au renouvelable !

Le 15 Juin 2006 à partir de 11 heures, France GAMERRE Présidente de Génération Ecologie et candidate déclarée à l’élection présidentielle de 2007, sera au Salon des énergies renouvelables à Paris, Porte de Versailles.

France GAMERRE profite de cet évènement pour souligner l'importance de la place à accorder aux énergies renouvelables dans le budget et la planification énergétique en France, mais aussi dans le reste du monde.

"A l'heure où les énergies fossiles sont proches de l'épuisement, le gouvernement doit prendre ses responsabilités pour une planification énergétique cohérente sur du moyen et long terme. Il faut faciliter l'accès aux énergies renouvelables pour les citoyens en pratiquant massivement l'incitation financière et fiscale pour les installations d'équipements solaires et éoliens dans les foyers français.

L'état doit aussi être un bon exemple en équipant systématiquement ces nouveaux bâtiments publics d'équipements adaptés pour produire de l'énergie renouvelable.

La France doit absolument rattraper le retard qu'elle a accumulé par rapport à ces voisins du Nord de l'Europe".

Pour conclure la Présidente de Génération Ecologie, inquiète de la situation énergétique mondiale en forme d'impasse, précise qu'il est impératif que le développement des Energies Renouvelables cesse d'être un argument marketing pour les gouvernements successifs.

Michel Villeneuve

Porte Parole National de Génération Ecologie

Contact Attachée de Presse  Caroline Le Gall 06 62 50 23 00 clegall.ge@free.fr

14 juin  2006

Génération Ecologie s'étonne de la candidature de José Bové

La candidature de José Bové annoncée comme « écologique » par le quotidien « Libération », surprend Génération Ecologie pour deux raisons :

La première est que l’ancien leader de la « Confédération Paysanne », s’est toujours présenté comme un contre pouvoir et avait promis de ne jamais rentrer dans l’arène politique.

Or, se présenter à une élection politique est un acte politique pur et simple. José Bové a donc renié sa parole. Encore une position "irrémédiable" qui change du jour au lendemain.

La deuxième, est que si certains combats de José Bové sont proches de l’écologie, son discours et son parcours ne sont pas ceux d’un écologiste. Il a défendu une catégorie de citoyens de la planète contre les excès du libéralisme, ça n’en fait pas pour autant un défenseur d’un programme écologique ni d’une politique de « développement durable ».

Génération Ecologie est de plus en plus inquiet de la « récupération » et du « recyclage » des thèmes écologistes soit par des politiciens en panne de programme, soit par des provocateurs qui veulent se donner de la crédibilité, soit par des professionnels qui utilisent l’Ecologie comme fond de commerce.

Il y aura nécessairement une clarification à faire dans le domaine de « l’Ecologie Politique ».

France Gamerre

Présidente de Génération Ecologie

Contacts : Michel Villeneuve, Porte-Parole de GE : 06 16 58 81 73.

Caroline Le Gall Attachée de Presse 06 62 50 23 00 clegall.ge@free.fr

09 juin 2006

D3E : La France une nouvelle fois à la traîne

 La France produit chaque année 1,7 millions de tonnes (pour un total de 6,5 millions en Europe) de déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE ou D3E), ce qui représente environ 14 kg de déchets par an et par habitant. Ces déchets, qui comprennent notamment les réfrigérateurs, les télévisions, le petit électroménager ou les cuisinières, se retrouvent encore trop souvent sur les trottoirs des communes françaises.

Comme dans de nombreux domaines environnementaux, l’Europe a permis à ses pays membres d’améliorer leur situation écologique, en votant en 2002 une directive relative aux D3E. Celle-ci fixe un objectif de collecte de 4 kg par an et par habitant d’ici au 31 décembre 2006.

Il a fallu attendre 3 ans et un décret de juillet 2005 afin que le texte soit transposé en droit français. Pour activer la filière de collecte et de traitement, des éco-organismes doivent être créés, afin d’assurer notamment la gestion économique de la filière et de mettre en place des actions de sensibilisation, d’information et de communication. Seulement, ces organismes doivent être agréés par les pouvoirs publics, ce qui n’est pas encore le cas à l’heure actuelle.

Le Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable affirme que les agréments seront délivrés à la rentrée. Il est toutefois difficile à croire que la filière sera opérationnelle dans les temps…

Devant un phénomène qui prend de l’ampleur (la production de D3E augmente de plus de 5 % par an), la question de la prise en compte du problème en amont se pose une nouvelle fois. France Gamerre et Génération Ecologie demandent que, pour les D3E ainsi que pour les autres catégories de déchets, soit mis en place une réelle politique de réduction à la source et regrettent la lenteur des pouvoirs publics sur cette question.

Une fois de plus, le gouvernement actuel, comme ses prédécesseurs, se distingue par son inertie et son manque de réactivité.

 France GAMERRE

Présidente de Génération Ecologie

05 juin 2006

La semaine du « développement durable »: c’est soutenable mais pas suffisant.

La semaine du « développement durable » qui s’est achèvée est une bonne chose pour sensibiliser le public aux problèmes de l’Ecologie, mais çà ne résout en rien ces mêmes problèmes.

C’est une action « soutenable » mais nettement insuffisante.

L’action du Gouvernement ne doit pas se résumer à ce travail de sensibilisation, mais à lancer des opérations à long terme pour enrayer les crises écologiques qui s’annoncent comme par exemple : la disparition progressive des énergies fossiles et le passage à une mode de vie économe en matières premières et en ressources énergétiques.         

A moins de dix ans des principales échéances, la prise en compte de ces crises devrait mobiliser le Gouvernement et l’opinion publique plus d’une semaine par an.

En un mot la semaine du « développement durable, même si elle apporte sa goutte d’eau dans l’océan des problèmes économiques et environnementaux qui menacent la planète, ne devrait pas être « l’arbre qui cache la forêt ».          

Génération Ecologie invite le gouvernement et le Ministère de « l’Ecologie et du Développement Durable » à dépasser cette action ponctuelle et à consacrer plus d’une semaine par an à la mise ne place d’une vrai politique de « Développement Durable.

Contacts :  France Gamerre, Présidente de Génération Ecologie

 Portable : 06 32 28 91 30.

 

02 juin  2006

Rassemblement des écologistes : des actes !

 

 

 

Génération Ecologie appelle depuis plusieurs années au rassemblement des écologistes. Cette volonté s’est traduite récemment par la signature d’une coordination entre quatre partis : Génération Ecologie, le Mouvement Ecologiste Indépendant, le Mouvement Hommes Animaux Nature et Le Trèfle.

 

L’objectif d’une telle coordination est qu’au-delà d’un simple accord électoral, des synergies se mettent en place entre les partis écologistes afin de répondre à la demande des électeurs, à savoir une meilleure efficacité des défenseurs de l’écologie politique.

 

Corinne Lepage, Présidente de Cap 21, n’a cependant pas souhaité être parti prenante à l’accord. Or, dans un communiqué daté du 1er juin 2006, Madame Lepage « appelle, devant l’urgence écologique, au rassemblement des sensibilités écologistes. » Alors qu’elle prêche le rassemblement, elle agit pour la division.

Cette attitude contradictoire souligne le manque de cohérence dans la politique de Corinne Lepage, à moins qu’elle décide d’adresser la parole dès aujourd’hui à la Coordination des Ecologistes.

 

Malgré ce constat, Génération Ecologie laisse la porte ouverte à tous. L’écologie et le développement durable sont des sujets rassembleurs qui doivent se traduire par des actions concrètes et cohérentes.

 

 

France GAMERRE

Présidente de Génération Ecologie

25 mai 2006

Non à l’institutionnalisation des OGM

 

Le Ministre de l’Agriculture, Dominique Bussereau, a autorisé vendredi dernier 17 nouveaux programmes de recherche et de développement portant sur du maïs et du tabac génétiquement modifiés. Cette nouvelle apparaît comme un nouvel affront de la part du gouvernement. Alors que près de 80 % des français affirment leur refus des OGM, Monsieur Bussereau se cache derrière l’avis favorable de la commission du génie biomoléculaire (CGB) dont on peut douter de l’impartialité.

 

Des autorisations identiques de 2004 et 2005 ont déjà été annulées car jugées illégales par le Conseil d’Etat et le tribunal de Clermont-Ferrand. Pourquoi un tel entêtement à jouer à l’apprenti sorcier ? Après avoir exploité et tenté de contrôler la nature, l’homme essaye aujourd’hui de la manipuler.

Les risques suscités par ce genre de pratiques sont nombreux et aucune réponse concrète n’est aujourd’hui apportée par les autorités. Une des peurs majeures est celle de la dissémination du matériel génétique des OGM via la pollinisation. On ne peut accepter la contamination de toutes les cultures, et ce n’est pas en créant des soit disant barrières de quelques mètres entre les champs que le mécanisme pourra être contré. Sachant également que les risques pour la santé humaine sont peu connus, la question qui se pose est celle du principe de précaution. Inclus dans la Charte de l’environnement, ce dernier n’est toujours pas pris en compte par une grande partie de la classe politique.

Malgré ce constat alarmant, les OGM peuvent être bénéfiques, en particulier dans la lutte contre certaines maladies. Ainsi, leur développement strictement contrôlé et encadré en laboratoire est toujours envisageable et peut apporter beaucoup à la recherche médicale.

Quant aux cultures en plein champ, elles doivent être stoppées pour éviter la création de « chimères » incontrôlables et la contamination des plantes sauvages.

Il faut aussi que nos politiques arrêtent d’être à la botte des industriels et des semenciers, afin que ces derniers, minoritaires, n’imposent pas leurs lois au plus grand nombre.

Alors que la loi sur les OGM est encore discutée au Parlement, Génération Ecologie entend alerter les citoyens français sur le manque de concertation sur les OGM et propose la tenue d’un référendum national sur la question.

France GAMERRE

Présidente de Génération Ecologie

 

17 mai 2006

La France Championne d'Europe...des pesticides

Notre pays commercialise près de 80 000 tonnes de matières actives chaque année. Ce triste record lui permet de se hisser au sommet de la hiérarchie européenne des consommateurs de pesticides et sur la troisième marche du podium mondial. L’agriculture est responsable à 90 % de cette consommation excessive qui engendre non seulement de graves pollutions (eau, sol, air) mais aussi la contamination de nos aliments. En effet, plus de 50 % des fruits et légumes que nous consommons sont contaminés par des résidus de pesticides.

