| Le
progrès ne se subit pas Il se choisit |
|
|
La
planète ne se partage pas Elle se gère |
|
|
La
démocratie ne se brade pas Elle se vit |
|
Vie du mouvement 28 mai 2008 Election
cantonale partielle 5ème canton de Lyon : Génération Ecologie, le parti du Développement Durable, félicite chaleureusement Marie Laure BOULOT, candidate à l’élection cantonale partielle dans le 5ème canton de Lyon, qui a réuni près de 5% des voix ce dimanche 25 mai. Fidèle à ses convictions et aux valeurs portées par notre mouvement, la candidate Génération Ecologie a mené une action de terrain autour des valeurs du développement durable : une meilleure qualité de vie pour nos concitoyens, un environnement plus sain et une gouvernance plus à l’écoute de tous. Alors que près de 80% des électeurs ne se sont pas rendus aux urnes pour ce premier tour, les Lyonnais qui ont apporté leur soutien à Marie Laure BOULOT ont clairement manifesté leur volonté de voir les élus locaux passer du discours aux actes en matière de Développement Durable. Le Grenelle de l’environnement achevé, le temps de l’action et de la responsabilité des élus locaux est venu. A l’instar de la campagne menée par Marie Laure BOULOT dans le 5ème canton de Lyon, les élus et les candidats Génération Ecologie continueront d’œuvrer pour la mise en place de véritables politiques de développement durable cohérentes et pragmatiques, tant au niveau local que national. 16 octobre 2007 Présentations de l'Université d'été Réchauffement
climatique 22 septembre 2007 France Gamerre, invitée du Parti Radical Samedi 15 septembre dernier, France Gamerre, Présidente de Génération Ecologie, était l’invitée du Parti Radical qui tenait son Université d’été à Nancy. Aux côtés de Serge Lepeltier, ex Ministre de l’écologie et du développement durable et Vice-Président du Parti Radical, de François Loos, ex Ministre de l’Industrie et ancien Président du Parti Radical (1999-2003), de Françoise Dutheil, Présidente d’Ecologie Radicale et d’Anne Marie Ducroux, ex Présidente du Conseil National du Développement Durable, France Gamerre est intervenue sur le thème « Réconcilier Economie et Ecologie ». Dans son discours, France Gamerre a souligné que le Développement durable ne se résume pas à quelques gadgets pour soulager la pression sur l’environnement. C’est une nouvelle politique qui va au-delà du socialisme et du libéralisme et qui appelle un cadrage de l’Etat face à un libéralisme libéré de toute contrainte environnementale. La mise en place de cette nouvelle politique, qui se devra d’être économiquement viable et moralement acceptable, ne se fera pas naturellement et sans contraintes. Sur ce point, la Présidente de Génération Ecologie a souligné qu’il fallait avoir conscience que les résistances seront colossales. Pourtant la politique écologique est une nécessité et, en cela, sa mise en place sera obligatoire tôt ou tard : « Le problème est donc pour nous de savoir si l’on veut que ce soit plus tôt ou bien plus tard. Plus tôt on évitera des crises majeures et plus tard cela permettra de vivre encore quelques années sans efforts et sans changer nos habitudes mais le réveil sera beaucoup plus douloureux. On se retrouvera dans la même position que le fumeur à qui les médecins préconisent un arrêt immédiat de la drogue qui lui rend l’existence si douce sous peine de cancer. Continuer à utiliser ces paradis artificiels est certes agréable mais lorsque la maladie se déclare ils ont tout de suite un goût différent », a-t-elle déclaré.