La politique actuelle, qui consiste plus à encourager qu’à dissuader les agriculteurs d’utiliser des produits phytosanitaires, nous conduit tout droit à une crise sanitaire majeure. De nombreuses études ont montré le rôle des ces produits sur nos organismes : malformations, stérilité, cancers, etc.

L’objectif du projet de loi sur l’eau examiné ces jours-ci est de parvenir « à un bon état écologique des eaux » en 2015, conformément à la directive européenne sur l’eau du 23 octobre 2000. Condamnée à plusieurs reprises par l’Union Européenne  pour son laxisme en matière de qualité de l’eau, la France reste menacée par des sanctions financières conséquentes. Selon l’IFEN (Institut Français de l’Environnement), les pesticides sont présents dans 57 % des stations de mesure d’eau souterraine et dans 80 % des stations de rivière.

On ne peut incriminer directement les agriculteurs qui sont les premières victimes, par leur degré d’exposition, des substances nocives présentes dans les produits qu’ils utilisent. C’est donc la politique agricole qu’il faut revoir, en mettant en place des aides spécifiques pour permettre une évolution des pratiques vers une agriculture durable, à savoir le développement de la production intégrée et de la filière biologique.

Par ailleurs, le projet de loi sur l’eau ne retient pas le principe pollueur-payeur. Les 6 agences de l’eau, dont les missions s’articulent autour de la lutte contre la pollution et la gestion des ressources en eau, sont financées à 85 % par les ménages ! Les citoyens ne peuvent continuer à être prélevés pour des maux dont ils ne sont pas la cause.

France GAMERRE, Présidente de Génération Ecologie, entend dénoncer ce projet de loi sur l’eau qui profite une nouvelle fois à l’industrie chimique. La politique française en matière d’agriculture doit suivre le chemin du développement durable et ne pas rester dans son immobilisme.

 

France Gamerre
Candidate à la Présidence de la République
Présidente de Génération Ecologie

 

08 mai 2006

ASSEZ DE FIEVRE MEDIATIQUE


France Gamerre et Génération Ecologie ne comprennent pas les raisons de la fièvre médiatique qui entoure le mystère appelé " Clearstream ".
Que les services spécialisés enquêtent sur les agissements des hommes politiques et sur d'éventuels " pots de vin ", quoi de plus normal? C'est le contraire qui serait suspect.
Que des services secrets soient manipulés par le pouvoir afin de nuire à des concurrents politiques, voilà qui n'est pas nouveau sous le soleil. Mais ces affaires doivent faire l'objet de poursuites judiciaires adéquates.
Mais que l'on ne parle plus que de cela pour essayer de créer un scandale du " Watergate " à la française, voilà qui paraît totalement exagéré aux yeux de Génération Ecologie et de ses responsables.
En effet, les français (et tout les sondages d'opinion le démontrent) ne s'intéressent pas vraiment aux scandales politiques ni aux affaires de cœur des présidents comme c'est le cas aux Etats-Unis.
Des gros problèmes de fonds, mobilisant beaucoup plus la population française, restent à régler, tel que la précarité de l'emploi, qui malgré l'arrêt du CPE ne cesse d'augmenter. Où l'Europe en panne, qui ne parvient pas à structurer. Sans oublier les problèmes d'environnement qui ne sont même pas abordés, alors qu'ils s'accumulent inexorablement.
Tous ces problèmes importants pour la vie des français vont-ils être occultés par les " guéguerres " quotidiennes de nos dirigeants dont les moindres sautes d'humeur font les gros titres des quotidiens et des émissions de télévision.
Que les médias recherchent le sensationnel pour mieux se vendre est compréhensible. Mais qu'ils en profitent pour passer sous silence les problèmes essentiels aux profits des évènements circonstanciels, voilà qui est choquant pour nous, écologistes, dont le combat est pour l'avenir de la planète et non pour celui d'un quelconque ministre ou homme politique.

Contacts : Michel Villeneuve, Porte-Parole de GE : 06 16 58 81 73.

27 avril 2006

Les leçons de Tchernobyl

Vingt ans après la plus grande catastrophe du nucléaire civil de tout les temps, il faut faire le bilan et tirer les leçons de ce tragique accident.
Le bilan ne peut être que provisoire puisque la plupart des maladies liées à la radioactivité dégagée par le nuage de Tchernobyl, sont en passe de se déclarer.
Quoi qu'il en soit, c'est plusieurs dizaines de milliers de victimes qui sont mortes soit parmi la population riveraine soit parmi les 600 000 liquidateurs envoyés sur place pour nettoyer le site et enfouir sous terre les éléments contaminés. Plus de 60 000 d'entre eux ont déjà disparus selon l'ingénieur Kitaev qui a lui-même fait parti d'une équipe de 6 liquidateurs dont 4 sont décédés des suites de leur mission.
Les suites de cette catastrophes dureront encore des dizaines d'années et tout ce que nous pouvons faire aujourd'hui est d'en tirer les leçons pour éviter que cette situation se reproduise.
La première des leçons c'est que la fission nucléaire est dangereuse malgré les précautions de plus en plus draconiennes qui sont prises.
La deuxième c'est que les énergies fossiles employés massivement sont également dangereuses. On compte aujourd'hui les victimes de la radioactivité mais il faudra demain comptabiliser les victimes du réchauffement climatique due principalement à l'utilisation du pétrole et du charbon.
La troisième c'est que plus les usines sont puissantes plus elles sont dangereuses. Il faut donc leur préférer les petites unités de production d'énergie décentralisées comme celles qui sont issues du solaire ou de l'éolien, tout au moins pour une utilisation domestique.
Enfin il faut savoir qu'aucune solution miracle n'est à attendre de la science et que par conséquent la réduction des risques passe obligatoirement par les économies d'énergie.
L'avenir de la production énergétique n'est donc plus aux solutions uniques et massives qui rassurent tant nos dirigeants mais au contraire à une déconcentration des unités de production d'énergie et à leur diversification.
Cela nécessite la mise en œuvre rapide d'un vaste " plan Marshall de l'énergie " à l'échelle mondiale.
La France pourrait donner l'exemple d'une bonne gestion énergétique en lançant dès maintenant non pas des discours incantatoires, mais des réalisations concrètes en proposant de remplacer 50% de son parc automobile par des véhicules électriques, dans les cinq ans à venir. C'est-à-dire au cours du prochain mandat présidentiel.

Contacts : Michel Villeneuve, 06 16 58 81 73, Caroline Legall, 06 62 50 23 00
GENERATION ECOLOGIE
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24 avril 2006

On ne vas pas nous refaire le coup de 2002 ?


A écouter les derniers propos de Nicolas Sarkozy, Président de l'UMP, sur l'immigration, on a l'impression de vivre un remake de la campagne pour l'élection présidentielle de 2002 ou un seul sujet a été médiatisé : celui de la sécurité.
Est-ce pour ne pas avoir à répondre sur d'autres thèmes et notamment sur l'emploi, sur la santé, sur la protection sociale, sur la protection de l'Environnement qu'on cherche à placer la campagne de 2007 sous le seul thème de l'immigration?
A force de ne répondre qu'aux urgences du moment on finit par oublier les graves problèmes qui menacent le peuple tout entier comme la fin du pétrole, l'épuisement des ressources, le réchauffement climatique ou les maladies susceptibles de générer des épidémies comme la grippe aviaire.
Depuis l'abandon des plan quinquennaux, on a le sentiment très net que les gouvernants et les candidats n'ont dans leur besace que des questions à court terme ou des urgences immédiates alors qu'ils se font élire pour gouverner sur ou moins cinq années et si possible répondre aux grands changements qui vont modifier notre société dans les années à venir.
Génération Ecologie et sa Présidente France Gamerre, candidate déclarée à l'élection présidentielle de 2007, s'élève contre ces tentatives de ramener la principale échéance électorale à un simple concours ou le gagnant , à l'instar d'un sportif, ne se prépare que pour le seul jour de l'élection, sans prévoir le lendemain.
Génération Ecologie dit non au " thème unique " et souhaite que l'élection présidentielle soit le moment où l'on peut enfin aborder tous les problèmes de fond qui vont façonner la société de demain et pas uniquement celui de la présence d'étrangers dans notre hexagone.


Contacts : Michel Villeneuve, Porte-Parole de GE : 06 16 58 81 73.


22 avril 2006

France Gamerre en Ariège au chevet de la " ruralité " sinistrée

France Gamerre, Présidente de Génération Ecologie et candidate à l'élection présidentielle, est actuellement en Ariège pour rencontrer les maires et les citoyens des communes rurales du département.
La constat est accablant, les campagnes sont à l'abandon depuis plusieurs décennies et les Gouvernements successifs, aux ordres de l'" OMC " (Organisation Mondiale du Commerce) ont considéré les campagnes comme des terrains de production de masse ou de loisirs sans tenir compte de la relation particulière qui unit les petits exploitants agricoles et les éleveurs à leur terre et à leur environnement.
Pour les candidats qui se chamaillent à Paris pour la succession de Jacques Chirac, les campagnes ne sont que le prolongement des activités urbaines qui seules retiennent leur attention.
Les responsables des communes rurales doivent se battre contre la colonisation des terres agricoles par les grandes firmes agro-alimentaires, contre la mise en place d'aéroports pour desservir les grandes agglomérations, contre les lignes à haute tension ou les pylônes de " téléphonie mobile " destinés à rendre service aux grands groupes immobiliers qui attirent les touristes par des infrastructures de loisirs inappropriés alors que le " tourisme vert " pourrait répondre à cette demande sans dénaturer les espaces ruraux.
Il est significatif que la réponse des Gouvernements dans ces départements ruraux soit de type publicitaire comme la réintroduction des Ours.
Génération Ecologie et sa Présidente France Gamerre, estiment que trois mesures prioritaires sont à mettre en œuvre immédiatement pour redonner sa place à la ruralité:
-le soutien à l'agriculture biologique.
-le soutien au " tourisme vert " local
-les partenariats " durables " de l'Etat avec les maires des communes rurales pour la restauration et la conservation des espaces naturels.
Au quatrième anniversaire de l'élection de Jacques Chirac et à un an de la prochaine échéance électorale majeure, il est temps de se préoccuper des espaces ruraux et non de savoir quel sera le candidat le plus médiatique.

Contacts : Michel Villeneuve, Porte-Parole de GE : 06 16 58 81 73.


11 avril 2006

OGM, nouvelle gangrène

Génération Ecologie soutient la journée internationale du 8 Avril de lutte contre les OGM.

Le 23 Mars dernier, les sénateurs ont adopté en première lecture le projet de loi relatif aux OGM, ce projet de loi vise à encadrer les cultures et les essais d'OGM. Sous la pression des amendes de la commission européenne, la France a une fois de plus fait appel à l'urgence en ne prévoyant qu'une lecture au Sénat puis à l'Assemblée Nationale, histoire de boucler ce dossier le plus rapidement possible.
Allons nous une fois de plus faire fi de l'opinion et du désir des français ?

Un récent sondage BVA montre que 72% des personnes interrogées sont favorables à un référendum sur la réglementation des OGM en France.
Mais encore, près de 80% des français souhaitent une interdiction temporaire des OGM en France le temps d'évaluer précisément leur impact sur la santé et l'environnement.
L'idée de référendum n'est bien entendu pas envisagée puisqu'il ferait éclater majoritairement un NON de la population. Les régions elles-mêmes n'ont pas " l'autorisation " d'engager un référendum sur ce sujet. Nous pouvons donc parler encore une fois, d'une absence de concertation et de souci démocratique de la part de notre gouvernement.

Concernant l'impact des OGM sur la santé et l'environnement, les études aux résultats alarmants se multiplient. En 2003 les scientifiques britanniques de la très sérieuse Royal Society avaient rendu un verdict ferme et sans appel : les OGM sont néfastes pour la biodiversité. Après 3 ans d'études portées sur plus de 300 champs, les champs OGM affichaient une faune et une flore nettement appauvries, phénomène du en partie aux herbicides utilisés avec les OGM.
Ces résultats, pas assez publiés, vont bien entendu à l'encontre des affirmations répétées par les industriels de la bio-technologie.
Problème environnemental mais aussi sanitaire, car cette étude n'est pas la seule : des vaches américaines élevées aux OGM présentent, ainsi que des rats de laboratoire, une atrophie de certains organes vitaux (rein et cœur), mais aussi une baisse notable de la fertilité allant jusqu'à 50%.
Comment pouvons nous imaginer pouvoir passer, nous humains, au travers de ces impacts sur la santé qui ne sont aujourd'hui plus à démontrer ?

Autre argument des pro-OGM : "nous allons éradiquer la faim dans le monde ". Si l'objectif est plus que louable, l'argument semble lui plus que douteux au vu de la manne économique qu'il représente. Car la volonté de ces firmes est bien entendu, en brevetant le vivant, de développer une dépendance économique auprès de tous ces exploitants et agriculteurs des pays du Sud. La vague récente de suicides chez les paysans de ces mêmes pays témoigne d'ailleurs du mieux être effectif de ces paysans une fois passés à l'ère bio-technologique…
Et puis si le but réel était de combattre la faim dans le monde, pourquoi alors cultiver les OGM dans des pays comme la France à fort excédent alimentaire plutôt que dans ceux du tiers-monde ?

L'Europe a un rôle majeur à jouer dans l'éradication des OGM, elle doit écouter les populations européennes majoritairement réticentes et conserver sa souveraineté alimentaire. Si l'Europe tient bon contre les OGM elle pourra non seulement préserver sa biodiversité mais aussi participer directement à la lutte contre les OGM dans les pays du Sud. L'OMC n'a pas à décider à notre place de ce que nous allons trouver dans nos champs et dans nos assiettes.

Génération Ecologie s'oppose fermement à l'arrivée des OGM agricoles. Non, la co-existence n'est pas possible. Malgré les mesures qui sont proposées par notre gouvernement (distances de sécurité, zones tampons, décalages de floraison…). Nous ne parviendrons pas à rester à une contamination inférieure à 0,9%, voire 0,5% comme c'est annoncé par les services bureaucratiques. Nos voisins espagnols en font actuellement les frais avec leur maïs rouge biologique en quelques années contaminé à plus de 30% par les champs OGM voisins.
Les abeilles, qui elles n'ont pas disparues, sont une des raisons simples expliquant cette impossibilité à faire co-exister les champs OGM avec les traditionnels. Elles peuvent en effet parcourir plusieurs kilomètres en quelques minutes et transformer par la pollinisation les champs transgéniques en danger direct pour les autres cultures. De plus tous les experts savent que les poussières sahariennes se retrouvent en Europe et en Amérique du nord. Aurions-nous trouvé une solution pour empêcher le pollen des OGM de circuler dans l'atmosphère ?

Mais surtout le principe de précaution pourtant inscrit dans notre constitution, sensé nous protéger des risques environnementaux et sanitaires, n'est absolument pas respecté. De plus, les indemnisations et fonds de garantie prévus pour dédommager les agriculteurs des champs qui seront contaminés sont absolument insuffisants et révoltants.

Génération Ecologie appelle à manifester le 8 Avril prochain lors de la journée internationale de lutte contre les OGM. Défendons notre patrimoine biologique, protégeons notre environnement, notre santé et celles de nos enfants : disons NON aux OGM.


Le 6 Avril 2006,
France Gamerre
Candidate à la Présidence de la République
Présidente de Génération Ecologie


05 avril 2006

C'EST LA FAUTE AU SCRUTIN MAJORITAIRE

Les manifestations à répétition depuis mai 1968 sont une des caractéristiques de la Vème République. En concentrant tous les pouvoirs entre les mains d'un seul homme, cette République ne laisse à l'opposition (entre deux élections distantes de 5 années) que la possibilité de manifester dans les rues. Le scrutin majoritaire est en grande partie responsable de cette concentration des pouvoirs.

En effet, ce mode de scrutin s'applique aux deux élections réglant le sort du pays (la présidentielle et les législatives). C'est-à-dire qu'avec moins de 20% des suffrages au premier tour, le Président de la République peut se déclarer le représentant de la majorité des français et à ce titre inviter l'opposition à subir le destin des minoritaires, alors qu'elle ne l'est pas forcément.

La plupart des parlementaires sont également élus avec un nombre de voix inférieur à 50% au premier tour, lequel correspond à celui du choix du candidat préféré. Le deuxième tour les proclame vainqueur par défaut puisque la plupart des concurrents sont éliminés d'office au premier tour par le scrutin majoritaire. Et que dire du scrutin à plusieurs degrés qui concerne l'autre moitié du Parlement, c'est à dire le Sénat.

En réalité, le scrutin majoritaire est tout sauf majoritaire.

Aussi, lorsque certains leaders politiques ou des ministres comme Gilles de Robien déclarent, que la majorité des français a voté pour le CPE à travers leurs représentants au Parlement, ce n'est pas exact.

Ce pouvoir personnel, sans contre-pouvoir autre que celui des syndicats et de la rue, s'est encore renforcé lors de l'ajustement de l'élection présidentielle à celle des législatives, après le referendum sur le quinquennat. Cet ajustement a éliminé le dernier contre-pouvoir possible, c'est à dire la cohabitation.

Donc, entre deux élections distantes de 5 ans, le Président et ses députés peuvent agir comme bon leur semble, même sur des sujets et des propositions de loi qui n'ont pas fait parti de leur programme électoral.

Contre cet état de fait, seul le " scrutin proportionnel ", qui est la règle dans la plupart des démocraties occidentales, pourrait rétablir l'équilibre et remettre en place une réelle majorité susceptible de justifier le respect de la règle démocratique. Dans ces conditions, Génération Ecologie ne voit que deux solutions pour sortir de ce cercle infernal des manifestations de rue qui bloquent la vie du pays : soit la Vème République remet en place le scrutin proportionnel, soit elle laisse la place à une VIème République basée sur un certain nombre de règles permettant d'éviter les errements de la IVème et l'autoritarisme stérile de la Vème.

C'est la proposition actuelle de Génération Ecologie.

Contacts : Michel Villeneuve, Porte-Parole de GE : 06 16 58 81 73.


04 avril 2006

La nécessité d'une nouvelle gouvernance

Le Conseil Exécutif de Génération Ecologie s'est réuni samedi 1er avril à Paris. A cette occasion, le Conseil Exécutif a rappelé avec force que le développement social équitable constitue un axe indispensable d'une politique de développement durable.

Le Contrat Première embauche a marqué l'actualité de ces dernières semaines. France GAMERRE, Présidente de Génération Ecologie et candidate à l'élection présidentielle, a souligné qu'il était certes nécessaire de mettre en place des mesures en faveur de l'emploi, mais que celles-ci devaient s'accompagner du respect dû au salarié en tant qu'individu.

Au-delà de la teneur du CPE, le Conseil Exécutif de Génération Ecologie s'est prononcé pour de nouvelles méthodes de gouvernance. En effet, bien que la loi correctrice annoncée par le Président de la République, ait pour vocation de régler le problème sur le fond, la précipitation du gouvernement dans cette affaire souligne une crise sur la forme. Il apparaît ainsi indispensable de sortir de la méthode de la confrontation pour mettre en place des systèmes différents de concertation qui aboutissent, au final, sur un projet négocié concret. Une évaluation des mesures nouvelles, dans le prolongement de cette concertation en amont, devrait également rétablir l'efficacité de l'action.

C'est le sens de la nouvelle gouvernance souhaitée par Génération Ecologie. Cet appel est encore renforcé alors que 2 projets de loi qui engagent l'avenir l'un relatif aux organismes génétiquement modifiés, l'autre concernant le programme sur la gestion des matières et déchets radioactifs, s'apprêtent à être adoptés en catimini.

Yoann GONTIER et Gaëtan BAZIRE

Conseillers Exécutifs de Génération Ecologie


01 avril 2006

CPE : Mieux vaut tard que jamais !