En juillet dernier, Génération Ecologie avait déjà invité le Grenelle de l’environnement à s’ouvrir aux partis de l’Ecologie politique, se disant « enthousiaste mais vigilant » sur cette initiative. Au cours de l’Université d’été du Parti Radical, France Gamerre a estimé que le gouvernement commettait « une erreur » en excluant les partis de l’Ecologie politique du débat car "si le besoin d'écoute des associations est important, elles ne s’engageront pas sur le plan politique le moment venu alors que les écologistes politiques qui sont souvent sont des partenaires fiables dans la gestion politique au plan local pourraient l’être aussi au plan national. En conclusion, France Gamerre a invité Jean Louis Borloo, Co-Président du Parti Radical, Ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement Durable et co-fondateur de Génération Ecologie, à être « l’homme de l’avenir ». [Extraits
de l’intervention de France Gamerre à l’Université du
Parti Radical ] 2 septembre 2007 Un grand merci à la délégation Nord-Pas-de-Calais qui a réalisé un gros travail sur cet événement. Le site national sera actualisé dans les prochains jours pour que vous puissiez retrouver l’intégralité des débats. En attendant, vous pouvez retrouvez ci-dessous la revue de presse de cette manifestation. Génération écologie, le parti dirigé par France Gamerre, tient son université d'été ce week-end dans la banlieue de Lille, consacrée notamment au prochain "Grenelle de l'environnement" et au devenir de l'écologie politique. Cette université se déroulera de vendredi après-midi à samedi midi, avec des tables rondes sur le climat, la biodiversité, l'habitat et l'entreprise, a indiqué à l'AFP Mme Gamerre. La table ronde de clôture, samedi matin, aura trait au devenir de l'écologie politique qui, selon la présidente de GE, doit "se remettre en question" après des résultats électoraux "une fois et demi plus faibles" qu'en 1993. Outre France Gamerre, adjointe au maire UMP de Marseille Jean-Claude Gaudin, y participeront le député du Nord Christian Vanneste (CNIP), proche de l'UMP (et condamné naguère pour propos homophobes), Olivier Henno (Modem), l'ancien socialiste Gérard Caudron et François Vasquez, soutenu par Cap 21. Mme Gamerre indique avoir aussi invité les Verts, à qui elle reproche d'être devenus "les supplétifs du Parti socialiste", rendant très difficile "toute tentative de réunification des écologistes". "On va voir s'ils veulent s'ouvrir, mettre en accord leurs propos et leurs actions". Un conseiller de Jean-Louis Borloo, Brice Soccol, devrait participer vendredi à l'université d'été, parti dont le ministre est un des membres fondateurs, a ajouté Mme Gamerre. L’INTERVIEW DU JOUR : Génération écologie en université d’été à Lille
Lalonde a été ministre de l’Environnement dans un gouvernement de gauche, même si Génération écologie n’est ni de gauche, ni de droite. On lui doit la loi sur l’eau. En 2002, Brice Lalonde s’est retiré car il n’a pas eu ses 500 parrainages pour se présenter à la présidentielle. C’est France Gamerre qui a repris la présidence du parti. Elle n’a pas joué la carte médiatique. À Génération écologie, on ne roule pas à vélo avec des chapeaux de paille, mais on travaille intelligemment. Je préfère des gens qui construisent 14 écoles avec un intérêt écologique moyen à ceux qui en construisent 13 comme il y a 30 ans et une aux normes haute qualité environnementale. Nous sommes plus dans le côté pragmatique. Génération écologie apparaît comme un tout petit parti, qu’en est-il exactement ? C’est vrai que nous ne sommes pas un grand parti, on n’accède pas aux financements publics et aux sponsors. On a moins de 500 adhérents. Sur la région, nous sommes une petite quinzaine. Quel est le programme de l’université d’été qui se déroule aujourd’hui et samedi ? L’université d’été est l’occasion de partager des idées. 70-80 personnes vont venir de toute la France. On va aborder la problématique du climat, les énergies nouvelles ou la biodiversité. Nous aurons un volet plus politique samedi matin où sera par exemple présent Christian Vanneste. Et l’après-midi, on parlera de la ligne politique de Génération écologie aux prochaines municipales. Quelles doivent être pour vous les priorités du Grenelle de l’environnement que va convoquer le ministre de l’Écologie ? Les partis politiques ne sont pas invités au Grenelle, mais France Gamerre a rencontré Jean- Louis Borloo. Notre première priorité, c’est sur le climat et ses dérèglements renforcés ou dûs aux émissions de CO2. Il faut faire de gros efforts sur le transport et l’habitat. Notre deuxième priorité, c’est la biodiversité. Il y a 1 000 fois plus de suppressions d’espèces dans le monde que s’il n’y avait pas d’exploitation industrielle. Nous sommes très réservés sur les OGM, mais nous n’avons pas de positions iconoclastes. Que José Bové aille faucher des OGM, c’est son choix, c’est un marginal. Mais un élu payé par les impôts ne doit pas faire ce genre de choses, il doit combattre par la loi. Mais le plus compliqué avec le Grenelle de l’environnement, c’est qu’est-ce qui va en sortir. Nous avons des inquiétudes sur l’après.