Génération Ecologie prend acte de la déclaration du Chef de l'Etat et de sa volonté de promulguer la loi sur l'égalité des chances qui institue le Contrat Première Embauche. Promulguer la loi est une façon pour le Président de la République de ne pas désavouer son Premier ministre alors que l'Article 10 de la Constitution lui offrait la faculté de renvoyer le texte devant le Parlement. Pour autant, la motivation de la rupture et la réduction de la période d'essai, demandée par le Président de la République, videront du même coup le projet initial de sa substance qui était source de précarité.

Génération Ecologie estime que la conciliation de " plus de souplesse et des garanties nouvelles " évoquée par le Président de la République n'est pas équilibrée dans le CPE tel qu'il existe aujourd'hui. C'est ce qui a motivé l'opposition de Génération Ecologie à cette mesure, dès sa mise en débat à l'Assemblée Nationale. En demandant une modification de la loi sur les 2 points qui cristallisent les critiques et les inquiétudes, le chef de l'Etat le reconnaît lui-même, de façon implicite. Dans cette perspective, Génération Ecologie portera une attention particulière aux débats parlementaires sur la loi qui se propose de corriger l'Article 8 de la loi sur l'égalité des chances.

Néanmoins, Génération Ecologie regrette que le gouvernement n'ait pas pris en amont le temps de la concertation avec les partenaires sociaux, ce qui aurait permis d'éviter une nouvelle crise sociale à la France et les débordements qui l'ont accompagnée. Une fois de plus, les échéances électorales qui approchent privent les responsables politiques du manque de recul nécessaire.

Les appels de la jeunesse ont mis trop de temps à être entendus, alors qu'à l'évidence la posture initiale du gouvernement laissait percevoir que celui-ci pariait sur le pourrissement du conflit. Le manque d'ouverture en direction de la jeunesse aura caractérisée la vie politique ces dernières semaines.

En outre, Génération Ecologie réitère son appel à un moratoire de 3 ans sur la législation du travail pour prendre le temps d'un débat nourri, réfléchi et approfondi qui aboutira, in fine, à un projet durable qui concilie, de façon équilibrée, efficacité économique et protection sociale.

Yoann GONTIER

Porte Parole et Délégué National à la Jeunesse pour Génération Ecologie

06.19.24.05.91 yoanngontier27@aol.com


25 mars 2006

CPE : L’URGENCE A COURT ET LONG TERME

La crise ouverte par le CPE ne se referme pas. La vague de contestation qui secoue le pays est parvenue jusqu’au seuil de Matignon… mais sans succès. Les aménagements à la marge proposés par le Premier Ministre ne sont pas suffisants. C’est surtout la période d’essai excessive de 2 ans et la non motivation du licenciement qui posent problème, et dont découlent les difficultés liées à l’accès à la location ou bien encore au crédit. Aussi, Génération Ecologie demande la suspension du CPE afin de procéder à son réexamen. Dans ce cadre, Génération Ecologie se prononce pour un compromis qui prendrait la forme d’une réduction de la période d’essai de 2 à 1 année, et de la motivation du licenciement. Ces 2 aménagements significatifs permettraient d’apaiser le climat social et de répondre aux préoccupations de la jeunesse, en marquant un esprit d’ouverture en leur direction, qui ne fait actuellement que trop défaut. 

Mais au-delà des inquiétudes ponctuelles que provoque le CPE, c’est la nécessité d’une refonte de la législation sociale qui se trouve mise à jour. Les instruments juridiques définis dans les années 1980 apparaissent aujourd’hui mal adaptés aux réalités du marché de l’emploi. Les révisions successives apportées au consensus initial ont eu pour effet d’aboutir à une législation complexe et donc peu lisible.

C’est pourquoi Génération Ecologie propose de lancer un moratoire de 3 ans pour prendre le temps d'un débat nourri, réfléchi et approfondi. L’adaptation de nos instruments juridiques aux réalités du marché doit avoir nécessairement comme cadre une négociation générale avec tous les partenaires sociaux et comme préalable indispensable un refus du dogmatisme. Il sera question de redéfinir la législation sociale pour aboutir, in fine, à un projet durable qui  concilie efficacité économique et protection sociale.

 

Yoann GONTIER

Porte Parole et Délégué National à la Jeunesse pour Génération Ecologie


24 mars 2006  

Ne faisons pas l’autruche avec nos déchets nucléaires !

 

Le 6 avril prochain, le projet de loi concernant la gestion des déchets nucléaires sera examiné à l’Assemblée nationale : il concerne notamment l’enfouissement de ces déchets.

Les déchets nucléaires ont une durée de vie de plusieurs milliers d’années, comment pouvons nous imaginer un instant être en mesure de se souvenir de l’emplacement, voire même de l’existence de sites de stockage pendant des millénaires ? Après avoir polluer l’air, l’eau,  allons-nous polluer un peu plus notre sous-sol ?

Aujourd’hui, qui est capable d’assurer que les sites d’enfouissement de ces déchets conserveront toute leur efficacité et leur imperméabilité jusqu’à ce que ces déchets ne soient plus radioactifs : c'est-à-dire, pour certains, dans plusieurs milliers d’années ?

L’histoire nous a montré maintes fois comment nous avons su « oublier » certains de nos déchets, notamment chimiques, pourtant en surface ! Imaginons avec quelle facilité nous pourrions perdre la mémoire pour ceux profondément enfouis.

Génération Ecologie est opposé à l’enfouissement de ces déchets en profondeur et propose le maintien de leur stockage en surface afin qu’ils soient facilement et régulièrement soumis à un contrôle rigoureux. Nous avons l’obligation de prendre en considération le droit des générations futures et le devoir de respecter notre environnement et la santé de tous : oui aux décisions concertées et responsables et stop aux « décisions d’autruche » en politique.

 

France GAMERRE                               

Présidente de Génération Ecologie

Candidate à l’Election Présidentielle


 

14 mars 2006  

Génération Ecolo réaffirme son opposition au CPE et demande son retrait

« Génération Ecolo », le mouvement des jeunes écologistes de Génération Ecologie, réaffirme son opposition au Contrat Première Embauche et demande son retrait. 

Après la crise des banlieues de l’automne, c’est au tour des universités de se soulever. Ce n’est que trop souligner le peu de compréhension des politiques vis-à-vis des jeunes.

Génération Ecolo juge le CPE socialement dangereux et économiquement peu efficace.

Ce contrat d’un nouveau type est, tout d’abord, socialement dangereux par la longue période d’essai, et donc de précarité, qu’il instaure. Que l’on puisse conclure des CDD est une chose que l’on peut concevoir. Le CPE place les salariés dans une tout autre configuration : celle de pouvoir se voir licencier, SANS MOTIF, pendant une période excessive de 2 années. En cela, le CPE prive les relations de travail de tout caractère humain. D’autre part, le CPE pénalisera nécessairement les jeunes qui tentent de s’insérer dans la vie active : en les privant d’un emploi stable, il leur sera d’autant plus difficile d’accéder à la location ou au crédit. Les « garanties » annoncées pour pallier ces difficultés apparaissent comme de « la poudre aux yeux ».  

En outre, le CPE est économiquement peu efficace. Les différentes études démontrent, dès à présent, que le CPE n’aura qu’un effet infime sur le marché de l’emploi. Par contre, la précarité dans laquelle ce contrat va enfermer les jeunes, elle, sera durable. La redéfinition de la réglementation sociale ne peut avoir lieu que dans le cadre général d’une négociation entre les partenaires sociaux. C’est là un travers de notre système que de  leur offrir seulement des espaces de discussion limités.

Génération Ecologie, le parti du développement durable, répète que cette mesure ne créera pas d’emploi stable à terme et aura surtout inévitablement pour effet de priver les jeunes, diplômés ou non, de confiance en l’avenir alors que le développement social équitable et l'efficacité économique sont deux sujets indissociables d’une politique de développement durable.

Après avoir passé en force à l’Assemblée Nationale son projet de loi, alors qu’une opposition massive se faisait déjà entendre, le gouvernement ne peut pas rester sourd plus longtemps à la vaste vague de contestation qui secoue le pays.  

Reste que l’on peut être politiquement opposé à un projet, sans pour autant être en droit de dire tout et n’importe quoi dans un esprit partisan. Considérant que certains profitent de la complexité de la réglementation, Génération Ecolo établira très prochainement une mise en perspective juridique du CPE.

Yoann GONTIER

Porte parole et Délégué national à la Jeunesse pour Génération Ecologie


 

14 mars 2006  

Génération Ecologie soutient le « plan ours » dans les Pyrénées.

 

Après la forte émotion suscitée par l’attentat contre « Canelle », la dernière ourse de souche pyrénéenne, il était évident que de nouvelles unités seraient réintroduites dans cette chaîne de montagne .

Cette réintroduction est conforme aux engagements de la France auprès de la communauté européenne qui considère l’ours comme une espèce à protéger.

Elle est aussi conforme aux vœux de la plupart des écologistes comme facteur de lutte contre la réduction de la biodiversité.

Si la plupart des massifs pyrénéens sont désertés par les troupeaux de moutons, ce n’est pas dû aux quelques 14 à 18 ours que compte l’ensemble de cette chaîne de montagne mais plutôt à une absence de politique de soutien à ce type d’élevage. La concurrence des moutons Néo-zélandais et la disparition progressive des abattoirs locaux ont plus gêné le développement des troupeaux de mouton que les déprédations dues aux Ours. La régression des troupeaux de moutons a permis la reconquête des Pyrénées par les forets qu’il convient maintenant de repeupler.

L’ours est donc un élément parmi d’autre de ce repeuplement.

Cependant, Génération Ecologie ne souhaite pas que l’introduction de quelques unités d’ours décourage les éleveurs ; lesquels sont également indispensables à l’entretien des massifs.

Nous demandons donc que les groupes d’ours soient suivis de près par les services compétents de l’état afin d’éviter tout accident pouvant entraîner la mort des humains aussi bien que celle des animaux.

Les Ours fuyant généralement la compagnie des hommes, les rencontres avec les ours sont la plupart du temps le fait du hasard ou de l’inconscience des promeneurs.