Par Philippe Leroux
La
Voix du Nord - 01.09.07
Par Philippe Leroux Ils étaient une cinquantaine, hier, à participer aux débats. Ils devraient être quatre vingt aujourd'hui, venus d'un peu partout en France. A commencer par France Gamerre, qui est marseillaise (et adjointe au maire Jean Claude Gaudin). Pourquoi le Nord? Un peu, ou même beaucoup parce que l'organisateur, Jean Luc Legarez, est de Valenciennes. Quant au choix de Saint André, il tient au fait que l'idée était de venir dans la métropole lilloise. Or, Lille, avec la braderie... Jean Luc Legarez a donc pris des contacts, dont l'un avec Olivier Henno. Le maire UDF Modem de Saint André a volontiers accepté. "On reste un petit parti, mais il n'y a pas de petite démocratie." Il était d'ailleurs sur place, hier, pour quelques mots de bienvenue, et aussi pour parler des préoccupations sur lesquelles les deux partis se rejoignent. Au demeurant, et on le verra aujourd'hui, les représentants de plusieurs partis politiques (MoDem, UMP, CNI, Alternative Libérale, PRG) participeront aux débats. Et les Verts? Ce sont les absents de marque: "Nous les avons invités...", nous indique France Gamerre, qui enchaîne: "Il faut se rappeler qu'en 1992, l'entente écologiste avait obtenu 11.6% des voix et 250 élus aux régionales. Aux dernières élections, on était à 1% pour les Verts, 1% pour nous, 1% pour les petits partis. Jusqu'en 1995, l'écologie était une force de pression. Lorsque les Verts se sont ralliés au PS, ils sont passés à une stratégie partisane. Il faut revenir à une synergie, à de la cohérence et de la cohésion, ce qui n'est pas possible tant que les Verts restent doctrinaires et idéologues. Cela fait quatre ans que j'appelle au rassemblement, ils ne répondent pas." Actuellement, Génération Ecologie compte environ 2 600 adhérents: "On reste un petit parti, mais il n'y a pas de petite démocratie." Un parti qui sera là aux municipales. Il y aura des listes GE annonce la présidente. Concernant les grandes villes, elle ajoute: "On cherchera des alliances sur un programme précis. Un mandat, ce sont des objectifs à atteindre, on peut le faire hors des idéologies, travailler avec tout le monde, sauf les partis extrémistes, évidemment. On a d'ailleurs des élus dans plusieurs grandes villes. Mais pas dans le Nord, c'est vrai." Et le Grenelle de l'environnement? On sait que les partis politiques n'y sont pas conviés: "Cela fait quarante ans que les écologistes se battent sur les problèmes d'environnement, et on est écartés, c'est injuste." D'où cette interrogation: "Doit on adhérer au contre-Grenelle qui est en train de s'organiser ?"
France
Gamerre (GE) veut "une alliance sur les fondamentaux de l'écologie" "Nous sommes en train d'essayer de construire une alliance sur les fondamentaux de l'écologie avec des membres de GE, Cap 21, du Mouvement écologiste indépendant (MEI), le Mouvement hommes animaux nature (Mhan) et des Verts", a déclaré à l'AFP Mme Gamerre à l'occasion de l'Université d'été de son parti qui se déroule à Saint-André-Lez-Lille (Nord), près de Lille "Les mouvements et partis n'ont pas signé l'appel à cette alliance qui a été lancé le 22 août dernier, pour l'instant, il ne s'agit que d'adhésions de personnes", a-t-elle ajouté, soulignant que l'objectif d'une telle alliance serait de donner "plus de lisibilité" aux écologistes et de favoriser des candidatures communes aux élections. "L'objectif est d'avoir des élus et d'avoir une grande lisibilité pour que notre électorat se fidélise. Aujourd'hui, les gens n'y comprennent rien quand il y a 10 candidats écologistes aux législatives ou aux cantonales", a poursuivi Mme Gamerre. "Nous sommes en train de faire une plate-forme programmatique pour nous organiser et mettre en synergie les forces écologistes", a-t-elle déclaré. "Il faut revenir aux fondamentaux de l'écologie, et non pas avoir une attitude partisane dès le premier tour d'une élection pour pouvoir mieux négocier ensuite", a-t-elle estimé. "Avant d'être à droite ou à gauche, soyons d'abord nous-mêmes", a-t-elle conclu. UNIVERSITÉ
D’ÉTÉ: Génération Écologie assure