Contacts :  Michel Villeneuve, Porte-Parole de GE : 06 16 58 81 73

                 Mickaël CAVALIER, Chargé de communication : p: 06 7501 7459


12 mars 2006  

Attentats en Corse

Les attentats se succèdent en Corse mais ils n’ont pas tous la même résonance médiatique. Le dernier attentat contre un proche de Charles Pasqua, Robert Feliciaggi, mis en examen dans plusieurs affaires, semble plus intéresser les médias que celui perpétré contre le responsable de Génération Ecologie en Corse (qui lui n’a jamais eu affaire à la justice). 

Il est vrai que le disparu avait un fort impact dans certains milieux dont le milieu politique, lequel risque d’être fortement déstabilisé lors de prochaines élections législatives en Corse du Sud.

Certes, Robert Feliciaggi était un élu de la Droite locale alors que l’ Ecologie et la Défense de l’Environnement ne font pas plus recette en Corse que sur le continent. Ce n’est cependant pas une raison suffisante pour passer sous silence une agression contre un écologiste tel que le « responsable » de GE. 

Cela dit Génération Ecologie condamne tous les attentats quels qu’il soient et pour quelque motif que ce soit.  

La Police, la Gendarmerie et la Justice devrait arrêter et condamner les coupables. Dans le cas des auteurs de l‘attentat contre le responsable régional de Génération Ecologie, ils courent depuis le mois de novembre dernier. Souhaitons que ceux qui ont tué Mr. Feliciaggi soient mis hors d’état de nuire plus beaucoup plus rapidement.

Contacts :  Michel Villeneuve, Porte-Parole de GE : 06 16 58 81 73

                 Mickaël CAVALIER, Chargé de communication : p: 06 7501 7459


 

06 mars 2006  

« Loi sur la parité : Pari raté » ?

Plus de 5 ans après, quel bilan pouvons nous faire de la loi de Juin 2000 sur la parité entre hommes et femmes en politique ? Alors que nous célébrons actuellement les femmes et leur(s) rôle(s) positif(s), les rapports émis par l’observatoire national de la parité parlent eux de « résultats mitigés ». Inutile en effet de donner des dossiers remplis de statistiques alors que quelques chiffres suffisent pour faire un état des lieux général : 12% de femmes députés, 3 à 4 % à la présidence des Conseils Régionaux et Généraux, à peine plus de 10% dans les fauteuils de Maire…et record européen : 4,5% de femmes élues eux élections sénatoriales au scrutin majoritaire.

D’autres vous dirons pour compléter ces chiffres que les femmes sont par contre de plus en plus présentes de façon « globale » en politique, notamment dans les conseils régionaux et municipaux…Les dernières propositions du Président de la République, datant des vœux de Janvier 2006, semblaient considérer cette « distorsion » en réclament un nouvel équilibre dans les postes stratégiques tels que les adjoints au Maire, les Vice-présidents de conseils régionaux, ou encore les délégués des intercommunalités.

Proposition enthousiasmante pour nous autres femmes, mais quelle mesure envisager maintenant pour passer au concret, c'est-à-dire « motiver », ou disons… obliger les partis à s’y mettre ? Les pénalités financières ne semblent pas suffisamment dissuasives, puisque bon nombre de nos grands partis préfèrent s’en acquitter plutôt que de céder leurs fauteuils à des femmes. Seules de réelles mesures « coercitives » seraient en mesure mettre en accord l’esprit de la loi avec la réalité de son application.

Mettre en place des femmes alibis ou soumises au « fait du Prince », n’est pas une solution durable.  Nos partis ont besoin de candidatures féminines valables, valorisantes et justifiées et non des candidatures de façade  pilotées par des « potentats » locaux

En ce dixième anniversaire de la loi sur la parité que le milieu politique célèbre à grand renfort de show médiatiques, que de blocages et de verrous restent encore à supprimer !

 Nous sommes encore loin des recommandations du Conseil de l’UE, qui présentait la participation paritaire comme un processus pouvant développer des idées, des comportements et des valeurs différentes, favorisant un monde plus juste et plus équilibré, tant pour les femmes que pour les hommes…La journée de la femme le 8 mars de chaque année ne doit pas être l’occasion de célébrer une Nieme bataille gagnée ou perdue, mais l’occasion de mesurer la distance qui sépare encore la condition féminine de cette mythique parité. Les états, même les plus petits, ont droit à une année de considération alors que les  milliards de femmes n’ont droit qu’a une reconnaissance de 24 heures.

GE demande que, à l’instar des doits de l’Homme ou de la charte sur l’Environnement, une charte sur les « droits de la Femme » soit inscrite dans la Constitution.

France Gamerre

Présidente de Génération Ecologie. Candidate à l’élection Présidentielle

 

Caroline Le Gall 06 62 50 23 00clegall.ge@free.fr


 

03 mars 2006  

 Comment utiliser les excédents de poulets sains

 

En temps normal la France à  un excèdent de volailles destiné à la destruction alors que de nombreux pays, notamment sur le continent africain, subissent de terribles famines. 

La hantise de la grippe aviaire en faisant baisser la consommation de volailles (alors qu’elles ne sont pas atteintes par le virus H5N1, augmente les stocks de volailles a détruire.

Plutôt que de détruire ces stocks pourtant exempts de toute maladie, Stephan Metayer, Directeur de Kaloum-Production et Consultant en « Pêche et Environnement » a proposé au Ministre de l’Agriculture et de la Pêche, Dominique Bussereau, de céder, au prix du transport seulement, ses excédents à certains pays manquant cruellement de ressources alimentaires.

De nombreux pays d’Afrique se sont déclarés intéressés par cette opération. Trois mille tonnes de volailles pourraient être commercialisées au Congo-Brazzaville, En Guinée Conakry et aux Comores, par l’entremise d’associations caritatives.

Génération Ecologie et sa Présidente France Gamerre, saisis par Stephan Métayer soutien cette proposition qui aurait pour principal intérêt de rendre utile pour des populations déshéritées, le sacrifice de milliers de volatiles.

Contacts :  Michel Villeneuve, Porte-Parole de GE : 06 16 58 81 73

                    Mickaël CAVALIER, Chargé de communication : p: 06 7501 7459


 

03 mars 2006                                                   Groslay se distingue

 

Que certains de nos concitoyens aient des comportements irrationnels face à l’épizotie de grippe aviaire, cela peut se comprendre, cela est difficilement compréhensible de la part d’un élu, d’un Maire du Val d’Oise..

Le Maire de Groslay en prenant un arrêté municipal interdisant de servir du poulet dans les cantines scolaires de sa ville , participe de fait à entretenir la psychose autour de la grippe aviaire. Monsieur le Maire de Groslay ferait mieux de tenir une campagne d’information sur les règles d’hygiène à tenir dans ce cas précis.

Génération Ecologie dénonce ce comportement qui contribue à mettre en péril l’économie avicole de la France , alors que toutes les mesures de sécurité sont prises par les autorités de notre pays . Cet arrêté n’a pas lieu d’être, Génération Ecologie demande au Premier Ministre de rappeler à la raison M le Maire de Groslay.

Michel Verna

Membre du bureau national

Délégué départemental06 11 84 42 78


 

23 février 2006

Soutien à Ingrid Bétancourt

Cela fait quatre ans aujourd’hui qu’Ingrid Bétancourt est retenue en otage par les Forces Armées Révolutionnaires en Colombie.

France GAMERRE, Présidente de Génération Ecologie, a participé ce jeudi 23 février à la manifestation de soutien qui a eu lieue au Pont des Arts à Paris.

En présence de la famille d’Ingrid et de personnalités, des pétales de fleurs ont été lâchés du pont.

Génération Ecologie s’investit ainsi depuis 2002 auprès du comité de soutien pour la libération d’Ingrid et Clara Rojas, sa collaboratrice.

La détention d’otages civils est inadmissible et nous devons continuer à réclamer leur libération. La mobilisation de tous est garante de la vie d’Ingrid, mais aussi de tous les autres otages détenus par les Farc. La mobilisation diplomatique doit également perdurer.

France GAMERRE
Présidente de Génération Ecologie


22 février 2006

L’agriculture biologique remise en cause

Alors que la consommation de produits issus de l’agriculture biologique ne cesse d’augmenter en France, et plus globalement en Europe, la Commission Européenne a récemment présenter un projet de nouvelle réglementation communautaire pour cette filière.

Ce projet vise à favoriser le libre-échange de produits biologiques, à rendre plus aisée la reconnaissance de ces produits par les consommateurs et à simplifier les règles pour les producteurs. Selon Madame Fischer Boel, membre de la Commission chargée de l’agriculture et du développement rural, « les normes actuelles seront remplacées par des règles plus simples et plus transparentes. Les nouvelles normes définiront les objectifs et les principes de la production agricole biologique. »

Devant l’empressement de la Commission pour entériner ce règlement, les professionnels de la filière s’inquiètent. Le vote définitif est prévu en juin 2006 pour une entrée en vigueur le 1er janvier 2009.

Si, pour le consommateur, l’adoption d’un cahier des charges unique simplifierait le repérage des produits en terme de labellisation, ce projet de règlement permettrait, pêle-mêle, l’utilisation de produits chimiques pour les végétaux, l’interdiction de labels plus contraignants, l’utilisation de médicaments allopathiques pour les animaux, la tolérance d’un seuil de contamination en OGM de 0,9 %, etc.

Devant le non respect de ce projet envers la véritable éthique de l’agriculture biologique, on peut se poser la question de la réelle indépendance des membres de la Commission Européenne vis-à-vis des lobbys chimiques et agroalimentaires.

Aussi, Génération Ecologie et sa Présidente, France GAMERRE, demandent à la Commission Européenne de repousser les échéances de ce projet, afin de mettre en place une réelle concertation et appellent tous les consomm’acteurs et les professionnels de la filière bio à rejeter le projet actuel et à le faire savoir.

 

France GAMERRE
Présidente de Génération Ecologie


20 février 2006

Les glissements de terrain sont des catastrophes récurrentes en Asie du Sud-Est

 

            Les glissements de terrain qui ont fait plus de 200 morts et près de 1800 disparus dans l’île de Leyte (Philippines) ne sont pas des phénomènes rares en Asie du Sud-Est. Il y a en a régulièrement à chaque période pluvieuse.

            Les causes sont multiples :

-terrains volcano-sédimentaires instables comme les cendrées du volcan Pinatubo,

-déforestation intense

-activité sismique importante et répétée

-constructions dans les zones dangereuses principalement dans les vallées ou s’écoulent les masses boueuses.

            Malgré cette dangerosité les recherches sur ces phénomènes naturels sont quasi- inexistantes.

            Deux programmes de recherche sur les glissements de terrain (Tanah longsor en indonésien) ont été proposés mais n’ont jamais vu le jour :

L’un c’est le programme « Geodyssea » (1994-2000), programme de recherche commun entre l’Union européenne et l’Asean (Organisation des Etats du Sud-est Asiatique) qui avait programmé des études sur les glissements de terrain et sur les phénomènes d’érosion au sein d’une équipe dirigée par le professeur Jan De Ploey (Université de Louvain) assisté par un chercheur du CNRS, Michel Villeneuve (CNRS, Université de Provence, Marseille). Malheureusement la mort du professeur Jan de Ploey avant le signature du contrat a provoqué l’annulation de ce volet des recherches.

            L’autre c’est le projet proposé par la délégation Européenne à la conférence sur le Volcan Pinatubo (1992) dirigé par Michel Villeneuve, Directeur de Recherche au CNRS). Ce projet n’a pas fait l’objet de recherche coopératives entre l’Europe et les Philippines.

            Il est donc urgent que des recherches soient effectuées dan ce domaine en Asie du Sud-Est ,comme elles l’ont été après le Tsunamis qui a ravagé les côtes de l’océan Indien en décembre 2004.

Contacts :  Michel Villeneuve, Porte-Parole de GE : 06 16 58 81 73

                     Mickaël CAVALIER, Chargé de communication : p: 06 7501 7459


 

17 février 2006

La commission européenne doit retirer la directive Bolkestein 

Le Parlement européen doit voter demain la directive Bolkestein sur les services.

Cette directive qui, à l’origine, avait pour but de permettre à des entreprises et à des travailleurs d’un pays de l’union d’exercer dans un autre pays tout en restant sous la législation économique et sociale du pays d’origine, était une mauvaise directive car elle ouvrait la voie à un nivellement de la législation européenne par le bas.

Le fait que depuis peu, les groupes parlementaires les plus influents se soient mis d’accord pour remplacer la soumission à la législation du pays s’origine par celle du pays d’accueil, est  une avancée qui arrive malheureusement trop tard pour dissiper la méfiance que les français (ainsi que d’autres peuples européens) ont accumulé vis-à-vis de cette directive.

D’une part, rien ne garantit que le Parlement votera le remplacement de l’article litigieux et d’autre part, même si son remplacement est voté par les parlementaires qui doivent se prononcer demain, à Strasbourg, sur cette directive, rien n’empêchera les citoyens de penser que cette directive renferme encore des pièges qu’ils ne sont pas en mesure de vérifier par eux-mêmes.

Pour enlever toute ambiguïté et toute méfiance, la Commission Européenne doit retirer cette directive dans sa totalité et la remplacer par une autre proposition plus claire portant le nom d’un commissaire européen non suspect de connivence avec le clan des gouvernements européens ultra-libéraux.

A ce stade seul le retrait de cette directive peut dissiper tout malentendu et toute méfiance vis- à-vis d’un texte qui a été en grande partie responsable du vote négatif au référendum sur la Constitution Européenne.

Contacts :  Michel VILLENEUVE, Porte-parole national :  06 1658 8173

                     Mickaël CAVALIER, Chargé de communication : 06 7501 7459

 

14 février 2006

GENERATION ECOLOGIE DEMANDE LA DEMISSION DE GEORGES FRECHE

 

En traitant les HARKIS de « sous-hommes », le Président de la région Languedoc-Roussillon a montré son vrai visage.

Opposer l’hommage à un responsable des pieds-noirs à l’honneur des Harkis est un non sens historique car dans la « Guerre d’Algérie » dont l‘issue fut dramatique pour ces deux communautés, les deux camps étaient du même coté : celui de la France.

Génération Ecologie a toujours défendu l’honneur de ces deux communautés, victimes des errements et des contradictions de la politique française des années cinquante et soixante. Elles ont toutes les deux souffert de leur abandon par la France. En tant qu’historien Georges Frèche ne devait pas l’ignorer.

En tant que responsable politique il se devait de respecter également l’une et l’autre de ces communautés au lieu de les opposer

Les excuses du promoteur de la Septimanie ne sont pas suffisantes. Elles n’effaceront pas l’affront faite à une communauté qui s’est sacrifiée pour notre pays.

France GAMERRE, Présidente de Génération Ecologie Tel :06 32 28 91 30

Contacts :  Mickaël CAVALIER, Chargé de communication : 06 7501 7459

 

10 février 2006

Mépris et chikungunya 

Le discours officiel concernant cette épidémie, qui a été détectée il y a plus d’un an, devient juste audible ces jours-ci. Cette attitude, pour préserver des intérêts économiques (ports, tourisme, …) rappelle étrangement celle qui a prévalu lors de la canicule de 2003, ou encore celle qui arrêtait le nuage radioactif de Tchernobyl à la frontière française.

Quand cessera-t-on de mentir à nos concitoyens ?

C’est de plus et surtout une attitude méprisante vis-à-vis des 70 000 réunionnais déjà touchés, pour l’instant, par cette épidémie.

C’est aujourd’hui, un an après avoir diagnostiqué les méfaits du moustique incriminé, que l’on envoie des bataillons de militaires vaporiser des produits toxiques, dont la nocivité pourrait dépasser celle du moustique lui-même.

A quand une éthique en matière de santé publique ?

 France GAMERRE
Présidente de Génération Ecologie


 

9 février 2006

Communiqué de presse                                                                                                         

PARIS, le 8 février  2006

OGM : Non à L’OMC

            Sous la pression de l’OMC, l’Union Européenne s’apprête à retirer son « moratoire » sur le plantations d’OGM alors que le Gouvernement français s’apprête à adopter une « loi » qui sous le prétexte de transcrire dans le droit français les directives européenne sur ce sujet vise surtout à durcir les peines à l’encontre des « faucheurs d’OGM ». Ce projet de loi prévoit de créer un fond d’indemnisation pour les agriculteurs pratiquant des « cultures biologiques » pour le cas où leurs plantations seraient contaminés par celles à OGM.

Cette loi défendra les producteurs d’OGM afin qu’ils puissent répondre aux vœux de l’OMC dominée par les grands pays producteurs d’OGM dont les Etats-Unis.

A aucun moment la future loi ne parle des conséquences de l’utilisation des OGM sur la santé des humains et des animaux.

Tout en reconnaissant que les cultures OGM peuvent polluer des plantes saines et  naturelles, la future loi ne tient aucun compte de la possibilité que les produits OGM puissent nuire la santé de ceux qui s’en nourrissent. Aucun principe de « précaution » ni aucun fond d’indemnisation n’est prévue en faveur des futures victimes des produits OGM.

Génération Ecologie qui ne se fait aucune illusion sur l’extension des cultures OGM malgré l’opposition de la population, renouvelle sa demande de mise en place d’un fonds d’indemnisation des victimes de l’ordre de 20 milliards de dollars bloqués sur 10 ans.

Ce fond d’indemnisation alimenté par les producteurs d’OGM et par les firmes agro-alimentaires qui vendent ces produits, sera récupérable au bout de dix ans par les bailleurs de fonds, si aucune victime n’est déclarée entre temps.

L’intérêt de ce fonds d’indemnisation sera d’éviter que les producteurs d’OGM ne fassent, grâce à des cohortes d’avocats procéduriers, durer les procès jusqu’à ce que les victimes soient décédées et que leurs plaintes s’arrêtent automatiquement.

 

Contacts :  Michel Villeneuve, Porte-Parole de GE : 06 16 58 81 73

Mickaël CAVALIER, Chargé de communication : p: 06 7501 7459

 

25 Janvier 2006

La maison à 100 000 € : une nouvelle occasion ratée

pour le Développement Durable

 

 L’ADEME, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, a refusé de signer la charte lançant la maison individuelle à 100 000 €, prévue dans le cadre du Plan Borloo. 

 Génération Ecolo, le mouvement des jeunes écologistes de Génération Ecologie, regrette que le gouvernement ait une nouvelle fois raté l’occasion de montrer l’exemple en matière de maîtrise énergétique, en assortissant ses propositions sociales d’un label de très haute performance énergétique.

 Alors que de nombreuses solutions concrètes permettent de faire baisser significativement les dépenses énergétiques, ces constructions se contenteront de respecter la nouvelle réglementation qui s’appliquera à partir de mi 2006.

 Inscrire des équipements, tel que le solaire thermique, dans les objectifs de la maison à 100 000 €, aurait permis de faire baisser les coûts de production, liés à une fabrication en série ; ainsi on aurait démocratiser et standardiser ces équipements pour, finalement, assurer leur accès à tous.

 

Yoann GONTIER

Porte Parole et Délégué national à la Jeunesse

 

23 Janvier 2006                                                                                                > actualités > communiqués de presse>  Janvier 2006

Halte au massacre de Vanves !

                                   DES SITES HISTORIQUES UNIQUES      

            En 1999, les premières fouilles entreprises à Vanves (92170) aux portes de Paris, ont permis de mettre à jour  un site archéologique des plus prometteurs...

Aujourd'hui, aux abords de la rue Gaudray, une équipe de l'Institut National de Recherches Archéologiques (INRAP) est en train de faire surgir de terre l’un des plus précieux et des plus importants site de vestiges Gallo-Romains et Médiévaux...On y trouve rien moins que des bains antiques et, plus généralement, des restes émouvants d'une civilisation Gallo-Romaine qu'on a pris l'habitude d'aller admirer du côté de Vaison-la-Romaine !

Par la suite, cet endroit a été réinvesti par des Populations appartenant aux périodes Mérovingiennes et Carolingiennes  et l'on y a notamment trouvé quatre fours de potier datant du Haut Moyen Age.