La Voix du Nord – 02.09.07 Par Lucie Vidal Après les débats consacrés à « l’entreprise, l’économie et l’environnement », le point fort de la journée d’hier était peut-être la réflexion sur l’écologie politique, avec comme question principale : y a-t-il de la place pour un parti écologique ? Certains estiment qu’une dose de proportionnelle aiderait le courant écologique à être mieux entendu. Tous, en tout cas, abondent dans le sens d’une écologie dépassant le clivage droite-gauche. François Vasquez, « écologiste indépendant qui a fait un bout de chemin avec Cap 21 », est partisan d’une écologie « indépendante, et pas inféodée au PS ». Le militant a annoncé la création d’une alliance entre tous les partis écologistes, avec en vue l’élaboration d’un programme commun. France Gamerre, la présidente de Génération Écologie (un parti qui compte quelque 2 600 adhérents) a confirmé : « Il ne s’agit pas de la création d’un parti, mais bien d’une organisation, explique-t-elle. C’est une entente entre les partis, avec la mise en place d’un programme commun, pour mettre en pratique une forme d’écologie réaliste. » Un souci de pragmatisme qui exclut d’emblée les « Khmers verts », jugés trop intransigeants. « La différence fait la richesse, nous sommes d’accord sur les fondamentaux, on peut donc travailler à une coordination électorale. » Et s’entendre avec certains Verts, Cap 21 et MEI (Mouvement des écologistes indépendants) pour présenter un candidat unique dans certaines villes aux prochaines municipales. Retrouvez
ici l'article original UNIVERSITÉ
D’ÉTÉ : Génération Écologie est pour l’écologie réaliste
Par Lucie Vidal
Des politiques
du cru étaient invités à donner leur sentiment sur la question. Pour
Christian Vanneste, député de la 10e, c’est net : il n’y a pas de
place pour un parti écologique. « Votre grand jour arrivera quand
un candidat à la présidence sera rempli de vos idées. » Un genre de
Al Gore, à la française. Marc-Philippe Daubresse, député-maire de
Lambersart, est plus mesuré. Il estime qu’un parti écologique a lieu
d’être. Il regrette, en revanche, la complexité du système qui dilue
l’écologie dans une multitude de sujets techniques. Il insiste également
sur le fait que le premier problème écologique est d’abord celui du
logement, puis celui des transports : « Le logement représente 25
% du problème de l’effet de serre ; le transport, 6 %. » Odile Leperre-Verrier,
représentant le Parti radical de gauche, pense, elle, qu’il faut modifier
les institutions et faire entrer de la représentation proportionnelle
à l’Assemblée pour que toutes les tendances politiques soient représentées.
Olivier Henno intervient en tant que délégué régional du Modem. Le
maire de Saint-André se souvient des années 90, quand l’écologie politique
« avait un poids considérable ». Le risque aujourd’hui est que certaines
actions extrêmes marginalisent l’écologie ; en ligne de mire, José
Bové et les faucheurs d’OGM. « Ce type d’action dessert leur cause,
pense-t-il. Il faut aborder l’écologie avec un certain pragmatisme,
concret, qui intéresse les gens, comme par exemple, la question du
logement. » Voilà une idée commune à tous, et résumée par France Gamerre,
présidente de Génération Écologie, qui souhaite que les partis écolos
trouvent un terrain d’entente pour présenter des candidats uniques
aux prochaines municipales : « Nous devons mettre en pratique une
écologie réaliste. » Retrouvez ici l'article original 1er septembre 2007 Génération
Ecologie à Saint-André :
27 avril 2007
24 mars 2007 Conseil national et Conseil exécutif de Génération Ecologie Génération Ecologie a réuni ce samedi son Conseil national et Conseil exécutif à Paris. Le parti a évoqué la campagne présidentielle et les prochaines échéances que sont les élections legislatives pour lesquelles Génération Ecologie a partagé les circonscriptions avec le MEI, le MHAN et le Trèfle. PAM
19 février 2007 Formation des candidats de Génération Ecologie aux élections legislatives Génération Ecologie présentera une centaine de candidats aux élections législtives. Le 3 janvier, le parti a organisé une session de formation afin de préparer au mieux ceux qui porteront devant les électeurs les couleurs de l'écologie politique en juin prochain.