En outre,  tout récemment, les Archéologues ont découvert une sorte de Galerie périphérique qui, selon toute vraisemblance, pourrait bien être une antique Place publique ! Ce que l'on appelait alors « l'Agora ».

          UNE AGORA BIENTOT RECOUVERTE DE BETON !

Ce seul fait devrait suffire à considérer ces découvertes comme exceptionnelles et devrait conduire, en toute logique à "classer" ce site de manière à le protéger d'éventuelles agressions extérieures...

Or, ces trésors engloutis et tous récemment mis à jours, ces galeries périphériques datant du II ème ou III ème siècle de notre ère, cette rarissime "Place Publique", vont bientôt retourner à jamais dans le monde de l'oubli car un parking surmonté d'un immeuble résidentiel vont être très prochainement édifiés sur ces vestiges !

       SAUVER NOTRE  PATRIMOINE !

GENERATION ECOLOGIE  lance un appel à tous les « écologistes » et à l’ensemble des « Médias » pour empêcher le massacre d’un patrimoine archéologique exceptionnel au profit de quelque promoteurs sans scrupules.

 

Par Renaud SIRY

GE 75

Contacts : Michel Villeneuve, porte-parole de GE, tel : 06 16 58 81 73

 

23 Janvier 2006

Pour une coordination entre les partis écologistes

 

Le Conseil National de « Génération Ecologie » qui comprend les délégués des régions et départements, s’est réuni ce week-end à Paris, sous la présidence de France Gamerre, présidente du mouvement écologiste.

Les conseillers ont approuvé, à l’unanimité, le principe d’une « Coordination des écologistes » ainsi que les orientations issues des premières rencontres multilatérales entre les partis écologistes qui sont d’ores et déjà acquis à cette « Coordination ».

Ces partis, au nombre de 4 pour le moment, avaient présenté des candidats aux dernières élections législatives de 2002,

L’un des objectifs de cette « coordination » c’est, qu’au delà d’un accord simple électoral visant à présenter un candidat commun, des synergies se mettent en place entre tous le partis écologistes, pour répondre à la demande des électeurs, à savoir : une offre électorale commune et une efficacité accrue des défenseurs de l’Ecologie sur l’ensemble du territoire national.

« Génération Ecologie » part du principe que le clivage actuel qui structure la vie politique en France et qui est hérité des luttes afférentes aux systèmes économiques des 19eme et 20eme siècles devraient, au fur et à mesure que les problèmes d’Environnement et de réduction des ressources se développeront, céder la place à un nouveau clivage.

Ce nouveau clivage se fera entre les partisans de la défense des intérêts de la Planète et des générations futures et ceux qui préfèrent tout saccager pour leur satisfaction propre et immédiate.

C’est dans cette perspective (qui se rapproche de jour en jour) que GE s’engage, comme partenaire, dans une « Coordination » des mouvements écologistes.

 

Contacts :  Michel Villeneuve, Porte-Parole de GE : 06 16 58 81 73

                    Mickaël CAVALIER, Chargé de communication : p: 06 7501 7459

 

                                                                                                                        

19 Janvier 2006

      « Génération Ecolo » invite le Premier Ministre à revoir sa copie sur le CPE

 

La flexibilité peut être une arme contre le chômage à la condition qu’elle s’accompagne d’un haut niveau de protection sociale. En l’occurrence, les « garanties » annoncées par le Premier Ministre dans le cadre du Contrat Première Embauche (CPE), à savoir une indemnisation chômage forfaitaire de 460 euro par mois pendant 2 mois et un droit individuel à la formation d’une vingtaine d’heures par an, ne répondent pas à cette exigence mais apparaissent, au contraire, dérisoires en contre poids de la précarité introduite par la période d’essai de deux ans, dite « de consolidation de l’emploi ».

« Génération Ecolo », le mouvement des jeunes écologistes de Génération Ecologie, estime que le CPE est une mesure en trompe l’œil car les nouveaux contrats signés, que l’on ne manquera pas de nous présenter comme la preuve du succès de cette mesure dans la bataille pour l’emploi, auraient vu le jour mais dans le cadre d’un CDD ou d’un CDI, offrant tous deux une meilleure protection des salariés.

En outre, « Génération Ecolo » regrette que ce qui s’apparente tout simplement à une extension du CNE aux entreprises de plus de 20 salariés, intervienne alors qu’il n’y a pas eu d’évaluation approfondie du CNE. Une fois de plus, les échéances électorales qui approchent privent les responsables politiques du manque de recul nécessaire. 

Le CPE n’apparaît pas comme la réponse appropriée au chômage qui touche près de 23 % des moins de 26 ans.  C’est en augmentant les moyens financiers et humains de l’enseignement, en rapprochant l’enseignement supérieur du monde de l’entreprise, en revalorisant les aides aux étudiants afin de lutter contre les différenciations économiques qui n’offrent pas les mêmes chances à tous, que nous donneront les moyens aux jeunes, dotés ainsi d’un niveau de qualification, les moyens de s’intégrer pleinement dans le monde du travail.

Ce nouveau contrat fera peut être l’affaire de quelques employeurs qui l’utiliseront pour bénéficier d’une exonération de charges, avant de licencier quelques mois avant l’échéance du terme des 2 ans, mais cette mesure  ne créera pas d’emploi stable à terme et aura surtout inévitablement pour effet de priver les jeunes, diplômés ou non, de confiance en l’avenir alors  que le développement social équitable et l'efficacité économique sont deux sujets indissociables d’une politique de développement durable.

 Yoann GONTIER

Porte parole et délégué national à la Jeunesse

 

12 Janvier 2006 

Il faut modifier le Paris-Dakar

Vingt sept ans après son lancement, il est grand temps qu’on se fasse le bilan du célèbre rallye auto, moto, camions.

Cette course a certes apporté de la joie et des émotions aux participants, des dollars aux écuries et aux grands constructeurs automobiles et des reportages inoubliables aux médias, mais qu’ont-ils apporté aux populations et à l’Environnement africain ? Rien, sinon de la pollution, des accidents, des rancœurs et une fausse impression que les pays du Nord sont un Eldorado comparé aux rigueurs de la vie en zone subtropicale.

Les quelques instants de spectacle donnés par cette armada de plus de 3000 véhicules survitaminés n’effaceront pas, dans l’esprit des populations africaines, les rancœurs envers des pays qui gaspillent sans compter les ressources des autres et payent chichement, les produits de base qu’ils tirent de ce continent meurtri.

Face à ce constat il est grand temps de redimensionner ce « rallye » et de lui redonner sa véritable destination qui est celle de l’exploit sportif et mécanique dans un milieu extrême. Ce milieu, ce n’est pas la savane, ni les massifs boisés du Fouta-Djalon, ni même les agglomérations surpeuplées des mégalopoles africaines, ce terrain mythique c’est essentiellement le désert, là ou le sable, les rochers coupants et le silence donnent aux pilotes leur part de rêve sans détruire l’Environnement et sans donner de faux espoirs aux populations locales.

Le désert qui s’anime pendant quelques jours au passage de cette étrange caravane, n’en sera pas vraiment affecté pour peu qu’on fasse attention à ne pas y abandonner des déchets. Il retournera rapidement au silence et au calme. Les rares populations qui habitent ces lieux ont conservé leur philosophie et leur art de vivre. Elles sont en général peu perméables, au style mécanisé, vrombissant et agité des concurrents du rallye.

Dans les déserts du Maroc, de l’Algérie ou de la Mauritanie les dégâts occasionnés par cette course infernale seront bien moindre. C’est pourquoi Génération Ecologie propose de limiter ce type de course automobile aux zones désertiques en proposant des circuits qui évitent les zones peuplées et cultivées.

Des circuits qui débuteraient aux portes du désert pour se terminer à Nouakchott ou a Tombouctou sont beaucoup moins préjudiciables que ceux qui relient actuellement le cœur de l’Europe au centre de l’Afrique.

 

Contacts :  Michel Villeneuve, Porte-Parole de GE : 06 16 58 81 73

                 Mickaël CAVALIER, Chargé de communication : p: 06 7501 7459

 

                                                                                                                     

10 Janvier 2006   

Mitterrandolâtrie et Tontonmania

 

            Le dixième anniversaire de la disparition de l’ancien Président de la République Française, François Mitterrand a soulevé une émotion légitime dans l’opinion mais aussi un début de « culte de la personnalité » chez les socialistes et dans certains médias.

            Génération Ecologie n’est pas prés de céder à un engouement qui aurait pour effet d’oublier les erreurs de son régime pour ne voir que les bons cotés des 14 ans de Présidence de François Mitterrand.

            Contrairement à ce qu’a déclaré son ancien Ministre Jack Lang à la télévision lorsqu’il était  interrogé sur les liens de l’ancien Président avec le régime de Vichy et avec l’ancien préfet collaborationniste Bousquet, l’histoire n’efface pas les erreurs des dirigeants pour ne garder que les côtés positifs, car l’histoire est écrite à posteriori par des hommes généralement engagés.

            François Mitterrand, déçu par l’Ecologie intégriste et fermée au dialogue des « Verts », s’est à l’époque, tourné vers des écologistes réalistes, pragmatiques et ouverts au dialogue avec le milieu politique et a soutenu Brice Lalonde lors de la création de son mouvement.

            Mais, Génération Ecologie s’est détourné de François Mitterrand, lorsque lui-même a tourné son regard et son action vers d’autres domaines pour se désintéresser presque complètement de l’écologie et de l’avenir environnemental de la Planète.

Son passé profondément ancré dans les conflits de la première moitié du XXeme siècle et dans la première guerre mondiale lui faisait rechercher dans la diplomatie et la stratégie politique, la solution aux problèmes de ses deux septennats. L’Economie et l’Ecologie n’étaient dès lors, plus dans son champ de vision.

            Génération Ecologie s’associe à l’hommage national rendu à François Mitterrand tout en gardant son droit d’inventaire et son libre arbitre sur cette longue période ou l’écologie politique a pris naissance.

 

France GAMERRE

Présidente

 

                                                                                                              

05 Janvier 2006 

La triste fin du Clemenceau: à qui la faute ?

 

            La polémique sur le démantèlement du Porte–Avion « Clémenceau » est totalement navrante.

C’est le résultat de pratiques où les responsables n’assument pas leurs responsabilités et où certaines associations de défense de l’Environnement font des surenchères conduisant à des impasses.

            Un projet scientifiquement étudié et sans risques pour la santé avait été proposé en 2003 par la Mairie de Marseille, et particulièrement par l’adjointe aux « affaires maritimes » France Gamerre, également Présidente de Génération Ecologie.

Ce projet consistait à immerger, une fois totalement dépollué, un récif artificiel appelé « Clémenceau » dans la baie de Marseille afin qu’il puisse servir d’abri aux poissons et permettre ainsi le repeuplement des fonds marins. L’évolution et la visite de l’épave serait restées sous le contrôle des autorités et sous la vigilance des associations de plongeurs.

            Ce projet avait fait l’objet de deux études scientifiques indépendantes et convergentes démontrant l’innocuité de l’amiante en milieu aquatique, contrairement au milieu aérien ou l’inhalation des fibres d’amiante est à l’origine de certains cancers des poumons et de la plèvre. Les branchies des poissons vivants dans cette baie n’auraient pas été affectées par l’immersion du Clemenceau.

            Las, le projet a été refusé par Roselyne Bachelot, alors Ministre de l’Ecologie, sous la pression de certaines association pour la protection de l’Environnement, les mêmes qui, aujourd’hui, dénoncent la destruction de l’ancien porte-avion dans des chantiers navals indiens.

            L’avis défavorable donné hier par le conseil sanitaire de New-Dehli, risque de voir cet ancien fleuron de la marine nationale errer, tel un vaisseau fantôme, sur toutes les mers du globe à la recherche d’un point de chute alors que celui-ci lui avait été trouvé à seulement 70 kilomètres de son port d’attache.

            Génération Ecologie demande qu’une « commission d’enquête parlementaire » soit ouverte pour donner au « Clemenceau » une fin digne à celui qui fut, avec le paquebot France, l’un des deux navires les plus emblématiques des chantiers navals français.

 

France GAMERRE,

Présidente

 

 

“ Dépolluer la Mediterranée ”
Barcelone, le 19 décembre 2005

Se tenait ce lundi 19 décembre,  à Barcelone, la Conférence Ministérielle organisée par la Commission Européenne pour lancer sa nouvelle initiative “Dépolluer la Mediterranée d’ici à 2020”.

Mme France GAMERRE, Adjointe au Maire de Marseille, déléguée  aux affaires maritimes, représentant Monsieur Jean-Claude GAUDIN, Sénateur Maire , Vice Président du Sénat, portait une déclaration au nom des  réseaux de villes euro-méditerranéennes (Medcities, le CCRE, Eurocities, ICLEI et ACR).

Cette initiative européenne, issue du dixieme anniversaire du Partenariat Euro-Mediterranéen, a pour but de donner un nouvel élan à la protection de la Mediterranée. Pour cela, lUnion Européenne propose d’identifier des priorités et des zones méritant une attention particuliere, et de sélectionner des projets environnementaux. La Commission européenne sengage à créer des synergies entre les différents mécanismes existants, souvent complexes, et à coordonner le financement des projets par les fonds européens et par des institutions financieres telles que la Banque Européenne d’Investissement et la Banque Mondiale.

Dans la déclaration présentée par France GAMERRE, les villes, concernées en premier lieu par la mise en oeuvre de politiques visant à réduire la pollution d’origine terrestre, acueillent favorablement l’initiative de la Commission et rappellent leur engagement quotidien pour l’amélioration de la Qualité de Vie des citoyens dans une démarche globale de développement durable. Par la voix de France GAMERRE, elles affirmaient ce lundi aupres de Mr Dimas, commissaire européen à l’environnememt, et des Ministres de l Environnement européens et méditerranéens présents, leurs priorités dans ce processus de reconquête de la qualité de la mer méditerranée : la gestion des déchets ménagers et des eaux usées, la pollution de l’air, l’acces à l’eau potable, l’assainissement des processus de production, les émissions industrielles, l’impact du tourisme sur l’environnmemt, et enfin la protection des littoraux et de la biodiversité, en demandant que les politiques et programmes developpés prennent en compte également les aspects économiques, sociaux et culturels d’un développememt urbain durable.

Les villes insistent également sur l’importance de la “coopération publique décentralisée” dans le cadre de partenariats entre collectivités territoriales euro-méditerranéennes, et demandé la création d’un Observatoire visant à faciliter et promouvoir de telles coopérations. Celles-ci permettent en effet, dans un esprit de solidarité, de développer des projets, notammemt dans des pays extra-communautaires du rivage méditerranéen, tout en favorisant la bonne gouvernance et le renforcement institutionnel, technique et démocratique local ainsi que la culture des services publics.

Finalement, France Gamerre, au nom du CCRE et des autres réseaux de villes, a insisté sur le fait qu’un financement pérenne et important est indispensable à la mise en oeuvre d’investissements environnementaux. 

 Cette affirmation de la solidarité des peuples méditerranéens dans l’action est illustree par la tres active politique de cooperation internationale conduite par la Municipalite de Marseille. Elle rejoint l’esprit de la démarche partenariale engagée à Marseille autour de nombreuses initiatives locales pour mobiliser tous les “acteurs de la mer” autour d une dynamique nouvelle de gestion et de valorisation du littoral marseillais, territoire d’exception dont la qualité doit profiter à tous.

Contacts : Michel VILLENEUVE, Porte-parole national : 06 1658 8173
               

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17 décembre 2005                     « La position de Génération Ecologie 13
                                          sur le projet d’incinérateur de Fos-sur-Mer »

Génération Ecologie 13 s’est exprimé sur les projets d’incinérateurs en général dès 1997 et sur celui de Fos-Sur-Mer dès que celui des Aygalades (dans les quartiers Nord de Marseille) a été abandonné . Depuis, de nombreuses interventions dans la presse et sur les radios locales ont permis de diffuser la position de GE 13 sur ce sujet. Quelle est cette position ?

GE 13 ne souhaite pas la mise en œuvre d’incinérateurs dont la seule finalité serait de débarrasser des déchets par la voie de l’incinération laquelle est, la plupart du temps, polluante.

GE 13 n’est pas non plus pour une extension des décharges comme celle d’Entressen dont les effets sur l’environnement et sur les nappes d’eau, sont catastrophiques. De plus, la plupart des responsables de décharge, en France et de par le Monde, ont la détestable habitude de réduire le volume des déchets en les brûlant purement et simplement (et cela sans filtres). Le niveau actuel de recyclage en France etant très inférieur a 50%, ce ne sont pas les efforts artisanaux pour réduire des quantités industrielles de déchets qui seront la meilleure solution.

GE a soutenu, dés 1997, le projet d’usine de « traitement et de valorisation des déchets » proposé par René Montel, un ingénieur Montpelliérain, qui a été retenu dans quelques pays d’Europe. Il s’agit avant tout d’une usine où le « tri » et le « recyclage » seront fait à l’échelle industrielle par des ouvriers spécialisés. Le reliquat (inférieur à 10%) est incinéré dans des fours à très haute température permettant le « crackage » (c’est-à-dire la destruction complète) des gaz toxiques y compris les fameuses « dioxines ».

La position de GE 13 est donc complètement dissocié de celles de la Mairie de Marseille et du Conseil Général 13 qui apparaissent plus politiques que scientifiques.

Quant à la demande de Cap 21 sur la « differentiation » des élus de GE à la Mairie de Marseille (il n’y en à pas à la communauté urbaine) vis-à-vis du Conseil Municipal, sur ce sujet, elle est de fait, puisqu’il n y a pas identité de vue sur ce sujet.

Si l’on parle de la démission de ces élus, c’est une autre question. GE 13 n’a pas le souvenir que Madame Lepage, actuelle Présidente de Cap 21 et Ministre du gouvernement du Président Chirac lors des essais nucléaires de 1997, ait démissionnée à l’occasion de la reprise de ces essais nucléaires à but militaire. Nous ne pensons pas cependant qu’elle était en favorable à la reprise de ces essais nucléaires français.

D’autre part, les responsables régionaux de Cap 21 qui étaient sur la liste UMP/UDF conduite par Renaud Muselier ( premier adjoint au maire de Marseille) pour les élections régionales de 2004 en PACA ont certainement du faire part de leur désaccord sur ce sujet à leur tête de liste, sans toutefois aller jusqu’à se retirer de cette liste.

Contacts : Michel VILLENEUVE, Porte-parole national : 06 1658 8173
                Mickaël CAVALIER, Chargé de communication : 06 7501 7459


13 décembre 2005                  « Génération Ecologie est attaché à la loi de 1905
                                                        sur la laïcité de la République »



A l’occasion du centenaire d la loi sur la laïcité (et de la séparation de l’église et de l’Etat), Génération Ecologie réaffirme son attachement à cette loi. Si une modernisation peut-être faite, comme pour toute loi centenaire, son esprit et ses principes doivent demeurer.

La République française est laïque comme d’autres sont islamiques ou autres. Les français sont donc des citoyens qui doivent rendre compte de leurs actes civils devant la justice de la République et non devant des autorités religieuses.

Génération Ecologie s’élève contre la tentation de certains responsables politiques de déléguer à des responsables communautaires ou religieux, une partie des pouvoirs de l’Etat.
Cette tentation est vive pour un pouvoir qui ne trouve pas les moyens de se faire entendre. Mais le revers de la médaille c’est que l’état risque un jour d’être en difficulté si une communauté dépasse un seuil critique lui permettant de mettre en échec le pouvoir de l’Etat.

Génération Ecologie demande donc que les questions religieuses restent des questions personnelles et privées et non des questions publiques.

Il ne faudrait pas que les citoyens s’en remettent à des puissances « surnaturelles » pour résoudre des problèmes susceptibles de provoquer des catastrophes (notamment écologiques) simplement parce que les gouvernants s’en désintéressent ou ne font pas les efforts nécessaires pour leur trouver des solutions bien matérielles.
 

Contacts : Michel VILLENEUVE, Porte-parole national : 06 1658 8173
                Mickaël CAVALIER, Chargé de communication : 06 7501 7459