12 février 2007 Canidature
de Joel Wittendal aux élections législtaives sur Beauvais
Nord : 9 février 2007 Inauguration de la permanence de campagne de Pascal Jourdan Vendredi 2 février, Pascal Jourdan et sa suppléante ont inauguré leur permanence de campagne pour l'élection legislative sur la circonscription Asnières-Colombes. Plus d'infos
24 janvier 2007 Joël WITTENDAL candidat sur la circonscription de Beauvais Nord
Conférence de presse le Mercredi 7 février 2007 pour la
présentation du candidat Joël WITTENDAL Au Zinc Bleu, rue Saint Pierre à Beauvais, à
partir de 16H Un verre de l’amitié clôturera notre rencontre. Pour plus d’informations, envoyez un courriel à : joel.wittendal@neuf.fr 24 janvier 2007 Pascal Jourdan vous invite le Vendredi 2 février 2007 à l' inauguration de sa permanence électorale 14, rue de Bretagne 22 javier 2007 Conseil executif Le conseil executif de Génération Ecologie se réunira le samedi 3 février 2006 à Paris. 14 décembre 2006 Rassemblement écologiste : vers une nouvelle énergie ! Après
Lille et Paris, Marseille le 13 décembre 2006. Catherine Villa 14 décembre 2006 Génération
Écologie poursuit son action pour l'égalité France Gamerre et les adhérents de Génération Écologie seront le lundi 18 décembre au théâtre le grand Trianon, 80 boulevard Rochechouart, dans le 18ème arrondissement. Un appel solennel sera lancé par les membres du collectif pour l'égalité des chances, grande cause nationale, ainsi que par les candidats à l'élection présidentielle, pour inciter les jeunes à s'inscrire sur les listes électorales. 9 décembre 2006 Le plein d’écologie, s’il vous plait Pour
paraphraser Jean Marc Jancovici et son livre sur la « pénurie
prochaine du pétrole », on peut dire que le dîner-débat
organisé par l’association les « amis de France Gamerre
» présidée par Anita d’Agostino, le 2 décembre
à Marseille, a permis aux 120 convives de se « rassasier
» des problèmes écologiques, aussi bien mondiaux
que locaux.
3 décembre 2006 Un "Congrès de l'Epinay" pour l'écologie France Gamerre s'exprime en faveur d'un Congrès de l'Epinay" pour l'écologie. Seule une démarche unitaire de tous les écologistes pourrait redonner sa place à l'écologie politique dans notre pays. A lire sur le site de campagne de France Gamerre. [LIRE] 1er décembre 2006 La « coordination des écologistes » à Paris La coordination des 4 partis écologistes signataires d’un l’accord de « non concurrence » pour les prochaines élections législatives de l’été 2007, a tenu une conférence de presse, à Paris, le 29 novembre, dans le restaurent très typique du responsable parisien de GE : Adnam Azzam. Les Présidents des mouvements écologiques ont pu expliquer les raisons de l’accord et présenter les caractéristiques et les objectifs de leurs mouvements respectifs. Les
4 mouvements signataires de l’accord (GE, MEI, MHAN et Trèfle-Nouveaux
Ecologistes) ont pu ainsi démontrer qu’une autre écologie
(non médiatique) existait loin des caméras et qu’elle
était présente sur le terrain et dans les urnes. Le sujet de la conférence, à savoir : les législatives, leur paraissaient bien lointain. Les Présidents (France Gamerre pour GE, Jacques Leboucher pour le MHAN, et Albert Lapeyre pour le Trèfle-Nouveaux Ecologistes ) ainsi que le représentant d’Antoine Weachter, ont déclaré leur soutien à Nicolas Hulot dans le cas où il serait le candidat unique des écologistes et ils l’ont invité à se déclarer rapidement pour clarifier la situation. En marge de cette réunion de presse, les candidats aux «élections législatives » des 4 partis on pu se rencontrer et échanger leur idées pour mener une campagne commune. Michel
Villeneuve
|
|
|||||||||||||
|
||||||||||||||
|